Dr. Mouslim SHALTOUT

L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre, le saint Coran dont l'un de ses
versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les sentiers de la gloire et de la
suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait l'Europe. Nous sommes, de ce
fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue universelle des sciences, la majorité
des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa
forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues
européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors
des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes
musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident
contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme … ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes
et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux
tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le
grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient
qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane,
époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite
dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de
Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre
scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la
raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre
penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire
occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of
Western Civilization", souligne à son propos : « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les
recherches d'Averroès en philosophie ».
L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre,
le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les
sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait
l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue
universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation
arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des
ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours
du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de
continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident
contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme … ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes
et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux
tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le
grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient
qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane,
époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite
dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de
Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre
scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la
raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre
penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire
occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of
Western Civilization", souligne à son propos : « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les
recherches d'Averroès en philosophie ».
L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre,
le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les
sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait
l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue
universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation
arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des
ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours
du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de
continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident
contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme … ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes
et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux
tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le
grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient
qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane,
époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite
dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de
Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre
scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la
raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre
penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire
occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of
Western Civilization", souligne à son propos : « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les
recherches d'Averroès en philosophie ».
L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre,
le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les
sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait
l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue
universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation
arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des
ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours
du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de
continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident
contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme … ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes
et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux
tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le
grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient
qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane,
époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite
dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de
Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre
scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la
raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre
penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire
occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of
Western Civilization", souligne à son propos : « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les
recherches d'Averroès en philosophie ».
L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre,
le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les
sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait
l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue
universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation
arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des
ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours
du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de
continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident
contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme … ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes
et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux
tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le
grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient
qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane,
époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite
dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de
Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre
scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la
raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre
penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire
occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of
Western Civilization", souligne à son propos : « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les
recherches d'Averroès en philosophie ».
L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre,
le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les
sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait
l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue
universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation
arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des
ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours
du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de
continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident
contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme … ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes
et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux
tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le
grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient
qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane,
époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite
dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de
Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre
scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la
raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre
penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire
occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of
Western Civilization", souligne à son propos : « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les
recherches d'Averroès en philosophie ».
Source: 55a.net