Mes chers frères et soeurs, j'ai voulu vous faire partager cette parole du Prophète :
Le Prophête a dit :
"O vous groupes de ceux qui ont la foi au bout de la langue et non dans le coeur (litt. croyant par la langue et non par le coeur),
ne médisez pas des musulmans, et ne cherchez pas à dévoiler leurs intimités (défaut, vice, vie privée...).
Ne suivez pas les traces de leurs défauts pour les dévoiler, car celui qui s'applique à dévoiler l'intimité de son frère,
Dieu dévoilera son intimité et l exposera à la honte dans sa propre demeure.
(Ahmed, Abu Daoud, Al Haithami, Abu Yaala)
mes frères et mes soeurs on a besoin de spiritualité, on a besoin de nourrir son coeur d'humilité et de crainte par amour d'Allah . On a besoin de le nourrir de dhikr, de rappels, de présence du Créateur.
N'est-ce-pas par le rappel d'Allah que s'appaise les coeurs ?
Puisse Allah assister notre pauvre cheminement et nous compter parmis ceux qui soumettent tout leur être à Allah .amine
Par Bouchra
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Selon Abou Dharr
le Prophète
a dit :
« Chacun de vous, à son réveil le matin, est redevable d'une aumône
pour chacun de ses organes qu'il trouve en bonne santé.
Chaque fois qu'on dit « Soubhanallah » - gloire et pureté à Dieu - c'est une aumône. Chaque fois qu'on dit « Alhamdou lillah » - la louange est à Dieu - c'est une aumône. Chaque fois qu'on dit « la ilah illallâh » - il n'y a de dieu que Dieu - c'est une aumône. Chaque fois qu'on dit « Allahou akbar » - Dieu est plus grand - c'est une aumône.
Chaque fois qu'on exhorte à une bonne action, c'est une aumône.
Chaque fois qu'on détourne d'une mauvaise action, c'est une aumône. De même que deux unités de prière faites au Doha suffisent à s'acquitter de toutes ces aumônes ».
[ Rapporté par Moslem ]
Par Bouchra
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Les Hadith Qudsi (ou Hadith Sacrés) sont nommés ainsi car, à la différence de la majorité des Hadith qui sont des Hadith Prophétiques, leur chaîne de transmission (Sanad) a pour origine Dieu et non pas le Prophète.
Rapporté par Abu Dharr al-Ghifari (que Dieu l'aggrée), le Messager de Dieu (S.B), parmi les paroles qu'il relatait de son Seigneur (qu'il soit glorifié) rapporta qu'Il dit:
"O Mes serviteurs, Je Me suis interdis l'oppression, et Je l'ai interdit entre vous, alors ne vous opprimez pas les uns les autres.O Mes serviteurs, vous êtes tous dans l'égarement, sauf ceux que J'ai guidé, alors recherchez Ma guidée et Je vous guiderai, O Mes serviteurs, vous êtes tous affamés sauf ceux que J'ai nourri, alors cherchez votre nouritture auprès de Moi et je vous nourrirais. O Mes serviteurs, vous êtes tous nus, sauf ceux que j'ai vêtus, alors cherchez vos vêtements auprès de Moi et Je vous vêtirais. O Mes serviteurs, vous commettez des péchés jour et nuit, et Je pardonne tous les péchés, alors cherchez le pardon auprès de Moi, et Je vous pardonnerai. O Mes serviteurs, vous ne m'atteindriez pas en mal en cherchant à me faire du tort, et vous ne m'atteindriez pas en bien, en cherchant à M'avantager. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, les hommes et les djinns, étaient aussi pieux que le coeur le plus pieux des hommes, cela n'ajouterai rien à Mon royaume. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, les hommes et les djinns étaient aussi pervers que le coeur le plus pervers des hommes, cela ne retirerait rien à Mon royaume. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, hommes et djinns, se rassemblaient en un endroit et Me demandaient, et que Je satisfasse la demande de chacun, cela ne diminuerait pas ce que Je possède, pas plus que ne diminue la mer quand on y trempe une aiguille. O Mes serviteurs, Je n'estime rien d'autre de vous que vos actions et Je les récompense ensuite, Donc celui qui trouve le bonheur, qu'il rende grâce à Dieu et celui qui trouve autre chose,qu'il ne s'en prenne qu'a lui-même".
Rapporté par Muslim (et par at-Tirmidhi et Ibn Majah).
Par Bouchra
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Ecouter le hadith en arabe
Selon Aboû Roqiya Tamîm ben Aoûs ed-Dâri
- que Dieu soit satisfait de lui - L'envoyé de Dieu
- que la Paix et le salut soient sur lui - a dit :
« La religion, c'est la sincérité ». Quand nous demandâmes : « Envers qui ? », il répondit :
« Envers Allah
, envers Son Livre, envers Son Envoyé,
envers les chefs des musulmans, et le commun peuple parmi eux ».
[ Rapporté Mouslim ]
Par Bouchra
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Par Bouchra
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Veux-tu avoir la récompense d'avoir prié toute la nuit?
Le prophête
a dit : "Celui qui prie l'icha en groupe (la prière du soir), c'est comme s'il avait prié toute la nuit, et celui qui prie al fajr en groupe (la prère de l'aube), c'est comme s'il avait prié toute la nuit."
(rapporté par mouslim).
Par Bouchra
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'Awf Ibn Màlek rapporte que 'Àisha [radiAlla: apprit que 'Abdullàh Ibn Azzoubeyr , (le fils de sa sur Asmà3, fille de Abou Bakr) avait dit à propos d'une vente ou d'une donation faite par 'Aisha :
«Par Dieu, si 'Aisha ne cesse pas de dilapider ainsi son argent (par générosité excessive), je mettrai certainement un séquestre sur sa fortune». (Il était alors le gouverneur du Hedjaz).
Elle dit: «Est-ce bien lui qui a proféré de telles paroles?» Ils dirent: «Oui». Elle dit: «Je fais vu à Dieu de ne plus jamais adresser la parole à Ibn Azzoubeyr».
Quand cette rupture dura trop longtemps pour Ibn Azzoubeyr, il demanda qu'on intercédât pour lui auprès d'elle.
Elle dit: «Non, par Dieu. Jamais je n'accepterai d'intercession en sa faveur et jamais je ne manquerai à mon vu».
Quand Ibn Azzoubeyr trouva cette séparation insupportable, il en parla à Al Miswar Ibn Makhrama et à 'Abdurrahman Ibn Al Aswad. Il leur dit: «Je vous en conjure par Dieu! Introduisez-moi chez 'Aisha car il ne lui est pas permis de faire vu de rompre ses liens de parenté avec moi».
Al Miswar et 'Abdurrahman le prirent avec eux et demandèrent la permission d'entrer chez 'Aisha. Ils lui crièrent de l'extérieur: «Que le salut et la bénédiction de Dieu soient sur toi ainsi que Sa miséricorde! Pouvons-nous entrer?»
'Aisha leur dit: «Entrez». Ils dirent: «Est-ce que nous entrons tous?» Elle dit: «Oui, entrez tous». Elle ne savait pas qu'Ibn Azzoubeyr était avec eux.
Une fois qu'ils entrèrent, Ibn Azzoubeyr franchit le rideau derrière lequel se tenait sa tante et la serra dans ses bras. Il se mit alors à la prier de l'excuser tout en pleurant à chaudes larmes. Al Miswar et 'Aburrahman, de leur côté, la supplièrent de lui parler et d'accepter ses excuses. I
ls lui dirent: «Le Prophète
a interdit cette rupture des liens de parenté que tu veux maintenir. Or il n'est permis à un Musulman de rompre ses liens avec un Musulman plus de trois nuits successives».
Devant leur insistance et leurs rappels répétés, elle se mit à leur rappeler ce que Ibn Azzoubeyr avait fait avec elle et à pleurer en disant: «J'ai fait un vu et le vu n'est pas facile à rompre». Mais ils ne cessèrent pas de la prier jusqu'à ce qu'elle adressât enfin la parole à Ibn Azzoubeyr. Pour se délier de son serment elle affranchit quarante esclaves (alors qu'un seul aurait suffi). Plus tard, quand elle parlait de ce vu, elle pleurait jusqu'à mouiller son voile. (Al Boukhàri)
Par Bouchra
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