**~ Bienvenu ~**
Mardi, 19 Aout. 2008 soit
le 17 Sha'ban1429
Que la Paix d'Allah Le Tout Miséricordieux
Et Sa
Miséricorde vous accompagne
As-Salamou 'Alykom wa rahmatoullahi wa barakatouhoh
الصلاة و السلام على سيدنا ومولانا و نبينا و رسولنا الذي بعث هاديا للناس أجمعين و على آله و
صحبه و من تبعه إلى يوم الدين
Je suis de nouveau parmit vous mes chers
visiteurs
Il a dit : " Il est préférable de supporter un roi injuste pendant soixante-dix ans plutôt que de laisser un peuple sans chef, ne serait-ce que le temps d'une heure. "
Malek Ibn Anas
qu'Allah
ait son âme
Abou Abdallah Malek ibn Anas ibnMalek ibn Abi Amir ibn Amr ibn Harith Al-Asbahi ibn Ghaïman ibn Khouthayl ibn Amr ibn Al-Harith AI-Asbahi de la famille des Banou Taym ibn Moura de la tribu des Qoreïchites. Il porte le surnom de Imam al-Madina "l'Imam de Médine."
Le deuxième Imam fondateur de rite, après Abou Hanifa. D'origine arabe de la tribu des Himryates, naquit à Médine en 97 de L'Hégire ( 710 ans environ de l'ère chrétienne ) fut l'élève du traditionniste Dohri et du lecteur de Coran Nafi'. Sa vie s'écoule à Médine dans l'exercice de l'enseignement. Il composa de nombreux ouvrages dont :
1-. Kitab as-Sounan transmis par ibn Wahb,
2-. Kitab Al-Manasik, transmis par As-Souyouti
3-. Kitab Al-Moudjalasa, transmis par ibn Wahb
4-. Rissala fi Al-Aqdiya transmis par Abdallah ibn Abdel Djalil
5-. Rissala jï Al-Fetwa transmis par Khalid ibn Nadhar
6-. Tafsir : commentaire du Coran.
7-. Rissala, fi Al-Qadar wel Rad `ala Al-Qadariya
8-. Kitab en-Noudjoum "Livre des étoiles"
9-. Kitab as-Serr "livre du secret" transmis par As-Souyout
L'oeuvre principale de Malik est le " Kitab al Mawata " " le Livre de La Voie Aplanie " le premier ouvrage juridique de l'Islam. Ce livre a pour dessein de donner un tableau de la loi et du droit, du rite et de la pratique de la religion d'après la communauté reconnue dans l'Islam médinois, d'après la Sunna courante de Médine. De fournir un correctif théorique pour tout ce qui n'était pas encore fixé, en partant de l'idjtima' et de la Sunna à une époque où l'on reconnaissait et respectait la loi religieuse sous les premiers Abbasides. Il y avait un intérêt pratique à indiquer un "chemin aplani", c'est à peu près le sens d'Al-Mawata. C'est ce besoin pratique que Malek voulait satisfaire en se fondant sur la pratique du Hidjaz. Il voulait codifier et systématiser la loi devenue coutumière à Médine. Pour cela, la tradition qu'il interprète du point de vue de la pratique ne représente pas à ses yeux un simple moyen, de même les juristes plus anciens ne sont jamais cités que comme autorités en faveur de Malek. Il n'avait en vue, que de fixer les formes de la Sunna d'après les documents accessibles.
Il était partisan de Ali ben Abi Talib
- qu'Allah l'agrée -, d'où son opinion politique Alide. Lorsque Mohammed ibn Abd Allah surnommé "l'âme pure" se révolta à Médine en 145 contre le Calife Al Mansour, ses partisans allèrent trouver Malek et lui demandèrent ce que valait le serment de fidélité qu'ils avaient prêté à Al-Mansour. Il répondit, qu'il était nul, comme ayant été arraché par la force. Ils le prièrent de prêter serment lui-même au prétendant, il s'y refusa. Mes'oudi raconte quand la révolte fut matée, il fut mis à la torture et sévèrement flagellé, on lui a même brisé les deux bras.
Lorsqu'en 145, Mohammed s'empara de Médine par un coup de main, Malek déclara dans une fetwa que le serment prêté à AI Mansour ne pouvait obliger en conscience parce qu'il avait été extorqué par la force. A la suite de quoi un grand nombre d'habitants qui seraient demeurés sur la réserve se déclarèrent pour Mohammed. Malek ne prit pas de parti active au soulèvement. Malgré cela en 147, après l'échec du mouvement, il fut emprisonné et puni de fustigation par Dja'far ibn Souleïman, gouverneur de Médine. Il lui en resta une dévitatino de l'épaule et une fracture des deux bras. Les mauvais traitements en prison dont parle Abou Hanifa sont calqués sur cet épisode de la vie de Malek.
Lors d'un pèlerinage que Haroun Ar-Rachid fit peut de temps avant la mort de Malek, il tint à assister à son cours à Médine.
Il représente Médine où ont été posés les fondements décisifs du droit islamique. Un des buts essentiels que se propose la pensée juridique qui nous apparaît dans le Mawata est de pénétrer toute la vie juridique de pensées religieuses et morales. Cette particularité de la pensée juridique en Islam est nettement visible aussi bien dans la formulation des questions que dans la structure même de la manière juridique Ces points de vue moraux et religieux, est le droit coutumier de Médine, qui loin d'être quelque chose de primitif, est adapté au contraire à une vie sociale assez développée et qui est pour nous le représentant principal du vieux droit coutumier arabe dans son ensemble. Il nous apparaît chez Malek comme la Sunna, qui est relevée par lui avec beaucoup de soin. Malek a favorisé la systématisation en matière juridique, succès surprenant que le Mawata obtint parmi beaucoup d'ouvrages du même ordre. Le Mawata enregistre l'opinion générale. Il conviendrait donc de considérer le Mawata comme un témoignage.
Malek fut tenu en grande considération grâce à sa critique stricte pour débusquer les vrais des faux Hadith.
Malek fut tenu en très haute estime par ses contemporains. De son vivant, il jouissait d'une grande notoriété. Ce sont ses disciples qui l'élevèrent au rang de chef d'école.
L'Imam mourut à Médine en 179H/795JC. L'oeuvre principale est intitulée Al-Mawata "la Voie aplanie" très célèbre tant en Orient qu'en Occident. C'est un code de droit, ayant pour but de faire connaître le droit et la loi, le rite et la pratique d'après l'accord et le consentement général des docteurs de Médine. Malek se mit contre les prédicateurs qui falsifiaient la tradition. Il donnait par écrit des textes à ses élèves.
Les plus importants Oulémas qui ont transmis des traditions à son sujet. Ce sont : Abd Allah ibn AI-Moubarak, Al-Awza'i, ihn Djouraydi, Hammad ibn Zayd, AI-Laylh ibn Sa'd, ibn Salama, Chou'ba, At-Thawri, ibn `Ouleiya, Yazid ibn `Abd Allah, Ash-Shafi'i ainsi que ses professeurs Ad-Dohri et Yahia ibn Sa'id.
Un jeune étudiant du nom d'Abou Yahia Al-Laythi âgé alors de vingt-huit (28) ans d'origine berbère venant d'Espagne musulmane auprès de Malek à Médine et s'attacha à lui. Un jour, qu'il se trouvait à son cours peu de temps après son arrivée, quelqu'un cria :
" Il y a un éléphant ! ". C'était une rareté à Médine. Tous les élèves de Malek sortirent voir la bête, seul Yahia resta.
" Pourquoi ne sors-tu pas avec les autres lui demanda Malek, il n'y a pourtant pas d'éléphant dans ton pays ? "
Il lui répondit : " Je ne suis venu d'Espagne que pour te voir, répondit Yahia et pour recevoir de toi la direction et la science. Je n'ai pas à regarder d'éléphant ".
Malek dit : "Celui-ci est l'intelligence de l'Espagne." Et ce surnom lui resta.
De retour chez lui, en Espagne, il acquit une grande prépondérance et y devient le plus important docteur. La doctrine de Malek fut propagée en Espagne par l'intermédiaire de Yahia Al-Laythi.
Docteur de la Chari'â (loi islamique). Il rassembla les traditions musulmanes dans un Kitab Al-Mawata "le Livre, la Voie aplanie." Ash Shafi'i lui accorda une place à part parmi les savants médinois.
Il mourut à Médine en 179H/795JC après une courte maladie. Il était âgé de (87) quatre-vingt-sept ans environ, et fut enterré au cimetière d'Al-Baqi'i, qui se trouve à Médine. C'est le gouverneur de Médine, Abdallah ibn Zineb, qui prononça ce jour la prière des morts sur lui.
On n'a jamais élevé de dôme sur sa tombe, jamais. D'ailleurs on peut visiter sa tombe au cimetière d'Al-Baqi'i à Médine.
Qu'Allah
l'enveloppe dans Sa miséricorde
At- Tirmidhi
Abou Issa Mohammed ibn Issa ibn Sawra ibn Chaddad en 781, auteur d’un des six recueils canoniques de Hadith intitulé As-Sahih « l’authentique ».Il prit le nom de Tirmidhi de sa ville natale Termidh localité située prés d’Amou Darya a une vingtaine de kilomètres de Balkh, d’après kitab Nouzhat al-Qouloub « livre : le bonheur des cœurs »On connaît très peu de chose sur sa vie. Il y a une version qui dit, que Tirmidhi est né aveugle, et la seconde veut qu’il perdit la vue étant jeune. Dans les deux cas, Tirmidhi était aveugle. Ce qui ne l’empêcha pas de beaucoup voyager à la recherche de hadith, au Khorasan, en irak. et au Hidjaz afin de collecter les Hadith.Son principal maître était Ahmed ibn Mohammed ibn Hambal. Parmi ses autres professeurs, on pouvait citer aussi : Al-Boukhari, Abou Daoud et As-Sidjistani. Il y a que deux de ses ouvrages qui furent édités : Sa collection de Hadith (Caire 1292) ainsi que ses Chama’il (concernant la personne et le caractère du prophète (saws)) (Caire 1306)Sa collection de tradition porta le titre de Sahih comme ses prédécesseurs Al-Boukhari et Mouslim, dans l’édition du Caire ; par ailleurs il est intitulé Djama’i « l’ensemble » ; la dernière appellation est plus adéquate, elle comprend en dehors des traditions quelques propos concernant Al-fiqh « la jurisprudence » ainsi que d’autres sujets. Un regard attentif sur la liste des chapitres, montre que la moitié de son œuvre est consacré aux sujets tel que la théologie dogmatique, les croyances populaires, dévotion, coutume et éducation.La conclusion du Sahih Tirmidhi est particulièrement importante. La section finale du texte Manakib dans laquelle il conclut par une idée de base pouvant concerner un concept juridique ou éthique spécifique, ou refléter un contre verse en cours sur tel ou tel point du rituel islamique.Cependant le travail de Tirmidhi s’est individualisé, par deux signes distinctifs : la réflexion critique à propos de l’isnad « la chaîne de transmission » et des point différent entre le Madhab « l’école juridique » qui suit chaque tradition.A cause de la dernier caractéristique, le Djam’i d’At-Tirmidhi peut être considérée comme étant le plus ancien ouvrage ou les remarques sur l’Ikhtilaf « le désaccord » qui nous sont parvenus dans kitab Al-Oum « le Livre d’origine », d’Ash-Shafi’i. l’œuvre nous montre avec une énumération des autorités, qu’il a donné jusqu’au dernier rédacteur, qu’il clôture par une brève formule.Il mourut en 851 (ère chrétienne)






