**~ Bienvenu ~**
Mardi, 19 Aout. 2008 soit
le 17 Sha'ban1429
Que la Paix d'Allah Le Tout Miséricordieux
Et Sa
Miséricorde vous accompagne
As-Salamou 'Alykom wa rahmatoullahi wa barakatouhoh
الصلاة و السلام على سيدنا ومولانا و نبينا و رسولنا الذي بعث هاديا للناس أجمعين و على آله و
صحبه و من تبعه إلى يوم الدين
Je suis de nouveau parmit vous mes chers
visiteurs

Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.
L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre
conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison
du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse
> cargaison en cours de route.
>
> Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau
> ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
>
> Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle
> parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
>
> Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se
> sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la
> moitié de ce dont elle était censée être capable.
>
> Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec
> permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,
> au moment où celui-ci la remplissait à la source.
>
> "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
>
> "Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
>
> "Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
> à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
> fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
> à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
> Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
> lui dit la jarre abîmée.
>
> Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein
> de compassion, répondit: "Pemndant que nous retournons à
> la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs
> magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
>
> Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long
> de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs
> baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
> du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait
> toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié
> de son eau.
>
> Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il
> n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune
> du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su
> que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
>
> J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,
> chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.
>
> Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
> fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,
des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres
ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop
gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués
physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous
qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
Ilvaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il
y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Il y a beaucoup de bon en vous, Christian!
Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être
déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents
qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.
Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus
important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres,
L'imam Haselhoef commenca a raconter :
"Hier, alors que je marchais dans la ville, je vis un petit garcon avec cette cage à la main. Au fond de la cage, trois petits oiseaux grelotaient de peur.
Je me suis arrêté et je lui ai demandé : "Qu'as-tu là mon enfant?"
Le petit garçon repondit : "Deux vieux oiseaux".
Et que vas-tu en faire?"
Il repondit : "Je vais les prendre à la maison et m'amuser avec. je vais leur retirer les plumes et les laisser se battre ensemble, c est tellement amusant!"
"Et quand tu auras assez de ces oiseaux, que comptes-tu en faire?", demandais-je.
"Oh, j'ai deux chats qui aiment beaucoup les oiseaux", dit le petit garçon.
J'en étais bouche bée. Je lui demandai : "Combien veux-tu pour ces oiseaux?"
Il demanda : "Pourquoi voulez-vous ces oiseaux monsieur?, ils sont laids, vieux et ne chantent plus".
A nouveau, je lui demandai : "Combien en veux-tu?".
Il me regarda en pensant, sans doute, "Il est fou!" et dit "Cinq Euros".
Je lui remis 5 Euros et parti immediatement.
Je suis allé jusqu'au jardin se trouvant au bout de la rue, j ai posé la cage sur le sol et j'ai libéré les oiseaux. Voila pourquoi cette cage est vide...
L'imam continua :
On peut comparer cette histoire à une éventuelle conversation entre un prophète et Satan! Satan rentre d'une visite sur terre et se vante :
"Je viens juste d acheter la terre et tous ses habitants. J ai un piège auquel aucun d'eux ne résistera!"
"Mais que vas-tu faire d eux?" demanda le prophète.
Satan répond : "Oh, je vais m'amuser avec eux! Je vais m'amuser avec eux! Je vais leur apprendre comment se marier et ensuite divorcer, comment se haïr, comment abuser des autres, comment boire et fumer. Je vais leur apprendre comment faire des armes et des bombes et comment s'entretuer! Je vais vraiment m'amuser avec eux!!!"
"Et que feras-tu d'eux quand tu en aurras assez?", demanda le prophète.
"Oh, je vais les tuer!", dit satan fier.
"Combien demandes-tu pour eux?", demanda le prophète.
Que veux-tu en faire?", demande satan. ils sont mauvais. Ils te détestent et te crachent à la figure. Ils te maudissent et te tuent. Tu ne veux pas de ces gens!!!".
"Combiens?" demanda à nouveau le prophète.
Satan regarda le prophète en souriant. "Toutes tes larmes et ton sang", lui dit-il.
Le prophète répondit : "Marché conclus" et paya le prix.
Ensuite l'imam prit la cage et s'en alla. N'est-il pas naïf de penser qu'Allah est la cause de la dégradation de ce monde? N'est-il pas triste de croire à tout ce que les journaux disent tandis que l'on se pose des questions sur ce qui est écrit dans le Coran?
N'est-il pas triste de voir que tout le monde desire aller au paradis, alors que nous n'avons pas la foi et que nous n'y pensons pas et que nous ne faisons pas ce que Allah nous demande?
N'est il pas triste d'entendre certaine personne dire : "je crois en Allah", pendant qu'ils suivent le chemin de satan, le mème satan qui croit en ALLAH!!
Il est aussi triste de constater qu'il est simple d'envoyer des milliers de blagues par e-mail et qu'ils seront transférés par tous mais que lorsqu'il s'agit de la parole d'Allah, peu d'entre nous les transmetteront.
N'est-il pas triste de constater que les vulgarites, les grossiertés, les choses ordinaires et le porno passent facilement alors qu'une discution sur Mohamed, au travail ou a l'école, est si difficile?
N'est-il pas triste que tu te preoccupes plus de ce que les gens vont penser que de ce qu'Allah pense de toi?
Qu'ALLAH nous guide
Pardonne moi si je n'ai pas été le frère que j'aurais dû être.
Au lieu de t'enseigner le Coran, je t'ai enseigné les derniers raps à la mode.
Au lieu de t'apprendre à respecter nos parents, je t'ai appris à leur répondre.
Au lieu de t'emmener prier à la mosquée, je t'emmenais traîner dans les rues des banlieues.
Au lieu de te parler de notre bien-aimé Prophète Mouhammad (saws), je te parlais de Tupac et de Eminem.
Au lieu de t'encourager à économiser pour aider nos pauvres frères et soeurs dans le monde, je te disais d'économiser pour t'acheter une nouvelle paire de Nike ou de Lacoste.
Au lieu de t'apprendre l'arabe pour comprendre le Coran, je t'apprenais le verlan pour comprendre les crapules du quartier.
Au lieu d'être fier de toi pour tes notes à l'école et à l'école coranique, j'étais fier de toi pour tes scores a Donkey Kong 2.
Je t'ai appris combien il est important d'être habillé à la mode et non combien il est important de suivre la Sounna de notre bien-aimé prophète (pbsl).
Durant des heures, je t'ai parlé de moi alors que j'aurais dû te parler d'Allah.
Demande à Allah swt de me pardonner pour ne pas avoir été un frère pour toi.
Et demande à Allah swt de te guider car moi je n'ai pas su le faire.
J'espère avoir appris pour ne pas faire la même erreur avec mes enfants.
Et J'espère que toi, tu ne feras pas la même chose avec ton petit frère.
Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah.

Un jour, on lui proposa de lui construire un minbar où il se tiendrait pour faire ce sermon et il accepta.
Quand la chaire fut installée et que le vendredi vint, le Prophète (saws) monta sur la chaire pour débuter son sermon. C'est alors que le tronc de palmier émit un gémissement de douleur: il ne suppportait plus la séparation du prophète (saws)!
Le Prophète (saws) accourut vers lui et passa sa main sur le tronc, alors le tronc se calma.
Ce miracle a été attesté par plusieurs témoins parmi les compagnons du Prophète.
An-Nasâ'î raconte: "Les gens se mirent à pleurer quand ils entendirent le tronc gémir jusqu'à ce que le Prophète l'eut consolé en passant sa main dessus".
Le Prophète (saws) dit:
"Par Celui qui possède mon âme, si je ne l'avais pas consolé, il aurait continué ainsi jusqu'au jour du jugement dernier".







