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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 22:09
.Noorah...et sa derniére priére....

Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les os.
Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran. Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménager pour elle.
Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière. Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui.
Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans.
J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de location

étaient devenu mon signe de reconnaissance. Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette. Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières.
Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir
passé trois heures d'affilé devant la télé que l'appel du Muadhdhin transperçait la calme nuit. Je me suis tranquillement blottie sous la couverture.

J'ai entendue sa voix qui venait de la salle de prière. "Oui Noorah, tu
as besoin de quelque chose? " ai-je dit.

Elle réduit à néant mes plans. " Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Fajr ! "

Ahh... il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier Adhaan !

Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était
toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui
embrumer l'esprit et ne la cloue au lit. " Hanan viens t'asseoir près de
moi. "

Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère.

" Oui Nourrah ? "

" Assoies-toi ici s'il te plaît. "

" OK, je m'assoies. Qu'est-ce qu'il y a ? "

Avec la plus belle des voix monocorde, elle commença à réciter:

" Toute âme goûtera à la mort et vous recevrez la pièce de votre monnaie au Jour de la Résurrection "

Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda : " Est-ce que tu crois en la mort ? "

" Bien sûr que j'y croie. "

" Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes, peu importe leurs tailles ? "

" Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue
vie devant moi. "

" Arrête Hanan .n'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité?
Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort n'a cure de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourra. "

L'obscurité de la chambre me remplit de terreur. " J'ai peur du noir et maintenant tu me fait avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Noorah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. "
Impact. Sa voie s'est brisée et son coeur a frémi. " Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanan, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que
nous appartenons. "
Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues.

Je pensais à la terrible maladie de ma soeur et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Noorah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit. Qui l'avait mise sur la voie ? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité.
A quoi penses-tu Hanan ? " Sa voix était tranchante. "Pense-tu que je dis
cela seulement parce que je suis malade ? Uh - uh. En fait, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. Et toi Hanan, combien de temps va-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? " A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement. " Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah :

" Celui qui sera éloigné de l'Enfer et dirigé vers le Paradis, celui-là aura réussi. "

Je quittais la chambre de ma soeur l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête : " Qu'Allah te guide Hanan - n'oublie pas tes prières. "

Huit heures du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure. Pleurs. Confusion. O Allah, que s'est-il passé ?

La condition de Noorah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital. Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.

Il n'y aura pas de voyage cet été. C'était écrit que je passerais l'été à la maison.

Après une éternité...
Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital. "Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. " La voix de papa avait changée, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivé. Nous sommes partis tout de suite.

Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ? Pourquoi était-elle si longue maintenant, si interminable. Où étaient passées cette chère foule et cette circulation qui me faisaient tourner de la tête à droite et à gauche. Tout le monde, éloignez-vous de notre chemin. Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des dua'a pour sa Noorah.

Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital.

Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et l'oeil d'un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort.
Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Noorah quatre à quatre. Elle était aux soins intensifs.

L'infirmière s'est approchée de nous. " Laissez-moi vous emmener vers elle. " Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Noorah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Noorah s'était améliorée par rapport au matin.

" Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. " On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés. Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes.

" Tu peux entrer et lui dire Salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps, " m'ont-ils dit. " Deux minutes devraient suffire. "

" Comment ça va Noorah ? Tu allais bien hier nuit ma soeur, que s'est-il passé ? "

Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement. "Même maintenant, Alhamdulillah, je vais bien. "

" Alhamdulillah...mais...tes mains sont tellement froides."

Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses genoux. Elle les repoussa.
" Excuse-moi... est-ce que je t'ai fait mal ? "

" Non, c'est juste que je pensais aux paroles d'Allah. "

Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul)

{waltafatul saaqu bil saaq}

" Hanan, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. "

A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil et perla sur ma joue. J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux - deux soeurs en larmes. Des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains. Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie. 

A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre, un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement perceptible... Noorah était morte !

J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait. Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit. O Allah, où étais-je ? Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer.
Plus tard cette semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Noorah sur la tête.
Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me suis souvenue du verset qu'elle avait récité :

" Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul)" et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset : " Ce jour le retour sera vers vôtre Seigneur (Allah) !"

Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je chérissais celle qui avait partagé avec moi le ventre de ma mère. Noorah était ma soeur jumelle.
Je me souvenais de celle avec qui j'avais partagé des peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses. Je me souvenais de celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant tant de longues nuits en me parlant de la mort et des comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous.

Cette nuit est la première nuit que Noorah va passer dans sa tombe.

O Allah, fait lui miséricorde et illumine sa tombe. Ça c'était son Coran, ça son tapis de prière et ça c'était sa robe rose dont qu'elle disait cacher jusqu'à son mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari.
Je me rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues. Je priais Allah de me faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le dire dans ses supplications.
A cet instant, je me suis arrêtée. Je me demandais : et si c'était moi qui étais morte ?
Où est-ce que je serais ? La peur m'étreint et mes larmes reprirent de plus belle.

Allahu Akbar, Allahu Akbar... 

Le premier adhan s'éleva doucement de la mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine alors que je répétais l'appel du Muadhdhin. J'entourais mes épaules d'un châle et je me levais pour prier Fajr. J'ai prié comme si c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Noorah avait fait hier. Ça avait été son dernier Fajr.
Maintenant et incha' Allah pour le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espèrerais pas être vivante le soir venu, et la nuit venue je n'espèrerais pas être vivante le matin venu.

Nous ferons tous le même voyage que Noorah
. Qu'avons-nous préparé pour cela ?
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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 13:55

صلوا على النبي

Tres bonne jomou3a "Vendredi" a tous!! qu'ALLAH accepte nos priere ,efface nos pecher, nous guide vers le droit chemin et nous accorde comme demeur etrenel le Paradis "Al Firdaws" AMINE !!!

Un  petit rappel inchal-ALLAH :

Aoù Said Al-Khoudri a rapporté que le Messager d'ALLAH pais su lui a dit: Celui  qui lit la sourate Al-Kahf "caverne" un vendredi, l'eclairera jusqu au vendredi suivant. [hadith authentique]

A Ecouter

** Sourate Al-Kahf **

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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 18:36
هَلْ أَتَاكَ حَدِيثُ الْغَاشِيَةِ
88.1. Hal ataka hadeethu alghashiyati
88.1. T'est-il parvenu le récit de l'enveloppante ?


وُجُوهٌ يَوْمَئِذٍ خَاشِعَةٌ
88.2. Wujoohun yawma-ithin khashiAAatun
88.2. Ce jour-là, il y aura des visages humiliés,


عَامِلَةٌ نَّاصِبَةٌ
88.3. AAamilatun nasibatun
88.3. préoccupés, harassés.

تَصْلَى نَاراً حَامِيَةً
88.4. Tasla naran hamiyatan
88.4. Ils brûleront dans un Feu ardent,


تُسْقَى مِنْ عَيْنٍ آنِيَةٍ
88.5. Tusqa min AAaynin aniyatin
88.5. et seront abreuvés d'une source bouillante.

لَّيْسَ لَهُمْ طَعَامٌ إِلَّا مِن ضَرِيعٍ
88.6. Laysa lahum taAAamun illa min dareeAAin
88.6. Il n'y aura pour eux d'autre nourriture que des plantes épineuses [darii],


لَا يُسْمِنُ وَلَا يُغْنِي مِن جُوعٍ
88.7. La yusminu wala yughnee min jooAAin
88.7. qui n'engraisse, ni n'apaise la faim.


وُجُوهٌ يَوْمَئِذٍ نَّاعِمَةٌ
88.8. Wujoohun yawma-ithin naAAimatun
88.8. Ce jour-là, il y aura des visages épanouis,


لِسَعْيِهَا رَاضِيَةٌ
88.9. LisaAAyiha radiyatun
88.9. contents de leurs efforts,


فِي جَنَّةٍ عَالِيَةٍ
88.10. Fee jannatin AAaliyatin
88.10. dans un haut Jardin,

لَّا تَسْمَعُ فِيهَا لَاغِيَةً
88.11. La tasmaAAu feeha laghiyatan
88.11. où ils n'entendent aucune futilité.


فِيهَا عَيْنٌ جَارِيَةٌ
88.12. Feeha AAaynun jariyatun
88.12. Là, il y aura une source coulante.

فِيهَا سُرُرٌ مَّرْفُوعَةٌ
88.13. Feeha sururun marfooAAatun
88.13. Là, des divans élevés


وَأَكْوَابٌ مَّوْضُوعَةٌ
88.14. Waakwabun mawdooAAatun
88.14. et des coupes posées


وَنَمَارِقُ مَصْفُوفَةٌ
88.15. Wanamariqu masfoofatun
88.15. et des coussins rangés

وَزَرَابِيُّ مَبْثُوثَةٌ
88.16. Wazarabiyyu mabthoothatun
88.16. et des tapis étalés.


أَفَلَا يَنظُرُونَ إِلَى الْإِبِلِ كَيْفَ خُلِقَتْ
88.17. Afala yanthuroona ila al-ibili kayfa khuliqat
88.17. Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés,

وَإِلَى السَّمَاء كَيْفَ رُفِعَتْ
88.18. Wa-ila alssama-i kayfa rufiAAat
88.18. et le ciel comment il est élevé,


وَإِلَى الْجِبَالِ كَيْفَ نُصِبَتْ
88.19. Wa-ila aljibali kayfa nusibat
88.19. et les montagnes comment elles sont dressées

وَإِلَى الْأَرْضِ كَيْفَ سُطِحَتْ
88.20. Wa-ila al-ardi kayfa sutihat
88.20. et la terre comment elle est nivelée ?


فَذَكِّرْ إِنَّمَا أَنتَ مُذَكِّرٌ
88.21. Fathakkir innama anta muthakkirun
88.21. Eh bien, rappelle ! Tu n'es qu'un rappeleur,

لَّسْتَ عَلَيْهِم بِمُصَيْطِرٍ
88.22. Lasta AAalayhim bimusaytirin
88.22. et tu n'es pas un dominateur sur eux.

إِلَّا مَن تَوَلَّى وَكَفَرَ
88.23. Illa man tawalla wakafara
88.23. Sauf celui qui tourne le dos et ne croit pas,


فَيُعَذِّبُهُ اللَّهُ الْعَذَابَ الْأَكْبَرَ
88.24. FayuAAaththibuhu Allahu alAAathaba al-akbara
88.24. alors Allah le châtiera du plus grand châtiment.


إِنَّ إِلَيْنَا إِيَابَهُمْ
88.25. Inna ilayna iyabahum
88.25. Vers Nous est leur retour.

ثُمَّ إِنَّ عَلَيْنَا حِسَابَهُمْ
88.26. Thumma inna AAalayna hisabahum
88.26. Ensuite, c'est à Nous de leur demander compte.

A  Ecouter:

Bissmi-LLehi Rahmani Rahim
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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 21:26

le centre culturel et cultuel islamique d’Amiens cible d’un incendie criminel

Amiens (France), 28 R.Thani/15 mai (IINA)-

Le centre culturel et cultuel de l’Association des Musulmans de Picardie (AMP) à Amiens a été récemment la cible d’un incendie criminel selon les premières expertises de la police et des sapeurs pompiers.
« Cet acte de lâcheté ne peut être que l’œuvre de personnes n’ayant aucun respect des symboles de la foi et du respect des valeurs universelles des hommes et des peuples » indique l’AMP dans un communiqué de presse.
Les fidèles fréquentant la salle de prière du centre, les responsables, les élèves, leurs familles et les membres de l’association voient dans cette agression un acte islamophobe sans équivoque et appelle la communauté musulmane à la vigilance mais aussi à la sérénité.
« Nous faisons confiance aux autorités judiciaires et policières dans leur quête d’arrêter les coupables de cet acte ignoble. Nous les remercions pour la rapidité de leur action et leur ferme volonté de ne pas laisser cet acte sans suite. Nous remercions également tous ceux qui nous ont exprimés leur colère et leur solidarité » ajoute le communiqué de l’AMP.
L’association a demandé à chacun de prendre ses responsabilités vis-à-vis de ce qui peut menacer la paix
sociale et déstabiliser les communautés de foi à Amiens et en France.

source: .islamicnews.org

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 17:51

ALLAH (تعالى) a dit : {Les croyants ne sont que des frères} (49/10)

قال اللَّه تعالى (الحجرات 10): {إنما المؤمنون إخوة

{je vous donne conseil sincère} (7/62)

و قال تعالى إخباراً عن نوح صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم (الأعراف 62): {وأنصح لكم

 

{je suis pour vous un conseiller digne de confiance.} (7/68)

و عن هود صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم (الأعراف 68): {وأنا لكم ناصح أمين

و أما الأحاديث:

 Selon Tamîn Ibn Aws Ad-Darî (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : "La religion c'est le bon conseil".
Nous demandâmes : "Vis-à-vis de qui" ?
Il dit : "Vis-à-vis de Dieu, de Son Livre, de Son Messager, des guides des musulmans et de leurs simples citoyens". (
Mouslim)

فالأول عن أبي رقية تميم بن أوس الداري رَضِيِ اللَّهُ عَنْهُ أن النبي صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم قال: <الدين النصيحة> قلنا: لمن؟ قال: <لله ولكتابه ولرسوله ولأئمة المسلمين وعامتهم> رَوَاهُ مُسْلِمٌ

Jarîr Ibn 'Abdillâh a dit : "J'ai fait acte d'allégeance au Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) en m'engageant à faire la prière selon toutes ses règles, à faire l'aumône et à être loyal dans mon conseil et dans mes sentiments envers tout musulman". (Al-Boukhâri, Mouslim)

الثاني عن جرير بن عبد اللَّه رَضِيِ اللَّهُ عَنْهُ قال: بايعت رَسُول اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم على إقام الصلاة، وإيتاء الزكاة، والنصح لكل مسلم> مُتَّفَقٌ عَلَيْهِ

D'après Anas (رضي الله عنه) , le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : "Aucun d'entre vous ne peut se prétendre croyant jusqu'à ce qu'il aime pour son frère ce qu'il aime pour lui-même". (Al-Boukhâri, Mouslim)

الثالث عن أنس رَضِيِ اللَّهُ عَنْهُ عن النبي صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم قال: <لا يؤمن أحدكم حتى يحب لأخيه ما يحب لنفسه> مُتَّفَقٌ عَلَيْهِ

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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 19:58

Tres beau chant marocain

De l'Album " Qassayed al habib"

allahmomo.gif

 ===> Ya Rassoula ALLAH <===

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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 16:04

  

 

 Allah dit :
{ ô les croyants ! Craignez Allah et renoncez au reliquat de l' intérêt usuraire, si vous êtes croyants. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l' annonce d' une guerre de la part d' Allah et de Son messager. Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés. }
[ Sourate 2 - Versets  278 - 279 ]

 

L’usure (riba) est prohibée, qu’elle qu’en soit la forme. Cette prohibition s’applique au débiteur comme au créancier ; que le bénéficiaire soit riche ou pauvre.L’un et l’autre commettent un péché, et ils sont tous les deux maudits. Le même sort est réservé à ceux qui les assistent à titre de témoins ou de secrétaires, en vertu de la portée générale des versets et des hadith sûrs qui indiquent son interdiction.

Allah  dit :

{ Ceux qui mangent (ratiquent) de l' intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu' ils disent: "Le commerce est tout à fait comme l' intérêt". Alors qu' Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu' il a acquis auparavant; et son affaire dépend d' Allah. Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu ! Ils y demeureront éternellement. Allah anéantit l' intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n' aime pas le mécréant pécheur. }  [Sourate 2 - Versets  275 -27 ]

 

Ubada ibn as-Samit a rapporté que le Prophète a dit  :

« L’échange de l’or contre de l’or, de l’argent contre de l'argent, de la monnaie (en papier) contre une monnaie de la même nature , du blé contre du blé, des dattes contre des dattes doit se faire en parfaite égalité et séance tenante. Quiconque donne un surplus ou l’exige tombe dans l’usure. »[ Rapporté par Mouslim dans son Sahih ].

Il a été rapporté de façon sûre d’après Djabir que le Messager d’Allah a maudit celui qui se nourrit d'usure, celui qui la produit, celui qui l’enregistre et celui qui en sert de témoin… Il a dit qu’ils sont tous pareils. [Rapporté par Mouslim ].

Il est permis au pauvre, incapable de travailler, de procéder à une quête, à la perception de la zakat et de demander à bénéficier de la sécurité sociale.

Il n’est pas permis à un musulman,riche ou pauvre, de contracter à la banque ou ailleurs un prêt assorti d’intérêts. Peu importe que le taux soit fixé à 5 % ou à 15 % ou plus ou moins.

Car cette opération relève de l’usure qui fait partie des péchés majeurs. Allah a substitué à l’usure des voies licites d’acquisition  d’argentcomme l’exercice d’un travail chez les employeurs ou une fonction administrative ou le commerce grâce à des capitaux fournis par un autre dans le cadre d’un partenariat permettant de percevoir une part connue mais pas fixée (à l’avance) des bénéfices.

 

Fatawa de la Commission Permanente pour les Recherches Scientifiques et la Consultance, 13/269.

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6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 21:38

Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton coeur.

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Published by Bouchra - dans ~Proverbes Arabe~
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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 19:16

En été, as-tu déjà observé les fourmis ? Ce sont des insectes toujours occupés, qui travaillent très dur. Il en existe des rouges, des noires, avec ou sans ailes, des grandes et des moins grandes.

 

 

Parmi les 114 sourates du Coran, une d’entre elles s’appelle « Sourate an-Naml : les fourmis ». Allah raconte l’histoire de Salomon, un prophète capable de comprendre le langage des animaux. Au verset 18, il est dit qu’alors que Salomon et sa troupe arrivaient à la vallée des fourmis, une fourmi alerta son peuple, pour qu’il se réfugie dans les maisons afin de ne pas être écrasées .

 

« Une fourmi dit : « Allons, fourmis, rentrez dans vos habitations, sinon Salomon et ses troupes vous écraseraient sans s’en rendre compte ! »
Sourate 27, An-Naml (Les fourmis), verset 18

Des hadiths parlent également des fourmis : ce n’est pas parce que ce sont de très petites bêtes qu’il faut leur faire du mal. Le Prophète Mohammad saws ne fut pas content lorsque des gens incendièrent une fourmillière. Il rappela que seul Allah punit par le feu.

Une fourmi avait piqué un jour un des prophètes, qui ordonna de brûler le village des fourmis. Alors Dieu lui révéla : « Une fourmi t’a piqué alors tu ordonnes de brûler une communauté parmi celles qui louent Allah ! »

Le Prophète affirma que les fourmis (et les poissons, et d’autres animaux) font des invocations (douas) pour la personne qui fait un effort pour apprendre.

Il n’existe pas un kilomètre carré de terre ferme sans fourmis : On peut en trouver dans le désert, chez les esquimaux, dans les jungles, les forêts, les montagnes, les grottes, sur les plages, près des volcans et jusqu’à l’intérieur des habitations humaines. La fourmi est l’individu qui a construit le plus de villes et de villages sur la Terre. Elle a su s’adapter à tous les prédateurs et à toutes les conditions climatiques : pluie, chaleur, sécheresse, froid, humidité, vent.

Les fourmis forment une grande famille, où chacune a un rôle bien à elle. La reine occupe une place centrale car elle pond sans arrêt des oeufs dont s’occuperont les fourmis ouvrières.

Les ouvrières s’occupent également de la propreté de la fourmillière, de son agrandissement, et se chargent d’apporter de la nourriture aux bébés fourmis et à la reine. Les fourmis mangent de tout : elles ont deux estomacs ; celui qui est le plus rapproché de la bouche est l’estomac social".C’est comme un réservoir. Une fois qu’il est rempli, la fourmi pratique le bouche-à-bouche pour nourrir ses compagnes et les bébés fourmis.

Quand une fourmi trouve un insecte, elle le mord et le tue en l’empoisonnant à l’acide formique. Elle l’emporte dans la fourmilière pour le partager avec les autres. Quand une ouvrière tombe sur de trop grosses graines qu’elle ne peut pas porter seule, elle piétinne à grande vitesse le sol, jusqu’à ce que d’autres ouvrières la remarquent et viennent l’aider.

Pour parler entre elles, les fourmis tapotent leurs antennes.

Leurs antennes servent aussi à goûter les aliments, à sentir et à toucher. Elles ont deux yeux à multiples facettes. Les reines et les mâles ont sur le front trois petits yeux en triangle. Quelques fourmis sont complètement aveugles’ sans aucun organe visuel. En cas de danger, elles frappent les parois de la fourmilière avec leur abdomen pour prévenir les autres.

Quand elles partent loin de leur fourmillière, pour ne pas se perdre, elles laissent derrière elles une odeur : il y a comme une sorte d’autoroute parfumée autour de la fourmillière !

Même si la fourmi est très petite, elle mérite un grand respect car c’est une créature d’Allah qui est merveilleuse !! Dorénavant, essaie d’observer ces petites bêtes et tu te rendras compte qu’elles ne cessent de travailler !!

source: aslim taslam

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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 22:23

Le bonheur est un but auquel aspire l’ensemble des êtres humains, car qui de nous n’aimerait pas être heureux? Personne. La majorité des individus évoqueraient, si vous les questionniez sur les moyens d’atteindre le bonheur, les choses classiques et évidentes tels que l’argent et les enfants. Une très petite minorité dirait que leur bonheur réside dans leur capacité à rendre autrui heureux.

Moi je vois que la propension au bonheur de cette minorité est bien plus grande que chez d’autres. Pourquoi? Parce que le bonheur pour eux est lié à des sacrifices qu’ils sont en mesure de faire, car la décision leur appartient, de même que l’effort qui transforme le désir en réalité. Ceux-ci sont tout à l’opposé des autres qui sont contrôlés par leur désir, et bien souvent ne sont pas en mesure de le réaliser, car certaines des formules de ce désir, parfois toutes, ne sont pas dans leurs mains. Que pensez-vous si nous essayions d’être heureux en rendant autrui heureux? Vous me demanderez : «Que voulez-vous dire par ‘autrui’?». J’entends par ‘autrui’ dans cet article le partenaire de notre vie. Chaque femme ne devrait-elle pas chercher à assurer le bonheur de son époux? Je parle de la femme en tout premier car ce magazine est un magazine féminin. Mais je ne tarderai pas à discuter, après cela, de l’homme, par justice et équité , car ce que je vois est que c’est, en clair, une affaire de responsabilité partagée qui ne devrait pas être assumée par l’un, sans la participation de l’autre.

Et parce que l’intérêt porté à cette affaire est ancien, je vous invite à découvrir sa recette de la bouche des intéressés. Et l’intéressée ici est Oumama Bint Al-Hareth, épouse de Aouf Ibn Milhim Al-Chaybani qui conseillait sa fille, la nuit de ses noces, lui disant : «Ô ma fille! Le conseil est un rappel pour le distrait et une aide pour le sage. Si une femme, à cause de la richesse de ses parents ou à cause de leur grand attachement à elle, pensait se dispenser d'un mari, tu serais la première à pouvoir t’en exempter; mais les femmes sont créées pour les hommes et pour elles les hommes sont créés. Ô ma fille! Tu sors du nid où tu as grandi pour te rendre dans une couche qui t'est inconnue, auprès d'un conjoint qui t'est  étranger : Désormais, il représentera  pour toi l’autorité et le pouvoir. Sois pour lui une servante, il sera pour toi un esclave empressé à te servir. Maintiens pour lui dix qualités, il sera pour toi un trésor. La première et la deuxième sont la soumission consentante, l’écoute et l’obéissance; la troisième : sois pleine d'égards pour sa vue et son odorat de façon que, de toi il ne voit que de belles choses et ne sente que des odeurs agréables; la quatrième: sois attentive à son temps de sommeil, et à celui de sa nourriture de façon que son sommeil ne soit jamais perturbé, que sa faim soit toujours assouvie... car la fréquence de la faim irrite et le sommeil agité rend nerveux ; quant à la cinquième :  garde ses biens, surveille ses serviteurs et ses enfants, observe une bonne gestion de sa fortune et élève ses enfants avec circonspection. La sixième consiste à ne point désobéir à ses ordres, ne jamais dévoiler son secret car si tu lui désobéis, tu encourres sa colère et si tu dévoiles son secret, tu t'exposes à sa rancune; puis en septième point, ne le contrarie jamais, ne manifeste pas de la  joie devant sa tristesse, et s'il est heureux, ne montre pas ta tristesse. La huitième sera que tu ne le pourchasses pas pour qu’il ne fuit pas, et tu n’en t’éloignera point pour qu’il ne se détourne pas: «s’il s’approche de toi, fais de même, s’il se détache, éloigne-toi». La neuvième : sois la plus obéissante que tu puisses, il sera le plus généreux qui soit, et le plus tu seras en accord avec lui, le plus longtemps il t’accordera sa compagnie. La dixième et dernière est que tu saches que tu n’atteindras ce que tu désires que lorsque tu préféreras sa satisfaction à la tienne propre, et ses envies aux tiens en ce que tu aimes ou abhorre. Et que la satisfaction de Dieu demeure ton but ultime. »

 

La recommandation se termine ici et je considère qu’il n’y ait point besoin de la commenter, mais plutôt d’en contempler longuement le contenu pour ses sages considérations, et la sagesse demeurera toujours l’aspiration du bon croyant, qui doit lui profiter quand il la trouve. Ce conseil, tout en englobant de multiples fondements, ne pourra que plaire aux hommes ; néanmoins, je tiens à attirer l’attention de la femme à certaines autres choses qu’elle pourrait méconnaître, mais qui comptent énormément pour rendre un homme heureux.

 

La première de ces choses est le problème des contentions. Une femme peut bien être en désaccord avec son époux car ayant sa propre opinion, et cela est tout à fait naturel et sain, et sans rancune. L’épouse ne peut absolument pas être critiquée d’avoir son propre point de vue, mais elle le devient si elle transforme cette affaire en une argumentation longue et entêtée, sans issue, surtout quand il s’agit de leurs affaires communes qu’une seule et unique décision, en définitive, doit pouvoir clore et y mettre un terme. Supposons, en tant qu’exemple, qu’un homme et sa femme ne se mettent pas d’accord sur l’école à laquelle ils doivent faire entrer leurs enfants. Le mari voit que l’école x est la meilleure alors que la femme voit autrement. La discussion commence et s’enflamme, continue puis se termine, sans qu’aucun d’entre eux deux se convainque à adopter le point de vue de l’autre. Mais en fin, les enfants doivent bien entrer à l’école et la solution ne peut pas être que l’épouse continue à argumenter avec son mari, brandissant nuit et jour ses arguments jusqu'à ce que ce dernier se rende à ses désirs. Ceci ne peut certainement pas être la solution. Mais l’issue, serait, tout simplement, que l’épouse accepte la décision de son mari après qu’elle ait tout loisir d’expliquer clairement son point de vue, et lui y ait prêté oreille plus d’une fois.

Adopter une telle approche est très réconfortant dans ce genre d’affaires et de problèmes ou les points de vue diffèrent et s’opposent, et a l’avantage de ne pas provoquer l’homme de façon continuelle. Le consentement de la femme à la décision de son mari n’est nullement une soumission, mais plutôt une immunité, tout en accordant à l’autre partie ses droits et ne pas le contester dans ce droit. La femme pourrait parfaitement être la plus raisonnable et ayant la vision la plus globale et l’opinion la plus indiquée, ce qui pourrait tout à fait se démontrer au fil du temps. Mais il demeure que les décisions du chef de famille ne doivent pas être étouffées, et lui extenué par les discussions continuelles.

source: Amr  khalid

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