**~ Bienvenu ~**
Jeudi, 12 Juin. 2008 soit
le 09 Jumada-Al-Thani 1429
Que la Paix d'Allah Le Tout Miséricordieux
Et Sa
Miséricorde vous accompagne
As-Salamou 'Alykom wa rahmatoullahi wa barakatouhoh
الصلاة و السلام على سيدنا ومولانا و نبينا و رسولنا الذي بعث هاديا للناس أجمعين و على آله و
صحبه و من تبعه إلى يوم الدين
Je suis de nouveau parmit vous mes chers
visiteurs
|
L’allaitement naturel :
Protége l’enfant de diverses maladies respiratoires tel que l’asthme.
Protège l’enfant contre les maladies de l’oreille et son inflammation.
Protège l’enfant de la maladie de la mort subite (SIDS)
Protège l’enfant des cancers qui surviennent durant les 6 premiers mois.
Protège l’enfant contre des maladies rhumatologiques tel que le rachitisme, ainsi que contre des maladies gastriques.
|
Par le feu cheikh : Abdul-Razzak NAWFAL
(que le Bon Dieu lui accorde sa miséricorde).
Le Saint Coran nous a révélé comment le visage de l’homme s’assombrit en cas de chagrin et de tristesse, ce qu’on peut trouver exprimé par ce verset : « et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit] », An-nahl (les abeilles) – 58.
Ainsi de même, en cas de regret et de déception : « Or, quand on annonce à l’un d’eux (la naissance) d’une semblable de ce qu’il attribue au Tout Miséricorde, son visage s’assombrit d’un chagrin profond », Az-zuhruf (l’ornement) – 17.
De la sorte, il a cité une vérité très importante, c’est que le visage est le miroir de l’âme, et que l’on peut deviner l’état d’âme de son compagnon en regardant son visage : « tu discerneras la réprobation sur les visages de ceux qui ont méconnu », Al-hajj (le pèlerinage) – 72. Un autre verset exprime la même idée : « leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation », Al-fath (la victoire éclatante) – 29.
Mais, on ne savait pas à quel point il était miraculeux et anticipé le contenu de ces nobles versets jusqu’à ce que les recherches médicales et psychologiques fassent une avance cruciale en finissant par démontrer que le visage est vraiment le miroir de l’âme comme il l’a été déjà prédit dans le Saint Coran avant des centaines d’années. Le Dr Gayelord HAUSER estime que : « ton visage est ton messager au monde ; c’est à travers lui que les autres pourraient détecter ton état d’âme, et tu peux, toi-même, en regardant le miroir déceler ton état en interrogeant ton visage sur ces besoins… ces cernes sombres sous les yeux révèlent manifestement le besoin d’une bonne alimentation et d’un assainissement du milieu tandis que ces rides qui apparaissent avec l’âge, laissent deviner la façon dont les années passées ont été vécues ».
Cependant, la médecine moderne affirme que le visage contient 55 muscles dont on se sert involontairement pour exprimer nos émotions et réactions. Ces muscles sont entourés de nerfs les reliant au cerveau, et c’est à travers le cerveau même que ces muscles prennent contact avec tout l’organisme. Ainsi, le visage reflète-il tout ce que tu ressens au fond de toi-même dans le moindre détail…. La douleur se manifeste avant tout sur le visage… le repos et le bonheur… se reflètent sur le visage. De la sorte, toute habitude, bonne ou mauvaise, laisse sur le visage une trace profonde ; ce qui fait du visage la seule partie du corps humain qui trahit la personne en dévoilant son état d’âme… nul autre organe ne saurait révéler ce que l’on est… les savants affirment qu’il est possible de deviner la personnalité et le caractère d’un individu à travers les rides de son visage… ainsi, les gens acharnés et déterminés qui ne renoncent jamais à leurs objectifs ont-ils l’habitude de se serrer les lèvres, et cet air les marquerait même s’ils ne le cachent pas de ténacité…quant aux rides précoces qui apparaissent autour des yeux, elles sont causées à force de rire et de sourire, or, les rides profondes entre les deux yeux sont des signes de froncement et de pessimisme… cependant, les orateurs, les avocats et les acteurs ont tous au milieu des joues des lignes profondes qui arrivent jusqu’au menton, les dactylographes, les couturiers et toute autre personne dont le travail oblige à s’abaisser la tête ont des rides au niveau du cou, et des plis sous le menton.
De sa part, le Dr Alexis CARREL, titulaire de prix Nobel de médecine conclut : « la forme du visage dépend de l’état des muscles lisses qui s’étendent sous la couche épidermique, l’état de ces muscles suit la pensée…
Vraiment, toute personne peut se donner au visage l’expression qu’elle veut, mais elle gardera toujours ce masque. Or, les traits de notre visage commencent à se dessiner suivant nos émotions, et avec l’âge, il prend une image adéquate à nos sentiments et aspirations… le visage exprime aussi des sensations plus profondes, où l’on peut y découvrir, outre les défauts, l’intelligence, les désirs, les sentiments et les habitudes les plus secrètes d’une personne, l’état du corps, sa prédisposition aux maladies corporelles et mentales, car en fait, l’allure du squelette, des muscles, de la graisse, de la peau et de la chevelure est lié à l’alimentation des tissus, celle-ci dépend de la composition du milieu interne, c’est-à-dire ; des activités des systèmes endocriniens et digestifs. De la sorte, l’apparence du corps nous montre bien l’état de ses organes, et le visage est un récapitulatif de tout l’organisme car il reflète, à la fois, l’état fonctionnel de la glande thyroïde, de l’estomac, des intestins, du système nerveux… et il nous avertit sur les dispositions maladives chez les personnes. Les observations exactes sauraient vous décrire d’après le visage les traits physiques et psychiques d’une personne.
Ainsi, la science arrive, enfin, à ce que le Saint Coran nous a révélé à travers ses versets que le visage est le miroir de l’âme, c’est lui qui reflète tous l’état d’âme de l’homme, ses sentiments, ses passions. En effet, il est facile de remarquer la tristesse et le regret sur le visage exprimé par des traces révélatrices tel l’aspect sombre, contrairement au bonheur, à la sérénité, à la foi, et à la tranquillité qui illuminent le visage par la lumière et la satisfaction.
* * * * *
Traduit par Dr Fatima RIHAWI
source: 55a.net

Par Malek Bennabi
Grand ecrivain algérien et penseur islamique
Dans une étude critique sur l’islam, on ne peut pas dispenser d’un examen préalable des documents scriptural ou historiques qui peuvent apporter sur le phénomène coranique quelque lumière.
Or ce problème historique est résolu pour l’Islam d’une manière exceptionnelle : de toutes les religions, il est, en effet, la seule dont les sources aient été fixées dès l’origine, du moins quant à l’essentiel : le Coran.
Ce livre a eu le privilège unique de se transmettre depuis bientôt quatorze siècles sans avoir subi aucune altération, connu d’apocryphes d’aucune sorte. Ce n’est pas le cas de l’ancien Testament dans lequel l’étude critique des exégèses contemporains n’a reconnu qu’un seul livre authentique : celui de Jérémie (1).
Ce n’est pas davantage le cas du Nouveau Testament dont les nombreuses versions supprimées au concile de Nicée, laisse planer un doute sur ce qu’il en reste : les Synoptiques.
En effet, ces derniers, à leur tour, ne sont pas regardés aujourd’hui comme des authentiques puisque les critiques les jugent généralement avoir été composés plus d’un siècle après Jésus-Christ, c’est-à-dire après la disparition des apôtres auxquels la tradition chrétienne les impute. Par conséquent, sur l’historicité des documents Judéo-chrétiens, il plane aujourd’hui pas mal d’incertitude.
Aussi est-ce un phénomène remarquable au point de vue de la sociologie et de la psychologie arabes, de l’époque mohammadienne, que cette fixation intégrale du texte coranique du vivant même du prophète. Ce point essentiel mérite d’être constaté et souligné ; il n’y a pas un problème scripturaire du Coran, comme il y en a un pour la Bible. Ce point est établi sur des données historiques qui méritent d’être signalées à l’attention du lecteur, lequel doit remarquer encore, là, la coïncidence du fait de l’histoire avec ce verset coranique : « Et nous en assurerons la conservation intégrale ». (Coran, XV, 9).
Cette conservation a néanmoins son histoire : Au fur et à mesure de la révélation, les versets coraniques étaient fixés dans la mémoire de Mohammed et de ses disciples, et consignés aussitôt par l’écriture, par des secrétaires particuliers qui utilisaient pour cela n’importe quel objet plat : omoplate de mouton, bout de parchemin, etc...
Si bien qu’à la mort du prophète, le Coran se trouvait fixé oralement et par écrit, et au besoin une confrontation entre les versions était toujours possible s’il s’agissait, par exemple, d’une variante d’ordre prophétique ou d’ordre dialectal.
D’ailleurs, cette confrontation sera faite à deux reprises, et la manière même dont ce travail avait été exécuté est en soi un événement considérable dans l’histoire de la technique intellectuelle humaine. Pour la première fois, se manifestaient dans une entreprise intellectuelle, les qualités de méthode et de rigueur qui sont aujourd’hui l’apanage de l’esprit scientifique.
Une première commission désignée par le Khalif Abou Bekr - et présidée par Zeid Ben Thabet, le même qui était le secrétaire du « Wahy » du vivant du Prophète - fit le premier classement écrit du Coran. Zeid sembla tout d’abord se récuser pour deux raisons : l’une, celle du disciple qui ne veut pas prendre une initiative que n’avait pas envisagée, ni prise le Maître, l’autre celle du croyant à l’esprit rigoureux qui s’effraye d’avance à la perspective de la moindre erreur dans l’exécution de sa mission. Néanmoins, cette tâche se trouva accomplie grâce aux efforts conjugués et consciencieux des membres de la commission. La méthode suivie était simple mais rigoureuse : ils savaient tous le Coran par cœur, et dans l’ordre même où ils l’avaient appris, en compagnie et sous la direction du Prophète. S’il y avait une variante, pour lever le doute à son sujet, ils consultaient les pièces sur lesquelles avaient été consignés les versets lors de leur révélation.
Sans se satisfaire de ces précautions déjà remarquables, Zeid et Omar allaient, par surcroît, à la porte de la Mosquée de médine et là, ils recevaient les témoignages des autres compagnons, en confirmation de la version arrêtée par la commission elle-même.
Mais ces travaux avaient fixé le texte coranique avec des variantes dues aux dialectes usuels de l’Arabie djahilienne.
Cependant, Othman, le troisième Khalife, ne voudra plus de ces variantes et ordonnera qu’une seule et unique version soit rédigée dans la langue de Koreich.
Une deuxième commission, présidée encore par Zeid, sera chargée de cette nouvelle entreprise. Elle a cette fois-ci pour mission de fixer définitivement le texte coranique dans une seule langue, afin que la diversité dialectale ne soit pas une cause d’inharmonie dans la communauté musulmane. La commission finissait ses travaux en l’an 25 H.
Depuis cette époque, le Coran s’est transmis de génération en génération dans une seule et unique forme connue depuis le Maroc jusqu’aux frontières du Mandchoukouo.
Il est, de ce fait, le seul livre religieux qui jouit de nos jours du privilège d’une authenticité Indiscutable. En sorte que la critique ne pose aucun problème historique à son sujet aussi bien en ce qui concerne son fond qu’en ce qui concerne sa forme.
La seconde source scripturaire de l’Islam se trouve dans les paroles du prophète ou Hadiths. Malheureusement, cette source n’est pas historiquement aussi certaine que la première : les Hadiths n’ont pas été conservés avec le même soin méthodique que les versets coraniques. De son vivant même, le Prophète défendait énergiquement à ses compagnons d’écrire sa parole afin qu’il n’y ait pas, dans la suite, de confusion possible entre cette parole et un verset révélé, entre la tradition et le Coran.
Ce n’est que bien après la mort du Prophète que l’importance des Hadiths se révéla, au point de vue juridique surtout, comme une seconde source du droit musulman. Cette notion s’était déjà manifestée dans l’histoire du droit musulman lors du départ de Moadh, ce compagnon du Prophète qui fut désigné par lui-même pour aller enseigner l’Islam au Yémen, après la bataille de Honain. Comme pour lui poser un test, Mohammed lui avait demandé : « Comment ferais-tu pour trancher un cas litigieux ? et le disciple répondit : « J’appliquerais le précepte coranique, ou à défaut je me référerais à une tradition, et enfin, si celle-ci manque, je m’en rapporterais à mon jugement ». Mohammed approuva cette façon de voir chez son disciple qui exposait incidemment la seconde source du droit musulman.
Aussi, quand ce droit se développera avec les besoins croissants de la société musulmane, les docteurs voudront alors fixer d’une manière aussi certaine que possible les hadiths qui devaient devenir un élément essentiel de la doctrine juridique.
Cependant, l’écart entre l’époque où ce travail devait s’accomplir et la mort du Prophète était encore assez important pour qu’il n’y ait pas eu, dans cet intervalle, de nombreuses altérations et une multitude d’apocryphes parmi les Hadiths authentiques. Dés lors, il s’agissait d’élaborer une méthode critique susceptible de séparer ce qui était authentique de ce qui ne l’était pas. On adopta pour méthode, la critique historique qui consistait à vérifier la continuité et la valeur morale de la chaîne par laquelle le Hadith était parvenu jusqu’aux traditionnistes.
Ces derniers furent ainsi amenés à considérer, selon le degré de certitude historique, trois groupes de Hadiths : l’authentique, le douteux et le faux.
Telles sont, dans leur état actuel, les sources scripturaires de l’Islam : le verset coranique susceptible d’être utilisé comme document historique absolument certain, et le Hadith, plus ou moins certain et qui ne doit être utilisé, en tout cas, dans une étude critique qu’avec les précautions qui se dégagent des méthodes mêmes suivies par des traditionnistes savants et consciencieux comme Bukhâri et Muslem.
Avec ces précautions, les deux sources que peut utiliser l’islamologie, deviennent aussi sûres l’une que l’autre, et il y aurait un véritable snobisme intellectuel à écarter systématiquement les documents que fournit la tradition.
(1) E. MONTET : « Histoire de la Bible », Genève.
Extrait de « le phénomène Coranique » de Malek Bennabi, 1946, édité par "International Islamic Federation of Student Organizations"
source: 55a.net
|
||
Par: Dr Ahmed Jamil Al Habbal Le coran est un livre guide de croyance et sert d’un système de gouvernement et d’organisation sous la croyance en Allah, en le jour dernier, en la résurrection et les autres éléments constitutifs de la foi. Le très Haut dit : « Certes, ce Coran guide vers ce qu'il y a de plus droit, et il annonce aux croyants qui font de bonnes oeuvres qu'ils auront une grande récompense » Al-Isra, 9. Le livre sacré comprend plusieurs versets contenant des miracles dans la majorité des sciences et des spécialités. A cet effet, le coran a signalé l’histoire des gens de
1- Renforcer la notion de l’unicité, de la divinité et de la souveraineté d’Allah : « Nous avons fortifié leurs cœurs lorsqu'ils s'étaient levés pour dire : “Notre Seigneur est le Seigneur des cieux et de la terre : jamais nous n'invoquerons de divinité en dehors de Lui, sans quoi, nous transgresserions dans nos paroles » Al-Kahf, 14. 2- Prouver la croyance en jour dernier et en
Tandis que les miracles scientifiques, sociaux, économiques et autres dévoilés dans cette importante histoire sont secondaires si comparés aux deux vérités sus-mentionnées. Nous allons cependant nous concentrer sur les miracles scientifiques et médicaux enseignés dans cette histoire et les montrer en puisant dans les arguments et les preuves scientifiques de l’ère moderne, l’ère du savoir, grâces auxquelles nous avons pu découvrir les trésors cachés du coran qui nous ont guidé à mieux assimiler son contenu.Le Très Haut dit : « Dis : “L'a fait descendre Celui qui connaît les secrets dans les cieux et la terre. Et IL est Pardonneur et Miséricordieux. » Al-Furqan, 06. LES MIRACLES SCIENTIFIQUES ET MEDICAUX A : MIRACLES SCIENTIFIQUES GÉNÉRAUX 1- Résumé de l’histoire Les 4 premiers versets de la sourate Al-Kahf (9-12) ont récapitulé l’histoire et les 14 versets (13-26) qui suivent fournissent davantage de détails. A titre d’indication la durée de leur sommeil : « Alors, Nous avons assourdi leurs oreilles, dans la caverne pendant nombreuses années. » et le verset 25 détaille cette durée : «Or, ils demeurèrent dans leur caverne trois cent ans et en ajoutèrent neuf (années)». 2-Prouver les miracles d’Allah dans ses créatures. Allah le Très Haut nous a demandé de contempler cette histoire « Penses-tu que les gens de
Selon l’exégèse de Ibn Kathir: la création des cieux, de la terre, du jour et de la nuit, des planètes et les autres miracles ; prouvent pleinement la souveraineté du grand Allah et sa capacité de nous fournir des miracles plus extraordinaires que ceux dévoilés dans l’histoire des gens de
B : MIRACLES MEDICAUX Pour que les gens de
1- Inactivation de l’écoute :Parce que les voix émanant de l’entourage peuvent rompre le sommeil : « Alors, Nous avons assourdi leurs oreilles, dans la caverne pendant nombreuses années. » Al Kahf 11. Cela sous-entend un assourdissement provisoire parce que le sens de l’écoute est le seul sens qui est actif en permanence même durant le sommeil et qui permet à l’être humain de rester en contact avec son environnement externe. 2- Désactivation du Système Réticulaire Activateur Ascendant (SRAA) : Région se trouvant dans le tronc cérébral. Cette région est constituée d'un ensemble de cellules nerveuses disposées en réseau dense tout le long du tronc cérébral allant de la partie basse du bulbe rachidien jusqu'à l'hypothalamus latéral et postérieur. La réticulée se compose de deux types de nerfs : le premier responsable de l’audition et le deuxième de l’équilibre (interne et externe) du corps. Le verset confirme : « Nous avons assourdi leurs oreilles » et non pas leur écoute; pour parler de l’inactivation totale de l’oreille et de ses fonctions et du système SRAA. Ce système maintient l’être humain en état de veille et augmente son excitabilité. Il garde le corps en état de réflexe vis-à-vis de l’ensemble des sensations qui l’entourent. Dans le cas de l’inhibition ou la désactivation de ce système, l’être humain rentre dans un sommeil profond et toutes ses fonctions vitales et la température corporelle sont en baisse comme dans le cas de l’hibernation : « Nous vous avons créés en couples et désigné votre sommeil pour votre repos » An-Nabaa 8 et 9. Notons de ce fait deux résultats : A- Maintien des organes en vie mais qui fonctionnent avec une utilisation minime de l’énergie exactement comme les cellules qui sont conservées vivantes dans une température très basse, mais arrêtent de se développer. B- Inhibition de tous les stimulants qui rompent le sommeil de l’être humain tels que la sensation de douleur, la faim, la soif, les cauchemars… 3- Maintien et protection du corps A- Changement permanent de coté : « Et tu les aurais cru éveillés, alors qu'ils dorment. Et Nous les tournons sur le côté droit et sur le côté gauche » Al- Kahf 18. Pour que le contact permanent de la surface de peau avec la terre ne cause pas d’œdèmes, d’ulcération et d’escarres. Cette démarche est utilisée dans la médecine moderne de réhabilitation et de convalescence pour des patients en état de coma et de paralysie partielle ou totale. B- Exposition de leur corps et de la caverne aux rayons du soleil d’une manière régulière et équilibrée durant toute la journée pour prévenir l’élévation du taux d’humidité et le développement de moisissures. Le Très Haut dit : « Tu aurais vu le soleil, quand il se lève, s'écarter de leur caverne vers la droite, et quant il se couche, passer à leur gauche » Al-Kahf 17. Les rayons du soleil sont indispensables pour prévenir la prolifération des moisissures et apportent tel que prouvé scientifiquement la vitamine D essentielle pour la santé des os. Selon l’exégèse de Al Kortobi « et quant il se couche, passer à leur gauche » signifie qu’une densité faible des rayons du soleil provient aux corps des gens de
C- l’existence d’une ouverture dans le toit de la caverne qui a permis un niveau d’aération et de luminosité idéale : « tandis qu'eux-mêmes sont là dans une partie spacieuse (de la caverne)... » D- Protection d’une agression externe en rendant leur regard effrayant : Les gens de
Outre la désactivation de leur écoute, l’existence du chien à l’entrée de la caverne leur assurait une protection : « Tandis que leur chien est à l'entrée, pattes étendues. Si tu les avais aperçus, certes tu leur aurais tourné le dos en fuyant; et tu aurais été assurément rempli d'effroi devant eux. » Al-Kahf 18. E- Protection des yeux et les rendre effrayants « Et tu les aurais cru éveillés, alors qu'ils dorment » Al-Kahf 18. il a été prouvé scientifiquement que : 1- Les yeux si maintenus ouverts en permanence pour des raisons pathologiques différentes s’exposent au risque d’une opacité cornéenne à cause des infections microbiennes « kératite » ou de corps étranges. Cette opacité mènera vers la perte de vue, la cécité. 2- Garder l’œil fermé en permanence mène à la désuétude du nerf optique. Selon les principes de la physiologie, un organe non utilisé ou qui ne remplit pas sa fonction entrera dans une situation d’atrophie. C’est le cas des personnes emprisonnées pour de longues durées dans des pièces sombres qui contractent fréquemment la cécité. 3- Dans une situation normale (veille), les paupières se ferment et s’ouvrent selon un cycle involontaire. Les glandes lacrymales secrètent un liquide qui nettoie l’œil et le protèges de l’agression des corps intrus. De cette manière, notre créateur a protégé leur vue de la même manière avec laquelle il a protégé leur corps contre l’humidité et le sommeil prolongé. Nous pouvons noter la différence. Allah dit « Et tu les aurais cru éveillés, alors qu'ils dorment » et n’a pas dit « Et tu les aurais cru morts, alors qu’ils dorment », parce que l’un des signes de la veille est le mouvement des paupières et probablement cela était l’une des raisons du caractère effrayant qu’ont pris leur yeux. Dans le verset 18 du sourate Al-Kahf Allah dit : « Si tu les avais aperçus, certes tu leur aurais tourné le dos en fuyant; et tu aurais été assurément rempli d'effroi devant eux »Le fait d’être dans un état anormal : entre un sommeil étrange (parce qu’un être humain normal ne bouge pas les paupières en dormant), la mort et la vie ; constitue une situation étrange et effrayante. En résumé : Allah le tout miséricordieux a garantit toutes les conditions naturelles et médicales en garantissant : un apport suffisant et régulier en rayons du soleil, un changement du coté. Le très haut a empêché leur sens d’être altéré à cause des stimulants ou des éléments externes, a mis une ouverture dans le toit de
C-MIRACLES ASTRONOMIQUE L’année lunaire et solaire La durée de sommeil des gens de
Traduit par: Y. Daou source: 55a.net |






