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Mardi, 19 Aout. 2008   soit le 17 Sha'ban1429

 

  Que la Paix d'Allah Le Tout Miséricordieux
Et Sa Miséricorde vous accompagne

 

As-Salamou 'Alykom wa rahmatoullahi wa barakatouhoh

الصلاة و السلام على سيدنا ومولانا و نبينا و رسولنا الذي بعث هاديا للناس أجمعين و على آله و صحبه و من تبعه إلى يوم الدين
 


Je suis de nouveau parmit vous mes chers visiteurs


 

Samedi 27 janvier 2007

Dieu le Très-Haut a dit:

 1. Chapitre 4 - verset 34: «Les hommes ont la charge et la direction des femmes vu les avantages que Dieu a accordés aux uns de préférence aux autres et vu ce qu'ils ont dépensé de leur argent. Les vertueuses sont pleines de crainte pieuse et sauvegardent le dépôt (de leur mari en son absence) par la sauvegarde de Dieu».

Quant aux Hadiths, on peut citer celui de 'Amr Ibn Al Ahwas mentionné dans le chapitre précédent.

281. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Quand l'homme appelle sa femme à son lit et quand elle n'y répond pas et qu'il passe sa nuit plein de colère contre elle, les Anges ne cessent de la maudire jusqu'au matin».

Dans une autre version: «Quand la femme passe sa nuit fuyant le lit de son mari, les Anges la maudissent jusqu'au matin». Dans une troisième version: «Le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Par Celui qui tient mon âme dans Sa Main, chaque fois qu'un homme appelle sa femme à son lit et qu'elle s'y refuse, tous les habitants du ciel se remplissent de colère contre elle jusqu'à ce que son mari soit satisfait d'elle».

282. Toujours selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu a dit: «II n'est pas permis à la femme de jeûner (le jeûne surérogatoire) en la présence de son mari sauf avec sa permission. Elle ne permet l'accès de sa maison qu'avec son autorisation». (ura)

283. Selon Ibn "Omar (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de l'objet de votre garde». Le chef est un berger, l'homme est le berger de sa propre famille, la femme est la bergère de la maison de son mari et de ses enfants. Vous êtes tous bergers et vous êtes tous responsables de l'objet de votre garde». (ura)

284. Selon Talq Ibn 'Ali (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Quand l'homme appelle son épouse pour satisfaire son désir, elle doit y répondre même si elle est en train de cuire son pain». (Rapporté par Attirmidhi et Annasâ'i)           

285. Selon Abou Hourayra (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Si je devais ordonner à quelqu'un de se prosterner devant son semblable, j'ordonnerais sûrement à la femme de se prosterner devant son mari». (Rapporté par Attirmidhi)

286. Selon Oummou Salma (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Toute femme qui meurt jouissant de la satisfaction de son mari entre au Paradis.» (Rapporté par Attirmidhi)

287. Selon Mou'àdh Ibn Jabal (das) le Prophète (bsdl) a dit: «Toutes les fois qu'une femme fait du tort à son mari dans ce monde, la Houri qui sera son épouse dans l'autre dit: «Ne lui fais pas du tort, que Dieu te combatte! Il n'est chez toi qu'à titre de passager et il ne va pas tarder à te quitter pour nous». (Rapporté par Attirmidhi)

288. Selon Ousâma Ibn Zeyd (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Je n'ai pas laissé après moi de tentation plus néfaste pour les hommes que les femmes».

                                               source: musulman007.free.fr

Jeudi 18 janvier 2007

 

L’Islam a accordé une place de choix à la femme musulmane. En effet, elle bénéficie, dans la loi islamique, d’une grande attention, susceptible de préserver sa chasteté, de la rendre puissante et d’avoir une place respectable dans la société et d’être respectée de tous.

 

 

« Ô Humains ! Nous vous avons effectivement crées d’un mâle et d’une femelle, et vous avons répartis en nations et tribus, pour que vous connaissiez les un les autres. Le plus honorés d’entre vous, auprés de Dieu, ce sont les plus pieux ! Dieu connaît tout, et est bien informé, vraiment ! »
Sourate 49, Al Hujurat (Les appartements), verset 13

La femme musulmane doit respecter et se faire respecter. Elle doit imposer sa présence en tant qu’être adulte réfléchi, éduqué.
Quand à ceux qui transgressent l’ordre établi, qu’ils apprennent que le Saint Prophète saws les a avertis en ces termes :
« Injurier un croyant (à plus forte raison, une croyante) constitue le délit dit : « Fou- souq » et le fait de le/la provoquer (ou agresser) est un acte (délibéré) d’infidélité. »
Une telle attitude est inqualifiable et condamnable « islamiquement » parlant. Un époux, qui s’abaisse à de viles insultes à l’égard de sa maisonnée, est indigne de ce nom. Il ne réussit qu’à perturber son entourage, ce qui n’est certainement pas propice à une gestion efficace de la cellule familiale.
Tout musulman qui se respecte doit faire preuve de cohérence dans son comportement, aussi bien au sein de sa famille que vis à vis de la société dans laquelle il évolue. Se montrer intraitable chez soi et courtois ailleurs est la pire forme d’hypocrisie. Le musulman doit être un modèle et pour sa famille et pour la société.
Le plus tragique c’est que, les mauvais époux par manque de connaissances islamiques ne se rendent pas compte de leur erreur, persuadés que le statut d’époux leur confère tous les droits. Et leur égoïsme, leur ignorance, les empêche de voir leurs injustices alors qu’ils sont prompts à détecter les mêmes injustices si jamais elles sont perpétrées sur d’autres personnes que les membres de leur propre famille.

Lorsqu’il a été interdit par la Charia d’agresser même un étranger du moment que celui-ci pratique la prière, qu’en sera-t-il de quelqu’un qui agresse sa propre famille (qu’il est sensé protéger) et que lui adviendra-t-il si, en plus celle-ci est pratiquante de sa religion ? Ne sera-t-elle pas classée au rang des opprimés ? Et alors cette citation du Saint Prophète de l’Islam saws ne nous vient-elle pas à l’esprit ?
« Craignez la plainte des opprimés car, certainement, il n’y a point de barrière entre elle et le Dieu Tout Puissant. »
Le Saint Prophète saws a aussi dit :
« Soyez polis envers la femme, elle qui a été créée à partir d’une côte (d’Adam). Cet os (du squelette humain) rappelons-le étant incurvé de nature, se briserait si nous essayons de le redresser. Sa forme naturelle lui sied mieux. Soyons donc compréhensifs vis-à-vis de nos épouses. » (Boukhâri et Mouslim)
Dans cette mesure : « La femme est comparable à la côte de l’homme », en ce sens que, si vous acceptez sa nature (et la respectez pour ce qu’elle est, et représente pour le foyer) elle pourra mieux faire valoir ses qualités (cachées en elle). » (Boukhâri)

Ce ne sont pas là des leçons de physiologie pour le plaisir des sens ou du savoir. Ce sont des détails importants pour que nous réglions notre comportement en fonction de certaines différences qui méritent notre attention et considération. C’est à l’homme de comprendre et de faire preuve de tolérance et de sagesse. Pour cela, il impérieux de connaître la vraie nature féminine et d’apprendre par exemple, que ce n’est pas en opposant l’obstination à l’obstination qu’on arrive à une solution et une harmonie durable. L’homme apprendra que la brutalité n’est jamais une excuse et qu’une réaction digne devant les petites indiscrétions et autres agaceries féminines ne peut qu’être recommandée. Dans le cas contraire, il ne réussirait qu’à se faire détester ou à provoquer un divorce. Dans ses recommandations concernant les rapports « Tar’biyat » vis-à-vis de l’épouse, le Saint Prophète saws a mis l’emphase sur la gentillesse la tolérance, la compréhension et l’indulgence du côté de l’homme. Par exemple, le simple geste d’encourager son épouse à manger pour lui montrer son souci et son affection pour elle, est un acte pieux comparable à la charité dans le sens religieux du terme.
De plus, toute preuve de compassion, de compréhension et de modération à son égard constitue pour le mari et chef de famille un geste fort louable ayant la même valeur qu’un acte de charité pour lequel il aura sa récompense ici et dans l’au-delà.
Et enfin, dans nos rapports avec votre famille, craignons ALLAH Tâala. Car « Quiconque n’a fait montre de compassion (vis-à-vis de ses proches) ne doit pas s’attendre à en recevoir (de la part du Très Haut) » nous rappelle Le Saint Prophète saws.

A partir de là, l’épouse est confiée telle un objet de valeur à l’époux qu’il incombera à celui-ci de respecter en veillant sur elle. C’est ainsi qu’il se fera honneur en honorant celle qui lui a été confiée au nom d’ALLAH Tâala.

Source: aslim taslam

Lundi 20 novembre 2006

 

Présenter toutes les femmes du Prophète Mohammed saws et son comportement avec elles nécessite d’y consacrer un livre, ce qui a été fait par quelques auteurs. Cet article se limite donc à quelques aspects de la relation du Prophète saws avec ses femmes afin de distinguer ce que l’islam préconise du comportement de certains musulmans. En effet, il ne faut pas confondre les deux et attribuer à l’islam les attitudes et les actes des individus ignorant de leur religion, malheureusement l’amalgame est trop souvent vite fait.

 

Ses mariages

Le Prophète saws eut onze épouses, le Coran leur donne le titre honorifique de Mère des Croyants. A celles-ci, il convient d’ajouter quatre femmes dont le mariage n’a pas été consommé. Nombre de personnes peuvent être choquées par le nombre mais à l’époque cela n’avait rien d’extraordinaire. Il est à noter que le Prophète saws n’a commencé à avoir plusieurs épouses qu’à partir de cinquante ans. Jeune, il resta célibataire jusqu’à vingt-cinq ans. Or un homme jeune est normalement attiré par les femmes mais le Prophète saws n’avait pas une telle réputation mais au contraire, il était connu comme un homme digne de confiance et respecté par tous. A vingt-cinq ans, il épousa sa première femme Khadija, une veuve âgée de quinze ans de plus que lui. Il n’eut pas d’autre épouse jusqu’à la mort de celle-ci c’est-à-dire pendant vingt-cinq de mariage. Ce ne fut qu’après qu’il épousa plusieurs femmes et pour chacune, il leur donna leur dot conformément aux principes de l’islam. Derrière ces mariages, il y avait des raisons sociales ou politiques, soit pour ne pas laisser des femmes seules sans soutien, soit pour créer des alliances ou des rapprochements avec une tribu. Il en résulta des bienfaits pour la communauté tels que la conversion de tribus. Des femmes se sont proposées en mariage au Prophète saws sans que celui-ci n’y accorde une réponse favorable, il ne se mariait pas selon son propre gré mais guidé par une raison divine. Lorsqu’un verset fut révélé au Prophète saws pour qu’il ne prenne plus d’épouse, celui-ci proposa à ses femmes de mettre fin à leur mariage mais aucune n’accepta, elles choisirent toutes de rester auprès de lui.

« Il ne t’est plus permis désormais de prendre d’autres femmes, ni de changer d’épouses, même si leur beauté te plaît ; - à l’exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose. »
Sourate 33, Al Ahzab (Les coalisés), verset 52

La polygamie n’est donc pas une règle absolue dans l’islam et elle y est très réglementée. Tout musulman ne peut pas prendre plusieurs épouses comme il l’entend, il se doit de respecter des principes d’équité envers elles.

Voici le nom de ses principales épouses et leur âge lors de leur mariage avec le Prophète saws (dans l’ordre chronologique) :
-   Khadija bint Khouwaylid, 40 ans
-   Sawda bint Zama ibn Kaïs, 50 ans
-   Aicha bint Abou Bakr, 7 ans
-   Hafsa bint Omar ibn Al Khattab, 20 ans
-   Zaynab bint Khouzayma ibn Al Harith al Hilaliya, 30 ans
-   Oum Salama, Hind bint Abou Oumayya ibn Al Moughira, 29 ans
-   Zaynab bint Jahsh, 35 ans
-   Jouwayriya, Barah bint Al Harith, 18 ans
-   Oum Habiba, Ramla bint Abou Soufiyan, 35 ans
-   Safiya bint Houyay ibn Akhtab, 17 ans
-   Maymouna bint Al Harith ibn Hazan, 36 ans

Excepté Aicha (que Dieu soit satisfait d’elle), le Prophète saws ne s’est pas marié avec des femmes jeunes et vierges, ceci contredit ceux qui affirment qu’il se mariait par plaisir des femmes, ou encore ceux qui prétendent que la virginité est une condition indispensable. Les femmes du Prophète saws n’étaient pas toutes jeunes et étaient soit veuves (Khadija, Sawda, Hafsa, Zaynab, Oum Salama, Jouwayriya, Oum Habiba, Maymouna), soit divorcées (Zaynab bint Jahsh, Safiya), que Dieu soit satisfait d’elles.
Le Prophète saws étant un modèle pour les musulmans, ils se doivent de le suivre de leur mieux et s’inspirer de son comportement. Ainsi, ne pas exiger absolument une femme jeune et vierge pour se marier, il ne s’agit que d’une possibilité parmi d’autres, et considérer l’éventualité de se marier avec une femme veuve ou divorcée est louable. Malheureusement la femme divorcée est souvent délaissée, ignorée dans les sociétés musulmanes, elle est vue comme fautive ou ayant un défaut quelconque ; rares sont celles qui se remarient.

Humilité

Aicha la mère des croyants (que Dieu l’agrée) a rapporté : « Un jour l’Envoyé de Dieu saws me dit : « Ô Aicha, as-tu quelque chose à manger ? » « Non, répondis-je, ô Envoyé de Dieu, je n’ai rien de quoi manger. » « Je jeûne alors » reprit-il [...] » (Mouslim)

D’après ce hadith, il ne se mettait pas en colère s’il n’y avait pas tel ou tel mets, pas même s’il n’y avait rien à manger. Et ce, alors qu’il avait neuf épouses ! Il ne se considérait pas comme un seigneur dans la maison, qui devait être servi sur le champ, au contraire, il était humble, modeste. Ce comportement est, certes, à méditer et à suivre. Combien d’hommes ne se sont pas mis en colère pour un repas servi trop tard, pas assez délicieux, pas suffisamment copieux, pas assez chaud ?

De plus, le Prophète saws participait aux tâches de la maison, telle la couture. Il se servait et n’attendait pas d’être servi. En effet, Al Aswad rapporte : « J’ai demandé à Aicha ce que faisait le Prophète saws dans sa demeure. Elle m’a répondu qu’il s’occupait des affaires domestiques (il aidait sa femme), et sortait pour prier quand venait l’heure de la prière. » (Rapporté par Al Boukhâri)
Selon une variante rapportée par Ahmad : « On demanda à Aicha ce que le Prophète saws faisait dans sa demeure. Elle répondit : « Il était un homme comme les autres, il arrangeait son vêtement, trayait sa brebis et se servait lui-même. » »
Aicha (que Dieu l’agrée) a également rapporté : « Il faisait comme n’importe lequel d’entre vous, soulevant ceci, remettant cela à sa place, et il participait aux occupations des siens : il leur découpait la viande, balayait la maison et aidait le domestique dans ses travaux. » (Tabarani)

Les compagnons prenaient le Prophète saws comme exemple et le suivaient. Ils aidaient également leur femme dans les tâches domestiques. De nos jours, beaucoup d’hommes répugnent à aider leur femme à la maison, ils considèrent cela comme une atteinte à leur virilité, les tâches domestiques étant un travail pour les femmes. Certains rentrent chez eux du travail, vont s’asseoir sur le canapé et attendent d’être servi, comme un seigneur, et se plaignent si ce n’est pas à leur goût, ils ne daignent même pas se lever pour aller chercher un verre d’eau. Ce type de comportement est emprunt d’orgueil et bien loin de celui du Prophète saws comme nous l’avons vu dans le hadith précédent. Il ne faut donc pas confondre entre les habitudes de certains musulmans qui suivent leurs traditions et l’islam qui n’a jamais prétendu que la femme doit tout assumer au sein de son foyer. Son principal rôle est bien le maternage et l’éducation des enfants mais elle ne doit pas être épuisée par les travaux domestiques au détriment de ses actes d’adoration comme la prière, la lecture du Coran et l’apprentissage de sa religion. Cela ne signifie pas que la femme ne doit pas prendre soin de son mari mais elle n’est pas sa servante, c’est un équilibre à trouver entre la maison, les enfants, le mari et les actes d’adoration. Certes s’occuper des siens peut être considéré comme un acte d’adoration si l’intention en est faite mais la femme est un être à part entière qui a besoin de moments de spiritualité, de méditation, de savoir. Elle peut alors se ressourcer à travers ce type d’activités. Pour s’épanouir la femme a également besoin d’avoir des occupations sociales à l’extérieur telles que rencontrer des amies ou participer à des œuvres de bienfaisance, elle ne peut être en permanence dévouée à son foyer.

Education

Abou Saïd al Khoudri rapporte : « Une femme vint trouver le Prophète saws et lui dit : « Envoyé de Dieu, les hommes accaparent tes paroles. Consacre-nous une journée... » Il leur répondit : « Rassemblez-vous tel jour, à tel endroit. » Elles se rassemblèrent et le Prophète saws vint les trouver... » (Rapporté par Al Boukhâri et Mouslim)

Ainsi, le Prophète saws ne maintenait pas les femmes dans l’ignorance, suite à leur demande, il leur consacra une journée par semaine. D’autre part, il demandait à celles qui étaient instruites d’enseigner la lecture aux autres femmes.

Certes le Prophète saws fut le meilleur des hommes pour ses femmes et a encouragé les musulmans à le suivre en étant les meilleurs avec les femmes.

Abou Houraïra (qu’Allah l’agrée) a rapporté que l’Envoyé de Dieu saws a dit : « Le croyant dont la foi est la plus parfaite est celui dont les mœurs sont les plus nobles. Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs avec leurs épouses. » (Rapporté par Tirmidhi)


Auteur: Leila R. ( Aslim Taslam)

Samedi 24 juin 2006
 

Cet article aborde une étude sur les complots ennemis, auxquels la femme musulmane est confrontée, afin qu’elle délaisse son rôle, qui consiste en un appel à avancer vers le chemin de la réforme, autrement les ennemis seront à ses aguets.
Et tant que la femme musulmane sera faible, les ennemis lui porteront atteinte. En revanche celle qui a déjà pris conscience de son immense responsabilité, pour elle tous les obstacles seront faciles à surmonter.
La femme musulmane est l’une des forteresses de l’islam les plus inaccessible, elle a un rôle colossal dans l’éducation, ainsi que dans la protection de la communauté de toute sorte de corruption et de vice. La droiture de la femme musulmane est une protection pour la société toute entière, ainsi que sa bonne conduite et sa chasteté constitue une préservation pour la communauté de la décadence et de la dégradation dans les voies de la passion.
C’est donc pour cette raison que les ennemis de la femme ont été désireux :

  • D’abuser de cette protection si généreuse, et attenter à son honneur.
  • Ils ont amené la femme musulmane à s’éloigner de sa religion et de sa piété.
  • Ils ont déployé beaucoup d’efforts dans le domaine des médias, basés sur la tentation, en propageant la culture de l’ignoble et du déshonneur, visant ainsi à déformer la structure sociale et idéologique de la communauté musulmane.

Cela n’est guère étonnant puisque c’est leur credo et leurs principes, mais n’avons nous pas le droit de nous interroger en toute franchise :
Ou sont nos prédicateurs? Et plus particulièrement les femmes pieuses puisque ce sont elles les plus concernées.
Nous devons admettre que la réalité de la société et de la da’wa ont engendré une importante négligence du prêche dans le milieu de la femme aussi bien les pieuses que les femmes ordinaires, et cela est dû au manque de fermeté et d’énergie et à l’invention de fausses excuses pour justifier leur abondant.

Certes … je suis conscient que les difficultés que la femme rencontre dans le prêche sont plus importante que celle que l’homme pourrait rencontrer.
Mais posons-nous la question :

  • Est-ce une raison suffisante pour qu’elle se laisse aller ?
  • Est-il correct qu’elle soit si indifférente et si inconsciente ?

Méditons un peu sur les paroles du Prophète (Bénédiction et salut de Dieu sur lui) rapporté par Abou-Horaira que Dieu l’agrée qui dit qu’une femme de couleur était chargée de l’entretien de la mosquée, l’Envoyé de Dieu (Bénédiction et salut de Dieu sur lui) demanda un jour de ses nouvelles et on lui répondit qu’elle était décédée.
- Pourquoi ne m’en avez vous pas informer ?
- Cela s’est produit pendant la nuit, lui répondirent-ils.
- Emmenez-moi à sa tombe, demanda-t-il. Il s’y rendit, et fit une prière. «Rapporté par Al-Bûkhari, Mouslim, Abou Dawoud, Ibn Maja, et Ahmad. »

Soubhane Allah, cette femme était probablement peu considérée des gens alors qu'aux yeux du Prophète (Bénédiction et salut de Dieu sur lui) elle avait de l’importance, si bien qu’il demandait de ses nouvelles et priait pour elle. Le travail qu’a accomplit cette femme peut nous paraître banal et pourtant, pour Allah, c’était un travail immense qui méritait l’attention du Prophète (Bénédiction et salut de Dieu sur lui) et sa considération.
C’est la volonté qui a poussé cette femme à œuvrer pour le bien des musulmans et subvenir à leurs besoins, c’est une très belle image qui représente la femme faible aux yeux de tout les êtres humains, alors que son cœur est rempli d’amour pour Allah et tout cela lui a donné la capacité de donner encore plus, sans qu’elle ne se décourage.
C'est la volonté qui apaise les cœurs des personnes sensibles, qui pousse les gens à donner pour cette communauté autant que possible, pour l'amour de Dieu sans se résigner à quiconque.

La révolte contre l'éthique qui s'élève de toutes parts nous transperce le cœur et le pire c'est de voir certaines sœurs pieuses se détourner de cela comme si cette responsabilité ne les concernait pas.
Mais à qui donc confie tu cette responsabilité ?
T’attends-tu à ce que d’autres prennent ton rôle ?

Ton cœur ne se serre-t-il pas en voyant ces monstres montrer leurs dents spatiales et leurs griffes journalistiques afin de bafouer les principes de tes sœurs et de leur porter atteinte ?
N'as tu pas mal au cœur en voyant tes sœurs dépourvues de toutes éthiques ?
Peux-tu encore boire et manger, voyant tes sœurs, l’une après l’autre, se débarrasser de leur voile et courant derrière des choses abjectes et ignobles ?
Ô mon Dieu ! Comment peut tu, ma sœur, rester inactive alors que tu as la capacité de préserver tes sœurs des ruses des ingrats ?
Cela ne t’attriste-t-il donc pas ?
Où ton cœur serait-il insensible ?
Penses-tu que Dieu est satisfait de toi ?
Ô ma sœur en Islam, il faut que tu fasses des efforts, autrement les ennemis seront à tes aguets. Et tant que tu seras faible les ennemis te porteront atteinte.
En revanche celle qui a déjà pris conscience de son immense responsabilité, pour elle tous les obstacles seront faciles à surmonter.
Comme dit le proverbe : « il ne faut pas enfermer les loups dans la bergerie ».

 

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