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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 07:44

 

 


Les bases

 

 Penser du bien d’autrui

 

 Eviter tout soupçon, et tout jugement

Allah  dit dans le Coran :

 « O Croyant, évitez autant que possible les soupçons, il y a des soupçons qui sont des péchés.»
[ Sourate 49 - Verset 12 ]
 

 

  Avoir le cœur pur de la moindre haine

 Dans le Coran il est dit :

 « […] Seigneur, pardonnes-nous ainsi qu' à nos frères qui nous ont précédé dans la foi, et ne mets dans nos coeurs, aucune rancœur, pour ceux qui ont cru. Seigneur Tu es le compatissant et Très Miséricordieux.»
[ Sourate 59 - Verset 10 ]
 

Le croyant qui dans son cœur, fait preuve de rancœur ou de haine envers son frère ne pourra l'aimer en Dieu, c'est ainsi qu'il est bon d'invoquer Allah   afin de nous préserver le cœur de toute chose néfaste.

 

 Faire grâce et pardonner

Allah  nous exhorte au pardon en nous apprenant : « Si vous pardonnez cela est plus proche de la piété », en sachant bien que le musulman n'a pas le droit de ne plus parler à son frère dans une période supérieure à trois jours.

 Il faut se dire, nous voulons qu’Allah   soit Miséricordieux envers nous, et nous aimons que notre Seigneur nous pardonne, alors pourquoi ne pardonnons nous pas ?

 

 Ne pas voir en nous, une supériorité par rapport aux autres

 Le musulman ne doit pas voir en lui une supériorité par rapport à son frère, car celle-ci pourrait le mener à le mépriser.

Nombreux sont ceux qui ne côtoient pas les pauvres, car ils se disent « ils ne m’apportent rien » soubhan Allah ! Comment pourrions nous penser ainsi, en sachant que nous sommes nés nus, et que nous mourrons dans le même état, comment pouvons nous nous sentir supérieurs en bien ?

C'est à cet effet que l'homme, afin de ne pas être ingrat, regardera dans les affaires de ce bas monde celui qui est inférieur à lui, ainsi il sera toujours reconnaissant envers son Créateur. Et en ce qui concerne le domaine de la science, regarder toujours celui qui est supérieur à lui, ainsi il recherchera toujours la concurrence dans le bien.

 

 Aimer propager le bien

 Nous n’avons pas besoin d’être riche, ou fort, ou reconnu pour aimer propager le bien, de plus c’est une exhortation d'Allah  dans le Glorieux Coran qui dit :

 

« Ô vous qui croyez ! Inclinez-vous, prosternez-vous, adorez votre Seigneur, et faites le bien.
Peut-être réussirez vous ! »
[ Sourate 22 - Verset 77 ]

 

« Et dépensez dans le sentier d'Allah. Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction.
Et faites le bien. Car Allah aime les bienfaisants.»
[ Sourate 2 - Verset 195 ]

 

 

Les Moyens

 

 Se transmettre le salut :

 Le prophète  a dit:

« voulez vous que je vous indique une chose qu’en la faisant vous vous aimerez ?
Saluez vous les uns les autres »
[ rapporté par Mouslim ]

 

 Se sourire :

 Le prophète  a dit:

« ne négliges rien de bien, même le fait de rencontrer ton frère avec un visage souriant »

 

 Se rendre visite :

 Un grand fléau du siècle, malgré tous les moyens de transport et facilités qui sont à notre disposition, qui est : les visites en Dieu.

Si vous n’avez pas toujours le temps, il n’est pas obligé de rester toute un après midi, un quart d’heure suffit pour prendre des nouvelles de son frère en toutes occasions: évènements heureux, mais aussi et surtout en cas de difficulté. La visite est un moyen pour renforcer les liens et s'aimer en Dieu.

 De plus Abou Houreyra  rapporte que le prophète  a dit :

« Celui qui rend visite à un malade ou à un frère à lui en Dieu est appelé par un appeleur : « Béni sois-tu ! Bénie soit ta marche et puisses-tu t’installer dans une demeure du Paradis. » [rapporté par Attirmidhi]

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Published by Bouchra & Samir - dans Rappels
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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 23:09

     




Ramadan Moubarak a tous


 

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 17:52
Mon mari et moi-même, voulons suivre des cours d’arabe. Mais les classes sont mixtes et nous savons que cela est interdit. Qu’est-ce que la mixité? Quel est son statut ? Quel en est l’argument ?
Voici quelques détails complémentaires : la classe contient 10 étudiants dont une majorité de femmes à côté de non musulmans. Pouvons-nous, mon mari et moi-même y assister ?

Louange à Allah

La réunion des hommes et des femmes en un seul lieu, le mélange des deux groupes, leur interpénétration, leur bousculade, le fait que les femmes se dévoilent en présence des hommes sont des choses interdites par la loi parce que causes de tentation et de provocation du plaisir charnel et pouvant constituer des facteurs susceptibles de conduire aux turpitudes et aux péchés.

Les arguments de l’interdiction de la mixité abondent dans le livre et la Sunna. Nous en citons les propos du Très Haut : «ش vous qui croyez! N' entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu' invitation ne vous soit faite à un repas, sans être là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu' on vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé, dispersez- vous, sans chercher à vous rendre familiers pour causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il se gênait de vous (congédier), alors qu' Allah ne se gêne pas de la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez- le leur derrière un rideau: c' est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d' Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui; ce serait, auprès d' Allah, un énorme péché.  » (Coran, 33 : 53).

Dans le cadre de son explication de ce verset, Ibn Kathir (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : «  De même que je vous ai interdit de les envahir, de même abstenez-vous totalement de les regarder. Si l’un de vous avait besoin de quelque chose auprès de l’une d’elle, qu’il ne la regarde pas et qu’il ne s’adresse à elle qu’à travers une barrière.

Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a tenu compte de l’interdiction de contact direct entre les hommes et les femmes, même dans les lieux qui lui sont les plus aimés sur terre : les mosquées, d’où la séparation entre les rangs des hommes et ceux des femmes et la pause recommandée aux hommes après la prière afin de permettre aux femmes de se retirer et l’affectation d’une porte spéciale aux femmes. Tout cela s’atteste dans ce qui suit :

- Um Salamata (P.A.a) a dit : « Quand le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) avait terminé sa prière, les femmes se retiraient aussitôt. Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) marquait une petite pause avant de se lever ». Ibn Shihab a dit : «  Je pense - Allah le sait mieux - qu’il observait la pause pour permettre aux femmes de se retirer avant d’être rattrapées par les premiers partants » (rapporté par Boukhari, n° 793) et par Abou Dawoud n° 876 dans le livre de la prière sous le titre : chapitre sur le départ des femmes avant les hommes.

-Ibn Omar a dit : « Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «  Si nous laissions cette porte aux femmes ? » Nafi dit : « Ibn Omar n’est pas passé par ladite porte jusqu’à sa mort ». (Rapporté par Abou Dawoud, n° 484 dans le livre de la prière, chapitre «contrôle strict de cela ».

- Abou Hourayra (P.A.a) dit : «  Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «  Le premier des rangs occupés par les hommes en est le meilleur  et le dernier des rangs occupés par les femmes en est le meilleur » (rapporté par Mouslim, n° 664).

Ceci fait partie des plus grandes preuves de l’interdiction par la Charia des contacts directs entre les hommes et les femmes. Ce texte indique que plus l’homme est éloigné des rangs des femmes, mieux cela vaudra, et plus la femme est éloignée des rangs des hommes, mieux cela vaudra.

Si ces dispositions s’imposent dans la mosquée qui est un lieu de culte propre où les hommes et les femmes sont très éloignés de l’excitation de leurs désirs charnels, il est certain qu’elles s’imposent davantage ailleurs.

- Abou Assid al-Ansari a rapporté avoir entendu le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dire alors qu’il sortait de la mosquée et que les hommes et les femmes se mélangeaient dans le passage : « Ô femmes, reculez car vous n’avez pas à emprunter le milieu du passage, marchez sur les bords ». Depuis lors, la femme collait au mur au point que ses vêtements s’y accrochaient ». (rapporté par Abou Dawoud dans le livre des règles de conduite de Ses Sunan, chapitre : «  La marche des hommes et des femmes sur le même chemin. »

Nous savons que la mixité et la bousculade entre hommes et femmes constituent une épreuve généralisée à nos jours dans la plupart des lieux tels que les marchés, les hôpitaux, les universités et ailleurs, mais (nous disons ceci) :

Premièrement, ce n’est pas notre choix et nous n’en sommes pas content en particulier au cours des conférences religieuses et des réunions des conseils d’administration des centres islamiques.

Deuxièmement, nous prenons des dispositions pour éviter le contact direct entre les hommes et les femmes et réaliser le maximum d’intérêts qui peuvent l’être. C’est ainsi que nous isolons les places réservées aux hommes de celles réservées aux femmes et affectons des portes à chaque groupe et utilisons des moyens de communication modernes pour faire entendre tout le monde et nous nous efforçons d’atteindre rapidement la suffisance en matière d’enseignement féminin, etc.

Troisièmement, nous craignons Allah dans la mesure du possible en baissant la voie et en maîtrisant nos âmes.

Voici un extrait d’une étude menée par un chercheur sociologue musulman à propos de la mixité. Voici ce qu’il a dit : « Quand nous avons posé la question suivante : «  Quel est le statut de la mixité dans la Charia selon vous ? » Nous avons obtenu les réponses suivantes :

- 76 % des personnes interrogées ont répondu qu’elle n’était pas permise ;

- 12 % ont répondu qu’elle était permise dans le respect des dispositions             morales et religieuses ;

- 12 % ont répondu par « je ne sais pas ».

A la question : qu’allez-vous faire si vous aviez à choisir comme lieu de travail entre un milieu mixte et un milieu non mixte, les réponses ont donné les pourcentages que voici :

- 67 % ont choisi le milieu non mixte

- 9 % ont choisi le milieu mixte

- 15 % ne refusent aucun milieu approprié à leur spécialité qu’elle soit mixte ou           pas.

Très gênant :

- Avez-vous vécu une situation gênante en raison de la mixité ?

Parmi les situations gênantes citées par les participants aux enquêtes figurent les suivantes :

- au cours d’un jour ouvrable, je me suis rendu au service. Une de mes collègues voilées qui se trouvait au milieu de ses collègues femmes s’était dévoilée et mon arrivée l’a surprise. Ce qui m’a beaucoup gêné….J’étais censé effectuer une expérience au laboratoire de l’Université, mais je me suis absenté ce jour-là et devais y aller le lendemain pour me rendre compte que j’étais devenu le seul objet de conversation de tout un groupe d’étudiants auquel s’était jointe la directrice de l’établissement et la responsable du Labo. Ceci m’a beaucoup gêné et bloqué mes mouvements quand je me suis confronté à ces regards féminins désapprobateurs et gênants qui ne cessaient de me poursuivre.

- j’essayais de sortir un vêtement féminin d’un placard au moment où, un collègue, qui se trouvait derrière moi, vint prendre quelque chose de son propre placard. Mon collègue se rendit compte de mon embarras et se barra très vite pour ne pas me gêner.

- Il est arrivé qu’une des étudiantes de l’Université s’est heurtée à moi au tournant d’un couloir bourré de monde. La collègue courait très vite pour assister à un cour magistral. Après le choc, elle a perdu son équilibre et je l’ai retenue de mes bras comme si j’allais la serrer contre moi. Vous pouvez imaginer combien nous étions gênés quand nous nous sommes aperçus que nous étions devant un groupe de jeunes insouciants.

- une collègue est tombée dans l’escalier de l’auditorium de l’Université et ses vêtements se sont repliés d’une façon très gênante et la façon dont elle était tombée ne lui a pas permis de faire l’effort nécessaire pour se relever tout de suite. C’est pourquoi un jeune homme qui a assisté à la scène n’a pas hésité à l’aide à se relever.

- je travaille dans une société. Une fois, je me suis rendue auprès de mon patron pour lui remettre certains papiers. Quand j’allais sortir du bureau, le patron m’a rappelée et quand je me suis retournée vers lui, je me suis rendue compte qu’il tenait sa tête entre ses mains. Je m’attendais à ce qu’il me demandât un dossier ou des papiers et je m’étonnais de son hésitation... Il s’est tourné vers le côté gauche de son bureau faisant semblant d’être occupé tout en m’adressant la parole. Je m’attendais à ce qu’il me dît tout sauf que mes vêtements étaient entachés du sang des menstrues. Est-ce que la terre pourrait s’ouvrir pour engloutir une personne absorbée par un instant de prière ? J’ai effectivement demandé que la terre m’engloutisse.

Les victimes de la mixité :  histoires réelles.

L’espoir est-il perdu ?

Um Muhammad est une femme mûre ayant dépassé la quarantaine. Elle raconte son histoire.

J’ai vécu avec mon mari une vie discrète, même si elle n’était pas marquée par le rapprochement et la cohésion. Mon mari ne possédait pas la forte personnalité qui convenait à mon orgueil de femme, mais sa bonté me poussait à passer sous silence le fait que j’assumais la majeure partie de la responsabilité des décisions qui concernaient ma famille.

Mon mari répétait souvent le nom de son associé et collègue au travail en ma présence et il le rencontrait souvent dans son bureau qui faisait partie de notre appartement et cela a duré pendant des années. Par la suite, des circonstances ont conduit cette personne et sa famille à nous rendre visite. A partir de ce moment, des visites familiales se sont répétées. La forte amitié qui liait la personne en question à mon mari faisait qu’on ne s’était pas rendu compte de l’augmentation du nombre des visites ni les heures qu’elles duraient. Il venait même parfois s’asseoir avec nous pendant de longues heures. La confiance que mon mari lui faisait n’avait pas de limite. Au fil des jours, j’ai connu l’homme de près. Il était magnifique et respectable et j’ai commencé à pencher vers lui et au même moment, il partageait mon sentiment.

Les choses se sont déroulées ensuite de façon étonnante car j’ai découvert que c’est cette personne qu’il me fallait et c’est d’une telle personne que j’avais rêvée... Pourquoi vient-elle maintenant après tant d’années ? Au fur et à mesure que cette personne gagnait de l’importance à mes yeux, mon mari en perdait comme si j’avais besoin de découvrir la beauté de sa personnalité pour me rendre compte de la laideur de la personnalité de mon mari.

Mes rapports avec cette personne n’ont pas dépassé ces sentiments qui m’ont préoccupé nuit et jour. Ni lui, ni moi n’avons pas révélé ce qui se cachait dans nos cœurs jusqu’à ce jour. Pourtant mon mari ne représentait plus pour moi qu’une personne faible, réticente et négative. Je commençais à le détester et me demandais comme il ne s’en était pas rendu compte. Je me demandais encore comment j’avais pu supporter tout ce fardeau pendant toutes ces années. L’évolution des choses a entraîné une dégradation de la situation au point que je lui ai demandé le divorce et il me l’a accordé compte tenu de mon désir. Mais il est devenu une épave.

Pire, après la dislocation de mon foyer et le choc subi par mes enfants du fait de mon divorce, la situation familiale de l’homme (l’amant) s’est détérioré car, par intuition féminine, sa femme a deviné ce qui se passait dans les méandres de nos cœurs et a transformé sa vie en enfer. Sa jalousie était telle qu’au cours d’une nuit, elle a quitté son domicile à deux heures du matin pour venir m’attaquer chez moi en criant, en pleurant et m’accablant d’accusations. Son foyer aussi allait s’écrouler.

J’avoue que les belles rencontres que nous avions ensemble nous ont donné l’occasion de nous connaître à un moment de notre vie qui n’était pas approprié.

Sa famille s’est disloquée comme la mienne.

J’ai tout perdu et je sais que les circonstances dans lesquelles nous vivons, lui et moi ne permettent pas de faire un pas en avant vers une union conjugale. Je suis devenue plus malheureuse que jamais et je suis à la recherche d’un bonheur fictif et d’un espoir perdu.

L’une pour l’autre

Um Ahmad nous a racontés ce qui suit : Mon mari avait un groupe d’amis mariés. La solidité de nos relations nous poussait à nous rencontrer hebdomadairement au domicile d’un membre du groupe.

En moi-même, je ne me sentais pas à l’aise dans cette atmosphère qui entourait ces dîners agrémentés par de chocolats et des apéritifs ponctués de vagues successives de rire suscitées par des plaisanteries qui dépassaient souvent les limites de la décence.

Au nom de l’amitié, elle a laissé de côté les manières et s’est permise d’écouter d’un moment à l’autre des chuchotements étouffés et secrets entre une telle et l’époux d’une telle. Les plaisanteries de mauvais goût s’étendaient sans pudeur à des sujets très sensibles comme le sexe et des choses réservées aux femmes. C’était courant, acceptable et très apprécié.

Je participais à ces causeries mais ma conscience en souffrait. Puis arriva un jour qui dévoila le caractère dégradé et méprisable de ces rencontres.

Le téléphone sonna et j’entendis la voix d’un des amis membres du groupe. Elle lui souhaita la bienvenue et s’excusa en raison de l’absence de son mari. Le correspondant affirma qu’il savait cela et qu’il appelait pour moi. Je devins furieuse quand il me proposa d’avoir un rapport  (intime) avec moi. Je lui tins des propos très durs. Mais il éclata de rire en disant : laisse tomber ce sérieux avec moi. Sois sérieuse avec ton mari et regarde ce qu’il fait. Ces propos m’ont brisé mais je me suis dit cette personne veut détruire mon foyer . En fait, il a réussi à m’inspirer des doutes à l’égard de mon mari.

Peu de temps après, arriva la grande catastrophe. Car j’ai découvert que mon mari me trompait avec une autre femme, c’était pour moi une question de vie ou de mort. J’en ai parlé directement à mon mari en ces termes : tu n’es pas le seul à pouvoir établir des relations extra-conjugales. En effet, on m’a déjà proposé un projet similaire ! Puis je lui ai raconté l’histoire de son compagnon et il n’en revenait pas... Si tu veux que j’accepte tes relations avec cette femme, accepte mon projet !

Il m’a donné sur le champs une gifle qui m’a secouée. Pourtant il savait que je n’entendais pas exécuter un tel projet. Mais il a réalisé le malheur qui avait frappé notre vie et l’atmosphère viciée dans laquelle nous baignions. J’ai beaucoup souffert avant que mon mari ne se soit débarrassé de cette traînée à laquelle il était attaché comme il me l’a avoué par la suite.

Oui, il l’a abandonnée et est retourné à moi et mes enfants. Mais qui pourra lui redonner la considération dont il jouissait auprès de moi ? Qui pourra lui redonner le respect et l’estime que je lui portais ? La grande blessure que ces rencontres ont infligé à mon cœur y provoque le regret et la brûlure ... Cette blessure fournira toujours un témoignage sur le caractère néfaste de ses veillées dites innocentes. Ce cœur blessé sollicite la pitié du Maître puissant.

L’intelligence est aussi une source de tentation

Je travaille comme chef de section dans une grande société. J’éprouve une certaine admiration pour l’une de mes collègues depuis bien longtemps. Ce n’est point pour sa beauté mais pour son sérieux dans le travail, son intelligence et sa supériorité doublée du fait qu’elle est une femme très respectable, très réservée qui ne s’occupe que de son travail. Mon admiration s’est transformée en attachement. Pourtant je suis un homme marié qui craint Allah et qui ne néglige aucune prescription. Je lui ai fait part de mon sentiment, mais elle s’est détournée de moi car elle aussi est mariée et a des enfants et ne voit aucune justification pour l’établissement de quelque relation que ce soit avec elle, et quelle que soit l’appellation donnée aux relations comme amitié, collégialité, admiration etc. Parfois un mauvais sentiment m’envahit car il m’arrive de souhaiter au fond de moi-même que son mari se sépare d’elle pour que je l’épouse.

J’ai commencé à exercer des pressions sur elle au travail et je disais du mal de son niveau devant ses supérieurs. C’était une sorte de revanche. Mais elle accueillait mes remarques avec tolérance sans formuler une plainte, un commentaire ou une désapprobation. Elle poursuivait son travail et celui-ci prouvait son niveau. Ce qu’elle savait très bien. Plus je m’attachais à elle, plus elle s’éloignait de moi.

Je ne suis l’homme que les femmes peuvent séduire facilement car je crains Allah et ne dépasse pas dans mes relations avec elle le cadre des nécessités du travail. Mais voilà que celle-là m’a bien séduit. Quelle solution ? Je n’en sais rien.

Tel père tel fils ?

N.A.A, une fille de 19 ans a raconté ceci :

Jeune enfant, je regardais de mes propres yeux les veillées qui réunissaient les amis de la famille à la maison. Ce dont je me souviens est que je ne voyais qu’un seul homme : mon père. J’observais ces mouvements et ces déplacements. Ces regards dévoraient littéralement les femmes depuis les jambes jusqu’aux poitrines. Il savourait l’évocation des yeux de l’une, des cheveux d’une deuxième et de la taille d’une troisième. Ma pauvre mère, obligée d’organiser les cérémonies, était une femme très simple.

Parmi les invités, il y avait une dame qui cherchait délibérément à attirer l’attention de mon père, elle s’installait près de lui tantôt et faisait des gestes très laxistes tantôt. J’observais tout cela avec intérêt alors que ma mère, restée dans la cuisine, s’occupait de ses hôtes.

Les réunions ont été interrompues brusquement et, malgré mon jeune âge, j’ai essayé de comprendre ce qui s’était passé et d’analyser ce qui était arrivé, mais je n’y suis pas parvenue.

Ce dont je me souviens c’est que ma mère s’était complètement effondrée à l’époque et ne supportait plus d’entendre parler de mon père à la maison. J’entendais les adultes chuchoter autour de moi et employer des termes comme : (trahison, chambre à coucher, elle les a vus de ses propres yeux, la traînée, dans une situation déshonorante..) entre autres termes clés que seuls les adultes comprenaient.

Devenue adulte, j’ai compris et j’ai détesté tous les hommes et les ai pris pour des traîtres. Ma mère, ruinée, accuse toute femme qui vient nous voir qu’elle est une voleuse d’hommes et qu’elle va s’emparer de mon père. Quant à celui-ci, il est resté égal à lui-même et n’a cessé de se livrer à son passe-temps préféré qui consiste à courir derrière les femmes.

Maintenant, j’ai 19 ans et je connais beaucoup de jeunes et j’éprouve un plaisir débordant quand je me venge d’eux puisque je les considère tous comme une copie conforme de mon père. Je les attire et leur fais espérer sans qu’ils puissent couper un de mes cheveux ; ils me poursuivent dans les centres commerciaux et les marchés à cause de mes mouvements et mes gestes suggestifs délibérés. Mon téléphone ne cesse de sonner. Parfois, j’éprouve une certaine fierté de mes actes qui visent à venger le sexe féminin donc ma mère. Tantôt, j’éprouve remords et déception au point d’en étouffer. Ma vie reste un gros nuage noir qui porte le nom de mon père.

Avant que la hache ne s’abatte  sur la tête

S.N. A raconte son expérience :

Je ne pouvais pas imaginer qu’un jour les circonstances qui entourent mon travail me mettraient en contre direct avec l’autre sexe (les hommes). Mais c’est ce qui s’est passé effectivement.

Au début, je me cachais devant les hommes en utilisant le voile. Mais certaines sœurs m’ont fait savoir que ce vêtement attire davantage l’attention des autres sur moi et qu’il valait mieux l’abandonner, étant donné surtout que mes yeux étaient un peu attirants. J’ai effectivement retiré le voile en croyant que c’était préférable...

Après m’être habituée à la fréquentation de mes collègues, je me suis rendue compte que je me singularisais en leur sein à cause de ma froideur et mon manque de participation aux conversations et à l’échange de propos courtois. Tout le mode se méfiait de cette femme (sauvage à leurs yeux). C’est ce qu’une personne m’a révélé quand elle m’a assuré qu’elle ne désirait pas traiter avec une personne orgueilleuse et hautaine. Pourtant, j’étais tout sauf cela. Toujours est-il que j’ai décidé de ne pas me faire injustice en me plaçant à l’écart des collègues. J’ai commencé à partager leur vie pleinement. Et ils se sont tous rendus compte que je jouissais d’une grande éloquence et d’une grande capacité de convaincre et d’influencer. Je parlais de manière tranchée mais assez attractive pour certains collègues. Peu après, j’ai remarqué une certaine influence sur le visage d’un responsable direct. Cette influence se traduisait par la confusion, le jaunissement du teint, un plaisir perceptible tiré de ma manière de parler et de mes gestes.

Ce responsable suscitait délibérément certains sujets pour m’attirer dans la discussion. Ces yeux laissaient apercevoir des regards haineux. Cependant je ne puis pas nier qu’à partir de ce moment j’ai commencé à penser à cet homme, même si cela s’accompagnait d’une certaine stupeur et de l’étonnement pour la facilité avec laquelle l’homme peut tomber dans les filets d’une femme engagée !... Je me demandais ce qu’il en serait si cet homme avait affaire à une femme exhibitionniste qui l’invitait à la débauche ? Il est vrai que je ne pensais pas à lui de manière illégale, mais après tout, il a occupé une place dans ma pensée pour un laps de temps non négligeable. Peu après, mon orgueil et mon refus d’être l’objet d’un plaisir quelconque, fût -il purement moral, pour cet homme étranger, m’ont poussé à barrer la route à tout ce qui pouvait m’obliger à me retrouver en tête-à-tête avec lui. Au bout du compte, j’ai appris les leçons que voici :

1. Les deux sexes s’attirent l’un vers l’autre dans n’importe quelle situation, quel que soit l’effort fait par l’homme et la femme  pour ignorer cela. L’attrait peut commencer dans la légalité et finir dans l’illégalité.

2. Quel que soit l’effort fourni pour se protéger, l’on ne peut pas être à l’abri des filets de Satan.

3. Si l’on se sent vacciné et traite avec l’autre sexe dans les limites du raisonnable, on ne peut pas maîtriser les sentiments et les impressions de l’autre partie.

4. La mixité ne comporte aucun bien et ne produit pas les fruits qui lui sont prétendument reconnus. Bien au contraire, elle paralyse la réflexion saine...

Quoi après ?

Nous nous demandons après avoir abordé tous ces aspects liés à la mixité, que faudrait-il en déduire ?

Il est temps de reconnaître que, quel que soit notre effort mené pour embellir la mixité ou la minimiser, ses mauvais effets nous poursuivent et ses dégâts frappent nos familles.

La nature saine se refuse à admettre que la mixité offre une atmosphère saine aux relations sociales. C’est cette nature qui a poussé la majorité des personnes interrogées (76 %) à préférer travailler dans un cadre non mixte. Le même pourcentage (76 %) ont déclaré la mixité illégale.

Ce qui attire le regard ce n’est pas cet honorable pourcentage qui montre que notre société musulmane est encore propre selon ses membres, mais plutôt, le petit pourcentage de ceux qui affirment la légalité de la mixité soumise aux critères fournis par la religion, la coutume, les traditions, les mœurs, la conscience, la pudeur, la discrétion jusqu’à la fin d’une série de belles valeurs aptes selon eux à tracer les limites de la mixité.

Mais nous leur demandons : est-ce que la mixité à laquelle nous assistons aujourd’hui dans nos universités, nos marchés, nos lieux de travail et nos rencontres familiales et sociales est conforme aux critères susmentionnés ? Ces lieux ne regorgent-ils pas d’excès dans la manière de s’habiller, dans les conversations et les comportements ? Nous voyons l’exhibitionnisme, le laxisme vestimentaire, les tentations, les relations suspectes...

En fait, plus de morale, plus de conscience, plus de discrétion. C’est comme si l’on voulait dire : la mixité telle qu’elle se manifeste actuellement ne satisfait même pas ceux qui sont favorable à une mixité saine.

Il est temps pour nous de reconnaître que la mixité est cette chose chaude, humide et collante qui offre un terrain fertile aux parasites sociaux toxiques. Car ils se développent dans ses angles, sur ses murs et plafonds. Ils prolifèrent en tous sens sans que l’on se rende compte que la mixité en est la cause. La mixité est en vérité la source d’une tentation silencieuse. Car c’est à son ombre que les cœurs gagnés par les désirs charnels font mauvais pas et les trahisons éclatent et les foyers comme les cœurs s’écroulent.

Nous demandons à Allah le salut, la sécurité et l’amélioration de notre situation. Puisse Allah bénir notre Prophète Muhammad.

Islam Q&A
Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid

source: http://www.islam-qa.com/fr/cat/17
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Published by Bouchra & Samir - dans Questions -Reponses
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 16:51

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Premièrement
: il est recommandé au jeûneur de dire à celui qui s’attaque à lui ou le combat : « J’observe le jeûne ». En plus, il doit le traiter bien compte tenu de ce qui a été rapporté par al-Boukhari et par Mouslim d’après Abou Hourayra selon qui le Messager d’Allah a dit :

« le jeûne est une protection ; que le jeûneur s’abstienne de tout propos obscène et n’agisse pas avec légèreté. Si quelqu’un s’attaque à lui ou lui adresse des injures qu’il dit : « J’observe le jeûne » deux fois. Au nom de celui qui tient mon âme en Sa main ! L’odeur de la bouche du jeûneur est plus agréable à Allah le Très Haut que celle du musc. Le jeûneur cesse de manger, de boire et de s’adonner au plaisir sexuel à cause de moi. Et je me chargerai de le récompenser et toute bonne action sera décuplée ». [Al-Boukhari n° 1894 et Mouslim 1151]

 

Deuxièmement, il est recommandé au jeûneur de prendre un repas à l’aube en application d’un hadith rapporté dans les Deux Sahih d’après Anas Ibn Malick , hadith selon lequel le Prophète a dit :

« Prenez le repas de l’aube, car il est béni » [ Rapporté par al-Boukhari, 1923 et par Mouslim, 1095]

 

Troisièmement, il est recommandé au jeûneur de retarder la prise du dit repas conformément à ce qui a été rapporté par Al-Boukhari, à savoir que Zayd ibn Thabit   a dit :

« Nous avons pris le repas de l’aube avec le Prophète puis il s’est levé pour aller prier ». « Combien de temps se passait entre l’appel à la prière et le début de celle-ci ? » - «  A peu près le temps de la lecture de 50 versets » [ Rapporté par al-Boukhari, 1921]

 

Quatrièmement, il est recommandé de hâter la rupture du jeûne compte tenu de la parole du Prophète  :

« Les gens seront bien aussi longtemps qu’ils rompront très vite leur jeûne dès le coucher du soleil » [Rapporté par al-Boukhari, 1957 et par Mouslim, 1098.]

 

Cinquièmement, il est recommandé de couper son jeûne en prenant des dattes fraîches ou, à défaut, des dattes tout court. Si l’on n’en trouve pas, que l’on se contente de l’eau, compte tenu du hadith dans lequel Anas dit :

« le Messager d’Allah coupait son jeûne en prenant des dattes fraîches avant d’aller prier. Quand il n’y en avait pas, il prenait des dattes sèches ou, à défaut, quelques gorgées d’eau ». [ Rapporté par Abou Dawoud, 2356 et par at-Tirmidhi, 696 et jugé « beau » par al-Irwa, 4/45.]

 

Sixièmement, il lui est recommandé – c’est même un devoir plus exactement – de prononcer le nom d’Allah et de dire après avoir rompu son jeûne : « Mon Seigneur ! J’ai jeûné pour Te complaire et coupé mon jeûne grâce à Ta subsistance. Mon Seigneur ! Agrée mon action, Tu es certes Celui qui entend tout et sait tout ». Ce hadith est faible d’après l’affirmation d’Ibn al-Qayyim dans Zad al-Maad, 2/51. Il est rapporté encore qu’il est recommandé de dire :

« La soif est étanchée et les veines sont arrosées et la récompense confirmée, s’il plaît à Allah »  [Rapporté par Abou Dawoud, 2357 et par al-Bayhaqui, 4/239 et jugé « beau » dans al-Irwa, 4/39.]

 

Des hadith sont rapportés à propos du mérite des prières du jeûneur. En voici quelques uns :

1/ D’après Anas le Prophète a dit :

« Trois prières ne seront pas rejetées : celle du père (pour son enfant), celle du jeûneur et celle du voyageur » [ Rapporté par al-Bayhaqui, 3/345 et jugé authentique par al-Albani dans as-Sahiha, 1797.]

2/ Un hadith rapporté par Abou Umama et hautement attribué au Prophète   dit :

« Allah le Très Haut, le Béni affranchit des gens à chaque rupture du jeûne »  [ Rapporté par Ahmad, 21698 et déclaré authentique par Al-Albani dans Sahih at-Targhib, 1/491.]

3/ Abou Said al-Khoudri a rapporté ce hadith qu’il a attribué hautement :

« Allah, le Très Haut, le Béni affranchit des gens dans chaque jour et chaque nuit du Ramadan, et tout musulman a chaque jour et chaque nuit uen prière exaucée » [ Rapporté par al-Bazzaz et déclaré authentique par al-Albani dans Sahih at-Targhib, 1/491.]

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 20:48

Prends garde ô serviteur d'Allah à la négligence envers ta femme et tes enfants, sois pour eux de bonne compagnie, et crains Allah à travers eux. Cher frère : ce qui requiert notre considération est que nous prenions soin de nos âmes qui sont le fruit de nos entrailles (littéralement : "entre nos côtes") de deux manières : l'apprentissage et la purification (tazkiyah).

Allah a dit :

 

{ Notre Seigneur! Envoie l'un des leurs comme messager parmi eux, pour leur réciter Tes versets, leur enseigner le Livre et la Sagesse, et les purifier. Car c'est Toi certes le Puissant, le Sage! }
[ Sourate 2 – Verset 129]

Il y a donc deux éléments avec lesquels on obtient la réussite de nos âmes auprès de notre Seigneur in sha Allah.

 

Etant donné que nous devons prendre soin d'éduquer nos âmes et de respecter ses droits, alors nos familles et nos enfants sont également entre nos mains. Et comme on dit, nos enfants grandissent et évoluent (littéralement : "nos progénitures marchent sur la terre") , nous devons donc leur être de bonne compagnie, et craindre Allah à travers eux. Et combien sont ces « hizbiyûn » qui délaissent leurs enfants et leurs épouses, et malheureusement, ils sont le dernier de leurs soucis, ils ne daignent jamais "lever leur tête" pour eux, et ils ne font pas attention à leurs affaires et ne veillent pas à leurs intérêts. En fait ils sont la dernière de leur préoccupation, et malheureusement on trouve des chefs de famille qui ne se préoccupent que d'eux-mêmes et c'est une réalité.

Il (le frère) prend soin de raccourcir ses habits, de laisser pousser sa barbe, de mettre du parfum et qu'Allah le récompense par le bien. Et ceci se répète à chaque fois qu'il sort de chez lui et appelle les gens à Allah , pour appliquer l'ordre d'Allah dans la Da'wa (prêche). Il atteint même la limite de ses efforts en cela, jazâh Allahu kheyran, mais nous lui demandons : mon frère, à qui as-tu laissé les gens de ton foyer ?  Ton épouse bien-aimée, la mère de tes enfants chéris ? Et tes enfants, qui s'en occupe après que tu t'en ailles et à qui les as-tu laissés akhi al-karîm ? Notre Prophète était-il ainsi ? Nous a –t-il conseillé cela ?

Pourquoi ceux qui font preuve d'une telle piété aujourd'hui réfléchissent peu ?  Ou alors est-ce de la négligence ? Où en sommes-nous véritablement par rapport aux instructions du Coran et de la Sunnah ?  Notre comportement avec nos familles est très étonnant et c'est à Allah que nous nous plaignons. Cette responsabilité n'est-elle pas une charge que nous devons assumer ? Qui se chargera de cette énorme responsabilité si nous ne le faisons pas ?

Tout commence véritablement au sein du foyer, et non à l'extérieur, comme c'est le cas aujourd'hui, et par Allah, c'est une erreur. Et cela ne durera pas car ce qui est bâti sur le mauvais aura pour résultat le mauvais. Ce qu'Allah nous a accordé comme épouses et enfants est une richesse (rizq) de Sa part et un énorme bienfait, par Allah, il n'y a pas plus honorable et plus important que cela. Combien de personnes se sont vu interdire ce bienfait et cette richesse ? Allah a dit :

{ Allah vous a fait à partir de vous-mêmes des épouses, et de vos épouses Il vous a donné des enfants et des petits-enfants. Et Il vous a attribué de bonnes choses. Croient-ils donc au faux et nient-ils le bienfait d'Allah? }
[ Sourate 16 - Verset 72]

Et SubhânAllah ! Pour ce qu'il se produit comme animosité, Allah nous ordonne l'indulgence et la miséricorde envers eux :

{ vous qui avez cru, vous avez de vos épouses et de vos enfants un ennemi (une tentation). Prenez-y garde donc. Mais si vous (les) excusez, passez sur (leurs) fautes et (leur) pardonnez, sachez qu'Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux. }
[ Sourate 64 – Verset 14]

 

Donc cher frère, ô combien sont nombreux ces bienfaits qu'Allah nous a accordés, et il nous faut absolument éviter de ne pas être reconnaissant des bienfaits, qui sont innombrables et incommensurables ou ne pas les considérer comme Allah nous l'a ordonné et éviter de ne pas améliorer nos mauvais comportements vis à vis de ces bienfaits pour un meilleur comportement, tel que nous l'a ordonné Allah .

{Et si vous comptez les bienfaits d'Allah, vous ne saurez pas les dénombrer.  Car Allah est Pardonneur, et Miséricordieux}
[ Sourate 16 - Verset 18]

Sois vigilant frère en Allah ! C'est un sujet très sérieux et important, Allah a dit :

 

{ C'est qu'en effet Allah ne modifie pas un bienfait dont Il a gratifié un peuple avant que celui-ci change ce qui est en lui-même. Et Allah est, Audient et Omniscient. }
[ Sourate 8 - Verset 53]

Par Allah, nous sommes tous responsables devant notre Seigneur Le Très-Haut, et par Allah nous serons interrogés au sujet de notre conduite avec nos familles et nos enfants. Crains donc Allah ô serviteur d'Allah à travers ton foyer pour désormais diriger ton prêche et ton attention vers ton entourage, car Allah a dit à Son Prophète :

 

{ Et avertis les gens qui te sont les plus proches. }
[ Sourate 26 - Verset 214 ]

Et cela s'adresse à nous tous également. Alors avons-nous rempli cette charge qu'Allah nous a attribuée ? Al-Bukhârî rapporte de Sâlim bin Abdillah, de Ibn 'Umar que le Prophète disait : " Vous êtes tous des bergers."

Et Al-Layth rajoute que Yunis a dit : Ibn Shihâb a écrit à Ruzayq bin Hakîm l'ordonnant de diriger la prière du vendredi et l'informa que 'Abdullah ibn 'Umar lui avait dit :

 "J'ai entendu le Prophète dire :

"Vous êtes tous des bergers et tout berger est responsable de son troupeau : l’imam (guide) est un berger pour les gens qu’il dirige et l’homme est un berger dans sa famille et il est responsable de son troupeau. La femme est une bergère au sein du foyer conjugal et elle sera responsable de son troupeau. Le domestique est un berger par rapport aux biens de son patron et il est responsable de son troupeau. Je crois qu'il a également dit : L'homme est un berger par rapport aux biens de son père et il est responsable de son troupeau. Vous êtes tous des bergers et vous êtes responsables de vos troupeaux." [ Rapporté par Boukhari, 851 ]

Et Muslim rapporte dans son Sahih : d'après al-Hasan, 'Aad 'Ubeyd Allah bin Ziyad Ma'qil bin Yasâr :

Al-Muzani a dit lors de la maladie qui lui a coûté la vie : Ma'qil a dit : "Je vais te rapporter un hadith que j'ai entendu du Prophète et que je ne t'aurais pas transmis si j'avais su que je serai toujours en vie. J'ai entendu le Messager d'Allah dire :  "Nul parmi ceux à qui Allah a confié des affaires et meurt ayant été malhonnête dans ces affaires sans qu'Allah ne lui interdise le Paradis."

 

Par Allah, je suis très surpris de voir les efforts que nous faisons à l'extérieur de nos foyers dans l'enseignements aux gens, leurs enfants et leurs familles, puis nous rentrons chez nous, nous voyons notre fils et nous lui crions au visage, nous rencontrons notre fille et nous nous renfrognons, alors qu'ils nous appellent "Abi, abi !" Nos épouses nous attendent avec impatience jusqu'à ce que revienne le chef de famille, celui qui occupe la première place dans leurs coeurs et dans leurs vies. Et voilà qu'ils sont choqués [par son attitude] et ils sont déçus : après une si longue période d'attente il ne parle ni ne répond à personne, que lui arrive-t-il ?

Il a un visage grimaçant et coléreux, La Hawla wa la Quwwata illah billah, il est fatigué et veut se reposer, mais cela ne durera pas longtemps lorsqu'il saura qu'un de ses amis a frappé à la porte alors qu'il s'avère que c'est une personne autre que celle qu'il attendait ! SubhânAllah ! Ya Akhi, n'étais-tu pas fatigué il y a quelques minutes ? N'étais-tu pas renfrogné ? N'étais-tu pas exténué il y a peu ?  Pourquoi as-tu changé d'un coup ? Qu'est-il arrivé mon frère ?

C'est comme si tu t'étais réveillé ! Tu as délaissé les relations avec ton épouse et ta famille ou plutôt tu les as oubliés au point que ces relations se sont refroidies et même presque gelées. Ne crains-tu pas mon frère que par la suite tu ais besoin de ta femme et que tu ne la trouves pas à tes côtés ?

Ne crains-tu pas qu'elle dévie et qu'elle s'attache à un autre que toi, qu'Allah l'en préserve, mais tout ceci par la faute de qui ?  N'es-tu pas la cause principale de sa privation de plaisir ?  Te rappelles-tu ce qu'il y avait entre vous comme intimité et bienveillance dans les débuts de votre mariage ? Où est cela maintenant ?

Et où est passé l'attachement que vous éprouviez l'un envers l'autre mon frère ? Interroge ton âme ô Serviteur d'Allah, cherche quand a commencé le problème et corrige les choses qu'Allah te reforme, avant que ne soit un jour où tu ne trouveras pour toi aucun exaucement ni même une faveur, sauve ta vie ainsi que toi-même, car elle est arrivée sans aucun doute, à une étape certes dangereuse.

Combien de personnes ayant souffert de cette situation avec leur famille, s'en sont plaint, [comme un homme], alors qu'il voyageait beaucoup et laissait sa famille qui l'empêchait d'effectuer ces voyages excessifs, par tous les moyens dont elle disposait. Son épouse était très attachée à lui mais il multiplia ses voyages ici et là. Le temps passa et arriva un moment où son épouse ne se souciait plus de ses voyages, pis encore par la suite, elle l'aidait pour ses voyages ! Puis le mari commença à douter d'elle et il découvrit par la suite que son épouse était effectivement, tombée dans la trahison. Sais-tu quelle en est la cause ? C'est son époux, et il reconnut qu'il vécut des jours très durs qui l'ont détruit lui et toute sa vie, et à la fin la famille s'est disloquée d'une manière étonnante, les choses ont changé, les deux époux se sont séparés et les enfants se sont dispersés. Il n'y a de force ni de puissance qu'en Allah Le Très Haut, Le Très Grand.  Voudrais-tu mon frère en Allah que ta vie soit semblable à ce que tu viens de lire ? Ne te rappelles-tu pas le Prophèteet sa manière de vivre avec ses épouses si tu es vraiment sincère dans ta piété ? Et je me demande mes frères, si l'attachement se fait uniquement à certains cotés de la religion d'Allah ? Tout en négligeant les autres côtés ? Est-ce que ceci est une vie heureuse ?

Je te rappelle, serviteur d'Allah les bienfaits d'Allah sur toi par quelques ahadith concernant la bonne cohabitation, peut-être réfléchiras-tu sur ton cas et que tu te ressaisiras avant qu'il ne soit trop tard et avant que n'arrive un jour où ni fortune ni descendance ne te seront utiles et où ton épouse et tes enfants s'accrocheront à toi te demandant des comptes de ce qui s'est passé dans ta vie avec eux. Alors lis et peut-être Allah te sauvera de ton état :

Mouslim a dit : Muhammad Ibn Abdillah Ibn Noumayr Al-Hamadani m'a rapporté de AbdAllah Ibn Yazid qui le tient de Haywa, qui lui-même le tient de Shurayhîl Ibn Shariik qui l'a entendu de Ibn Abd Ar-Rahman Al-Hubulî de AbdAllah Ibn 'Amr qui rapporte que le Prophète a dit:

"La vie est jouissance et la meilleure des jouissances terrestres est la femme pieuse."

Vois tu l'énorme bienfait dont tu disposes, alors qu'un autre que toi n'a pas trouvé ce bienfait et Alhamdulillah tu en profites, mais es-tu reconnaissant ?

Et Harmala Ibn Yahya, nous a dit Ibn Wahb m'a dit Yûnus m'a rapporté de Ibn Shihab, de Ibn al-Musayib que Abi Hurayra a dit : Le Prophète a dit :  "La femme est comme une côte, si tu essayes de la redresser tu la brises et si tu la laisses, tu en jouis alors qu'elle est tordue."

Ce hadith contient une recommandation en faveur des femmes : il encourage la patience envers elles, donc si tu détestes une chose en elle, tu aimeras en elle bien d'autres qualités, alors ne la critique pas sans cesse, ne te moque pas d'elle ne la rejette ou ne la néglige pas, sinon tu serais injuste.

Allah s'est interdit l'injustice à Lui-même et à Ses serviteurs. Muslim rapporte dans son Sahih :

Abdullah Ibn Abd Ar-Rahman Ibn Bahraam Ad-Daramiy nous a dit, Marouan (c'est-à-dire Ibn Muhammad Ad-Dimachqiy) nous a rapporté de Sa'id bin 'Abd Al-'Aziz, de Rabi'ah bin Yazid, de Abi Idrîs Al-Khawlâni, de Abi Dharr , que le Prophète a dit en rapportant de Son Seigneur :

 "O Mes Serviteurs, je me suis interdit l’injustice et Je vous déclare que Je vous l'interdis. Ne soyez donc pas injustes les uns envers les autres. O Mes Serviteurs, chacun d'entre vous est un égaré, sauf celui que Je mène dans le droit chemin: demandez-Moi donc que Je vous mène, et Je vous y mènerai. O Mes Serviteurs, chacun d'entre vous est affamé, sauf celui que Je nourris, demandez-moi donc de vous nourrir, et Je vous nourrirai. O Mes serviteurs, chacun d`entre vous est nu, sauf celui que J'habille, demandez-Moi donc de vous habiller et Je vous habillerai. O Mes serviteurs, vous pêchez de nuit comme de jour et Moi Je pardonne tous les péchés, demandez-Moi donc de vous pardonner, et Je vous pardonnerai.O Mes serviteurs, en vain feriez-vous des efforts pour réussir à Me nuire et en vain pour réussir à M'être utiles.

O Mes serviteurs, si du premier au dernier, homme ou génie, vous étiez aussi pieux que l'est celui au coeur le plus pur d'entre vous, cela n'ajouterait rien à Mon Royaume. O Mes Serviteurs, si du premier au dernier homme ou génie, vous étiez aussi pervers que l'est celui d'entre vous au coeur le plus pervers, cela ne diminuerait en rien Mon royaume. O Mes Serviteurs, si du premier au dernier, homme ou génie, vous vous teniez dans une seule région de la terre pour solliciter Mes faveurs et si J'accordais à chacun de vous sa demande, cela n`amoindrirait en rien Mes propriétés, pas plus que l’aiguille n'enlève quoi que ce soit à l'Océan en y pénétrant. O Mes serviteurs, ce sont vos actes seulement dont Je tiendrai compte, ensuite. Je vous rémunérerai d`après ceux-ci. Donc celui qui trouve le bonheur, qu'il rende grâce à Dieu et celui qui trouve autre chose, qu'il ne s'en prenne qu'a lui-même».

Sa'id a dit : Quand Abu Idriss Al Khawlâni rapportait ce hadith, il s'agenouillait.

[...]

Ceci est mon conseil pour moi même avant tout ensuite à toi ô serviteur d'Allah, que tu prévienne tes erreurs ou les répare, dans ta vie et précisément avec celle qui partage ta vie et la mère de tes enfants et de tes fils parmi eux, alors commence, si tu es sincère, par être juste et droit et traite les avec bienfaisance comme te l'a ordonné Allah.

Et prends garde encore et encore au délaissement et à la préoccupation qui t'en éloigneraient, sans que tu ne leur accorde leurs droits, et tu en sera interrogé par Allah, et que diras tu alors ?

Et Allah tient Ses promesses. Et que le salut d'Allah et sa bénédiction soient sur toi. Wa Allahou ahlam

 

Shaykh Abu 'Aasim

Traduit par : Ummu-Anass et Oum-Aymen

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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 22:51
La décision du juge a été rendu publique le 25 juin dernier dans l'affaire qui opposait l'association Alif au Rectorat. A cette occasion, France 3 Région a fait un reportage :


****A VOIR****


Toute l'aide que vous pourrez apporter à cette cause est la bienvenue, invoquez Dieu pour ce projet et n'hésitez pas à en parler à votre entourage et à toute personne susceptible d'être intéressée. On peut vraiment y arriver, il suffit que chacun donne un peu de son temps et de son argent. Il n'y aura vraiment aucun regret pour celui qui s'implique. A diffuser largement!!
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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 12:25





 
La prière du vendredi est une obligation pour les hommes. Allah  dit :

{ O vous qui avez cru ! Quand on appelle à la Salât du jour du Vendredi, accourez à l’invocation d’Allah et laissez tout négoce. Cela est bien, meilleur pour vous, si vous saviez ! }
[ Sourate 62 Al-Joumou’a – Verset 9 ]

 

Le Prophète a dit :

« Que ceux qui négligent la prière du Vendredi cessent de le faire, sinon Allah apposera le scellé sur leurs cœurs et ils finiront par être distraits de Sa pensée. » [ Rapporté par Mouslim ]

Il a dit également :

« La prière du Vendredi est une obligation à tout musulman, hormis quatre personnes qui sont : L’esclave - La femme - L’enfant - Le malade ». [ Rapporté par Abou Daoud ]


Les mérites du vendredi

Le Prophète a dit :

« Le Jour de Vendredi est de grande importance, le meilleur des jours de la semaine sur terre : c’est le jour où fut créé Adam, le jour où il fut introduit au Paradis, le jour où il en sortit . C’est aussi le jour où finira le monde. » [ Rapporté par Mouslim ]

Un jour d’une telle importance, mérite d’être honoré, comme Allah l’a glorifié. Ce jour-là on doit multiplier les bonnes œuvres et s’abstenir de tout péché.

Le Prophète a dit :

« Certes ! Le jour du Vendredi renferme un instant de faveur. Si la prière de quelqu’un demandant des faveurs correspond à cet instant, Allah les lui accordera. » [ Rapporté par Mouslim ]

On rapporte que ce moment se situe entra l’apparition de l’imam et la fin de la prière ou après la prière de l’Asr. Il est donc fortement recommandé de multiplier les invocations tout au long de la journée du vendredi, pour que nos demandes coïncident avec cet instant.

 

Que doit-on faire ce jour là ?

  • Faire le ghousl avant d’aller à la prière : Le Prophète a dit : « Le lavage du corps est une obligation à tout pubère le Vendredi. » [ Rapporté par Al Boukhârî et Moslim ]
  • Porter des vêtements propres et se parfumer (pour les hommes, une femme ne doit pas se rendre à la mosquée parfumée) : Le Prophète a dit : « Tout musulman doit se laver le vendredi, bien s’habiller et se parfumer s’il a du parfum. »
  • Se rendre à la mosquée de bonne heure, avant l’appel à la prière : Le Prophète a dit : « Quiconque se lave le vendredi comme il le fait pour la janaba et se rend à la mosquée à la première heure fait une bonne œuvre de la valeur d’une offrande d’un beau chameaux.S’il se rend à la deuxième heure, il aurait offert une vache, à la troisième heure, un bélier, à la quatrième une poule, à la cinquième un œuf. Quand l’imam est dans sa chaire, les anges rentrent pour écouter le prône. » [ Rapporté par Al Boukhârî et Moslim ]
  • Accomplir deux unités de prières surérogatoires en arrivant à la mosquée.

 

Comment se passe la prière du Vendredi ?

L’imam monte sur la chaire (minbar) au moment du midi local, puis, il salue les croyants. Quant il s’assoit, le muezzin appelle à la prière comme il le fait pour Dhor. A partir de ce moment, il devient interdit de parler ou de s’amuser avec des cailloux (ou autre), de déranger les autres… car le discours compense les deux rakats qu’il manque pour accomplir la prière de dhor complète. Il faut donc que la concentration pendant le discours soit la même que pendant la prière.  Le Prophète a dit : « Si tu t’adresses à ton ami, même pour lui dire : « Tais-toi » pendant que l’imam prononce son discours tu es fautif. » [ Rapporté par Mouslim ]

Et aussi : « Celui qui s’amuse avec des cailloux (quand l’imam fait son discours) commet une erreur, celui qui commet une erreur annule sa prière. » [ Rapporté par Abou Daoud ]

L’appel terminé, l’imam se lève et prononce son discours (khoutba). Il loue Allah. Le remercie et appelle le salut d'Allah sur Son Prophète et serviteur Mohammed. Habituellement, il fait cette invocation :

« Al hamdoullillahi nahmadouhou wa nasta'înouhou wa nastaghfirouhou wa na'oudou bi-llahi min chouroûri anfousinâ wa min sayyi âti a'mâlinâ Men yahdihi-llahou fahoûwa-l-mouhtadi wa men youdzlil falan yajidalahou waliyyan mourchidâ, wa achhadou an lâ ilaha illâ llahou wahdahou lâ charika lahou, wa achhadou anna mouhammadan 'abdouhou wa rasoulouhou. »

« Yâ ayyouhâ-n-nâsou ittaqoû rabbakoum-l-ladzî khalaqakum min nafsin wâhidatin wa khalaqa minhâ zawjahâ wa batha minhoumâ rijâlan kathîran wa nisâ a wa-t-taqou-llaha al-ladzî tasâa aloûna bihi wa-l arhâm ina-llaha kâna 'alaykum raqîbâ » "Yâ ayyouhâ-l-ladzîna amanoû-t-taqoû-llaha haqqa touqâtihi wa lâ tamoûtounna illâ wa antoum mouslimoûn" "Yâ ayyouhâ-l-ladîna amanoû ittaqoû-llaha wa qoûloû qawlan sadîdan yousslih lakoum a'mâlakoum wa yaghfir lakoum dounoûbakoum wa man youtti'i-llaha wa rasoûlahou faqad fâza fawzan 'azîman. »


« Louanges à Allah que nous glorifions, dont nous implorons aide et pardon, et nous cherchons refuge auprès de Lui contre le mal qui est en nous et de nos mauvaise actions. Celui qu'Allah guide nul ne peut l'égarer, et celui qu'Allah égare nul ne peut le guider. J'atteste qu'il n'y a de divinité qu'Allah, Le Seul, L'Unique sans associé, et j'atteste que Mohammad est le Serviteur et le Messager d'Allah :


Allah dit dans Son Livre:
« O hommes, craignez votre seigneurs qui vous a créé d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre (sur la terre) beaucoup les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allah vous observe parfaitement. »
« O les croyants, craignez Allah comme Il doit être craint et ne mourrez qu'en état de pleine soumission. »
« O les croyants, craignez Allah et parlez avec droiture, Allah vous rectifiera vos actions et Il vous pardonnera vos péchés. Et celui qui obéit à Allah et à Son Messager, il réussira, certes, d'une grande réussite. »

 


Puis il exhorte l’auditoire à haute voix, rappelle les recommandations d'Allah
et de Son Prophète, leurs promesses et leurs menaces.Ensuite, il s’assoit , marquant une petite pause, puis il se relève pour reprendre son thème de sermon, avec le même entrain. Ayant terminé son prône, sans trop l’allonger, il descend de sa chaire. A ce moment le muezzin annonce la prière.

Et l’imam préside une prière de 2 rak’ats (remplaçant celle de Dhor) en récitant à haute voix.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 17:42



Vidéo poignante sur le rapport père / fils. Prenez soin de vos parents comme ils l'on fait avec vous étant petit.
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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 17:31



Quand l’être humain rend l’âme et est enterré, il entre dans la première étape de la vie de l’Au-delà.
En effet, la tombe constitue la première des stations de l’Au-delà.

 

D’après Hani, l’affranchi d’Outhman, quand ce dernier arrivait à une tombe, il pleurait au point de mouiller sa barbe et on lui disait :   

« Tu te souviens du paradis et de l’enfer sans pleurer, mais là tu pleures ! ? ». C’est parce que le Messager d'Allaha dit : la tombe constitue la première étape de la vie future ; si l’on franchit cette étape avec succès, les autres seront plus faciles, et si l’on y échoue, le reste sera plus dur. »

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 16:25

« Et Allah Omniscient et Sage »
Sourate 4, An-Nisa’ (Les femmes), verset 17

 

Une carotte coupée en tranches ressemble à l’oeil humain. La pupille, l’iris et les lignes de rayonnement ressemblent exactement à l’oeil humain... Et OUI, la science prouve maintenant que les carottes augmentent considérablement le flux de sang vers les yeux.

Une tomate a quatre chambres et est rouge. Le coeur est rouge et a quatre chambres. Toutes les recherches montrent que les tomates sont en effet un aliment pur pour le coeur et le sang.

Les raisins s’accrochent en une forme qui est celle du coeur. Chaque grain de raisin ressemble à un globule sanguin et toutes les recherches aujourd’hui montrent que les raisins sont également un aliment fortement vitalisant pour le coeur et le sang.

Une noix ressemble à un petit cerveau, avec un hémisphère gauche et droit, cerveaux supérieurs et cervelets inférieurs. Même les rides ou les plis sont sur la noix juste comme le neo-cortex. Nous savons maintenant que les noix aident à développer plus de 3 douzaines de neurone-émetteurs pour la fonction du cerveau.


Les haricots rouges guérissent réellement et aident à maintenir la fonction du rein et oui, ils ressemblent exactement aux reins humains.


Source inconnue et modifiée

 

 

Leila R.


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