**~ Bienvenu ~**
Jeudi, 12 Juin. 2008 soit
le 09 Jumada-Al-Thani 1429
Que la Paix d'Allah Le Tout Miséricordieux
Et Sa
Miséricorde vous accompagne
As-Salamou 'Alykom wa rahmatoullahi wa barakatouhoh
الصلاة و السلام على سيدنا ومولانا و نبينا و رسولنا الذي بعث هاديا للناس أجمعين و على آله و
صحبه و من تبعه إلى يوم الدين
Je suis de nouveau parmit vous mes chers
visiteurs

Ibn Qayyîm al-Djawziyyah a dit :
« Comment les Coeurs ne tombent-ils pas amoureux de Celui qui est Seul, qui accorde les bienfaits et efface les méfaits, répond aux invocations, pardonne les péchés, dissimule les parties
naturelles ['Awra], et apaise l'affligé ?
Il est véritablement Celui qui mérite l'invocation, Celui qui mérité véritablement qu'on lui rende grâce, qu'on l'adore, qu'on lui demande protection. Il est satisfait de celui qui se tourne vers
Lui et se repend, Il est le Roi [al-Malik] qui n'a pas d'associé et qui n'a point d'égal.
Il est le plus juste, il découvre tous les secrets. Pour Lui, l'invisible est visible, les figures sont soumises à la lumière, toutes les preuves démontrent qu'Allâh n'a pas de pareil, qu'Il est
sans égal, la nuit devient jour par l'illumination de Sa Face, la terre s'est éclairée à l'aide de sa clarté. Ni somnolence ni sommeil ne l'atteignent, Son voile est la clarté, et s'il [son
voile] devait à se lever, il brûlerait tous ceux qu'ils le verraient. »
Kitâb al-Dâ'a wal-Dawâ', p.384
il y a dix choses qui sont perdues et inutiles :
1) Un savoir ['ilm] qui n'est pas mis en application [à travers les oeuvres].
2) Une oeuvre sans sincérité et sans exemple à suivre.
3) Un argent [biens] que l'on ne dépense pas [en aumône], c'est-à-dire, il n'est utilisé ni pour faire jouir son amasseur dans ce bas-monde [al-dounya], ni pour l'offrir en vue d'une récompense dans l'au-delà [al-âkhira].
4) Un coeur dépourvu d'amour pour Allâh, du désir ardent de Le rencontrer et d'établir la familiarité avec Lui.
5) Un corps qui ne sert pas à obéir à Allâh et à Le servir.
6) Un amour qui ne s'engage plus à satisfaire au Bien-Aimée et à obéir à Ses ordres.
7) Un temps libre qui n'est pas utilisé pour profiter d'un bien [argent] sur le point d'être gaspillé ou pour gagner une bonne action.
8) Une pensée qui se pose sur des choses inutiles.
9) Un service rendu à celui qui, en échange d'être servi, ne t'approche pas d'Allâh et ne t'aide pas à améliorer ta vie présente.
10) Ta crainte et ton espoir dépendant de celui dont le pouvoir est dans la Main d'Allâh, qui le prend sous Sa Puissance et qui, par conséquent, n'a pour soi-même, ni malfaisance ni bénéfice, ni il se donne la mort, ni il se fait vivre, ni il se fait ressusciter.
Par ailleurs, les plus graves d'entre ces pertes qui sont à l'origine de toutes les autres pertes, c'est la perte du COEUR [al-qalb] et celle du temp.
La perte du coeur provient de la préférence de ce bas-monde à l'au-delà, et la perte du temps provient du prolongement de l'espoir.
Alors, toute la corruption consiste dans l'attachement aux passions et au prolongement de l'espoir, tandis que tout ce qui est conforme, consiste dans le fait de suivre le droit chemin [itibâ' al-huda], et le fait de se préparer au dernier rendez-vous [avec Allâh].
Et c'est à Allâh Seul que l'on implore le secours.
On s'étonne de celui qui, une fois devenu besogneux, suit son désir et ses préoccupations, au lieu de demander à Allâh de lui satisfaire ses besoins, de sauver son coeur de la mort, de l'ignorance et de la répugnance, et de le guérir [de la maladie] des plaisirs sensuels et des doutes.
Mais toutefois, si le coeur meurt, il cessera de comprendre son péché [dans la désobéissance].
Le pardon: "Sagesses de Sufiân al-Thaurî "
Selon Jâbir, l'Envoyé d'Allâh - sur lui les grâces divines et la paix salvifique - a dit : "En vérité, font partie des choses qui attirent le pardon divin : faire pénétrer la joie dans le coeur de ton frère musulman, rassasier sa faim et soulager sa peine".
La faiblesse :
On demanda à Sufiân quelle est cette faiblesse dont il est question dans la parole divine suivante : "...Car l'homme a été créé faible" (Coran 4, 28), il répondit : "Une femme passe près d'un homme, et alors celui-ci ne peut résister à la tentation de la regarder, or il n'en tire aucun profit. N'y a-t-il pas là de faiblesse plus grande que celle-là ?





