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24 novembre 2005 4 24 /11 /novembre /2005 12:46

Abou Hourayra (DAS) rapporte qu’il a entendu le Messager de Dieu saws raconter :

 

Un homme marchait dans une terre aride lorsqu’il entendit tout à coup une voix s’adressant à un nuage : « Arrose le jardin d’untel ! ».

Aussitôt le nuage se déplaça et déversa son eau dans un terrain couvert de pierres noires.

 

Une rigole recueillit toute cette eau. L’homme suivit le parcours de la rigole et trouva un homme debout dans son jardin, détournant l’eau avec sa houe.

Il lui demanda :

-  « Ô esclave de Dieu ! Quel est ton nom ?

L’homme lui répondit :

-  Untel

Puis il lui dit :

-  Pourquoi me demandes-tu mon nom ?

-  J’ai entendu une voix dans le nuage dont voici l’eau dire : « Arrose le jardin d’untel (ton nom) », répondit le premier homme. Je me demande alors comment gères-tu ton jardin ?

Le propriétaire du jardin répondit :

-  Maintenant que tu m’as dit cela, sache que j’attends ce qui pousse de cette terre, je fais aumône de son tiers, je mange le deuxième tiers et je remets en terre le reste. »

Ce hadith est rapporté par Mouslim et est authentique.

Ce récit nous montre que la générosité est récompensée et encouragée. Cet homme qui possède un jardin donne le tiers de sa récolte en aumône et garde un tiers pour lui. Son acte de bien est agréé par Allah, si bien qu’un nuage est envoyé pour l’aider dans sa tâche !

Ce genre de récit doit t’encourager à partager ce que tu possèdes en aidant ceux qui sont dans le besoin.

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23 novembre 2005 3 23 /11 /novembre /2005 16:23
Son nom et sa généalogie

C'est Wahchi Ibn Harb

Le meutre de Hamza lors de la bataille de Ouhoud pour sortir de l'esclavage (3 H)

A la demande de Ja'far Ibn 'Amr Ibn Umayyah Ad-Damrî et 'Ubaydullâh Ibn 'Udayy Ibn Al-Khayyâr, Al-Wahshî répondit à leur interrogation disant : "Je vais vous dire ce que j'ai dit au Prophète . J'étais l'esclave de Jubayr Ibn Mut'am quand Quraysh a déclaré la bataille de Ouhoud. Jubayr me dit : "Si tu tues Hamza, l'oncle de Mouhammad, pour venger mon oncle, tu seras un homme libre !"
De par mes origines éthiopiennes, je maniais la lance à la perfection. Alors je suis parti avec l'armée. Quand les deux camps se sont rencontrés, je me suis mis à la recherche de Hamza. J'ai fini par le voir au milieu des combattants abattant ses ennemis à tour de bras, rien ne lui résistait. Je l'ai donc guetté me cachant derrière les arbres et les rochers jusqu'à ce qu'il se soit rapproché de moi. A ce moment, Sibâ' Ibn 'Abdel 'Uzzâ se précipita sur Hamza.
Le voyant venir, Hamza lui dit : "Viens à moi, fils de l'exciseuse !" et lui porta un coup qui n'a pas raté sa tête. J'ai alors balancé ma lance jusqu'à ce que j'en sois satisfait puis je l'ai envoyée, elle transperça son abdomen. Il s'est retourné vers moi voulant m'atteindre mais il s'est écroulé. J'ai attendu qu'il soit bien mort puis j'ai récupéré ma lance. Une fois mon objectif réalisé, je suis retourné m'asseoir au camp car tout ce que je voulais était mon affranchissement. A mon retour à la Mecque, je suis devenu libre et j'y ai vécu jusqu'à la prise de la Mecque. (Ibn Hichâm)

Sa fuite à Taïf puis sa conversion

Ensuite, je me suis réfugié à At-Tâif. Quand la délégation d'At-Tâif s'est rendue auprès du Prophète pour déclarer leur adhésion à l'Islam, je ne savais plus où aller. Je me suis dit que je pourrais peut-être partir en Syrie ou au Yemen ou dans toute autre contrée. Je vivais un vrai enfer quand un homme m'a dit : "Mais, idiot, il n'a jamais tué une personne ayant adopté sa religion et professé la même foi que lui".
Sur cette parole, je suis parti à Médine et me suis présenté au Prophète annonçant ma profession de foi.
Quand le Prophète m'a vu, il m'a demandé : "Es-tu Wahchî ?"
J'ai répondu que oui. Il m'a demandé de m'asseoir et de lui raconter comment Hamza avait été tué. Je lui ai raconté ce que je viens de vous raconter.
Quand j'ai fini, il m'a dit : "Vas, et que je ne te vois plus !"
Ce que je me suis empressé de faire jusqu'au décès du Prophète. (Ibn Hichâm)

Ibn 'Abbâs, qu'Allâh les agrée, rapporte : le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) convoqua Wahchi Ibn Harb qui avait tué Hamza (رضي الله عنه) pour l'inviter à l'Islam. Wahchi envoya lui dire : "ش Mouhammad! Comment m'invites-tu alors que tu prétends que celui qui a tué, associé ou commis l'adultère trouvera un châtiment; la souffrance lui sera doublée le jour de la résurrection et il y sera éternel et humilié? Et moi, j'ai commis tout cela. Me trouves-tu une exception?" Allâh révéla alors : {Sauf celui qui se repent, croit et accomplit une bonne oeuvre; ceux-là Allâh changera leurs mauvaises actions en bonnes, et Allâh est pardonneur et miséricordieux} (25/70).
Wahchi fit la remarque : "ش Mouhammad! C'est une condition très dure : {Sauf celui qui se repent, croit et accomplit une bonne action}. Il se peut que je ne puisse faire cela".
Allâh descendit alors : {Certes, Allâh ne pardonne pas qu'on lui donne quelqu'associé. ہ part cela, il pardonne à qui il veut} (4/48).
Wahchi objecta encore : "ش Mouhammad! D'après ce que je vois, ceci dépend de la volonté d'Allah, et je ne sais pas s'il me pardonnera ou non. Y a-t-il autre chose?"
Allâh révéla enfin : {ش mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah, car Allâh pardonne tous les péchés. Oui, c'est lui le pardonneur, le très miséricordieux} (39/53).
Wahchi déclara : "Là, d'accord", et il embrassa l'Islam. Des musulmans demandèrent : "ش Messager d'Allah! Nous avons commis les mêmes choses que Wahchi?".
Il répondit : "Ce verset est pour tous les musulmans".

Le combat contre Mousaylama le faux prophète

Il dit : "Quand les musulmans ont livré la guerre à Mousaylama le menteur, j'ai saisi la lance avec laquelle j'ai tué Hamza. Quand les deux camps se sont rencontrés, j'ai vu Mousaylama une épée au poing alors j'ai balancé ma lance puis l'ai envoyée le transperçant. D'un autre côté, un homme des Ansârs l'a frappé de son épée et je me demande qui de nous deux a bien pu le tuer. Une chose est sûre néanmoins : de ma lance, j'ai tué le meilleur homme qui soit hormis le Prophète et j'ai aussi tué le pire homme qui soit". (Ibn Hichâm)

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22 novembre 2005 2 22 /11 /novembre /2005 14:36

Cela signifie "Je cherche refuge auprès d’Allah contre Satan le lapidé ". Cette invocation est utilisée pour demander à Allah de nous protéger contre Shaitane (= le diable, Satan, Iblis).

 

Shaitane est la source du mal et a toujours le désir de faire dévier les hommes du droit chemin. Allah raconte à la sourate 38, Sâd, du verset 71 au verset 85 pourquoi Shaitane (= Iblis) veut attirer les hommes vers le mal :

« Al FatihaQuand ton Seigneur dit aux Anges : ‹Je vais créer d’argile un être humain. Quand Je l’aurai bien formé et lui aurai insufflé de Mon Esprit, jetez-vous devant lui, prosternés›. Alors tous les Anges se prosternèrent, à l’exception d’Iblis qui s’enfla d’orgueil et fut du nombre des infidèles. (Allah) lui dit : ‹Ô Iblis, qui t’a empêché de te prosterner devant ce que J’ai créé de Mes mains ? T’enfles-tu d’orgueil ou te considères-tu parmi les hauts-placés ?› ‹Je suis meilleur que lui, dit [Iblis,] Tu m’as créé de feu et Tu l’as créé d’argile›. (Allah) dit : ‹Sors d’ici, te voilà banni ; et sur toi sera ma malédiction jusqu’au jour de la Rétribution›.
‹Seigneur, dit [Iblis,] donne-moi donc un délai, jusqu’au jour où ils seront ressuscités›. (Allah) dit : ‹Tu es de ceux à qui un délai est accordé, jusqu’au jour de l’Instant bien Connu›. ‹Par Ta puissance ! dit [Satan]. Je les séduirai assurément tous, sauf Tes serviteurs élus parmi eux›. (Allah) dit : ‹En vérité, et c’est la vérité que je dis, J’emplirai certainement l’Enfer de toi et de tous ceux d’entre eux qui te suivront›.  »

Shaitane n’a pas voulu se prosterner, à la demande d’Allah, devant Adam car orgueilleux, il ne refusa de se courber devant Adam, qui est crée d’argile alors que lui est crée de feu.

Devant cette désobéissance, Allah l’a fait descendre du Paradis. Shaitane demanda alors à Allah un délai jusqu’au jour de la Résurrection, qu’Allah lui accorda. Il promit alors d’attirer le plus de personnes à commettre des péchés et à être méchant.

" A’oudoubillah mine Shaitane Rajime " est fortement conseillé à dire avant de faire ses ablutions, de faire sa prière, de lire le Coran car Shaitane peut sussurer de mauvaises pensées et déconcentrer le Musulman qui est avec Allah.

Le prophète Mohammed a dit : Lorsqu’on fait l’appel à la prière, Satan tourne le dos et fait des pets afin de ne pas entendre cet appel. Quand le premier appel est terminé, il se retourne et cherche à troubler la conscience de l’homme jusqu’au moment où le second appel (’iqâma) eut lieu. Il s’en va une autre fois pour ne pas entendre la ’iqâma ; quand ce dernier appel est terminé il retourne et cherche à troubler la conscience de l’homme.

Il est également important de chercher la protection d’Allah quand on sent qu’on a des mauvaises pensées, des envies de faire du mal aux autres, des désirs de vengeance, quand on est trop jaloux, méchant, injuste, en colère : il faut dire " A’oudoubillah mine Shaitane Rajime " .

Deux hommes s’injurièrent en présence du Prophète . L’un d’eux avait les yeux tout rouges, les veines du cou gonflées. Je sais, dit alors le Prophète , une formule qui, prononcée par lui, dissipera le trouble qu’il éprouve. Il n’a qu’à dire : " Je me réfugie auprès d’Allah contre Satan le lapidé ".

Yamina H

 

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Published by Bouchra - dans Spécial Convertis
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20 novembre 2005 7 20 /11 /novembre /2005 00:00

Une femme arrosait son jardin quand elle vit trois viellards étrangers s'approcher de l'entrée de sa maison. Ils lui paraissaient venir de très loin.

_ Je ne vous connais pas, mais vous devez avoir faim
S'il vous plait rentrez chez moi pour manger un morceau.
_ Votre mari est-il à la maison?, lui demandent-ils.
_ Non, il n'y ets pas, repondit-elle
_ Alors, nous ne pouvons rentrer, avouèrent-ils.

Quand arrive enfin le mari, la dame lui fait état de la situation. En regardant à l'exterieur, il aperçoit les trois vieillards toujours près de la maison.
_ Alors, qu'ils rentrent maintenant puisque je suis arrivé! dit le mari à son épouse.
La femme sortit pour inviter les vieillards de nouveau à sa table:
_ Nous ne pouvons pas entrer ensemble.

_ Mais pourquoi? leur demanda t-elle toute étonnée
L'un des trois s'avança donc pour lui expliquer en commençant par se désigner: " Je suis la Richesse" lui dit il; " Celui ci, c'est Bonheur, et celui-là c'est Amour" lui présenta ces deux autres compagnons de route.
_ Maintenant, retourne pour choisir avec ton mari lequel de nous trois devrait rentrer et dîner avec vous.

La femme rentre à la maison et rapporte à son mari ce que les vieux viennent de lui raconter. L'homme s'éclate de contentement et dit: "Que de chance avons-nous. Que vienne la Richesse, ainsi à jamais, nous aurons tout ce que nous voulons."
L'épouse, qui n'était pas de l'avis de son mari, rouspéta: "Et pourquoi pas le bonheur de préference?" dit elle.
Leur petite fille qui dans un coin écoutait la conversation de ses parents, arriva tout en courant: " Ne serait-il pas mieux d'inviter l'Amour? De cette façon, notre foyer serait toujours rempli d'Amour"
Les deux époux se regardèrent un instant: "Ecoutons ce que propose notre fille, dit le mari à sa femme. Va voir ces trois vieilards et invite l'Amour à se joindre à nous."
La femme sortit et demande: " Lequel d'entre vous est Amour? Qu'il vienne et dîne avec nous"
Amour s'avança en direction de la maison et ces deux autres compagnons se mirent à le suivre. surprise, la femme demanda à Richesse et Bonheur: " Je n'ai invité que Amour. Pourquoi venez-vous aussi?"

Et, les trois vieillards reponfirent à l'unisson: "Si vous aviez invité Richesse ou Bonheur, les deux autres seraint restés l'attendre dehors. Mais vous avez invitez Amour...

***** Partout où va l'Amour *****
nous devons y aller, nous aussi
s'il y a l'amour alors il y a aussi le bonheur la richesse..

 




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18 novembre 2005 5 18 /11 /novembre /2005 00:00
Seigneur, Donne-nous ici-bas un bienfait, et dans l’au-delà un bienfait.
Protège-nous du tourment du feu.

 Allahouma aatina fid-dounia hasanatane wa fil-akhira hasanatane
wa qena 'adab an-nar

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17 novembre 2005 4 17 /11 /novembre /2005 12:50
Question :

Quel est le fondement des classes sociales en Islam ?
Comment se présentent-elles ? Dans quelle mesure existent-elles ?

Réponse :

Louange à Allah

Les sociétés humaines ont connu différents types d’organisation sociale. Certaines ont connu une classe constituée des princes, une autre des soldats, une autre des cultivateurs, et une autre des esclaves. Ceci a donné lieu à beaucoup de pratiques injustes notamment l’esclavage, la domination, l’asservissement et la spoliation des droits des autres.

Quant à la loi d’Allah, elle ne connaît absolument pas cela. Bien au contraire, riches et pauvres, nobles et gens du commun ont tous les mêmes droits. La seule base qui permet d’établir une différenciation entre les gens est celle que mentionne le saint Coran dans la parole du Très Haut : «Ô hommes! Nous vous avons créés d' un mâle et d' une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d' entre vous, auprès d' Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. » (Coran, 49 : 13) et la parole du Messager (bénédiction et salut soient sur lui) : « ô gens ! Votre Maître est un et votre père est un. En vérité, l’arabe n’est pas supérieur au non arabe ni le non arabe à l’arabe ni le rouge au noir ni celui-ci au rouge, si ce n’est grâce à la crainte d’Allah ». (rapporté par l’imam Ahmad, 22391 et cité dans as-silsila as-sahiha, 2700.

Voilà le fondement de l’organisation sociale en Islam. La société qui en résulte est la société humaniste et universelle que l’humanité a toujours essayé sans succès de réaliser. C’est parce qu’elle n’a pas voulu s’engager dans la seule voie droite qu’y conduit, celle tracée par Allah, le Puissant et Majestueux. C’est encore parce que l’humanité ne se range derrière l’unique drapeau rassembleur, celui d’Allah, le Très Haut.

Les gens vivent sur la terre et établissent entre eux différents liens dont chacun a un poids et un attrait dans leur vie ; ils impliquent la parenté, la force, l’argent et les échanges pratiques en termes économiques et autres qui résultent de la communauté basée sur ces liens … La situation des uns est inférieure à celle d’autres et les uns deviennent plus influents que les autres selon les balances en usage sur la terre (critères d’appréciation)… Et puis l’Islam vient dire : «Ô hommes! Nous vous avons créés d' un mâle et d' une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d' entre vous, auprès d' Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. » (49 : 13). Il entend ainsi faire fi des valeurs qui pesaient lourds dans la vie des gens, et les a remplacées par de nouvelles valeurs fournies par la révélation (divine) qui sont les seules reconnues sur la balance d’Allah, le Puissant et Majestueux. Il s’agit en vérité de la crainte d’Allah, le Très Haut qui se traduit par Son adoration, Lui seul sans rien lui associer ni un enfant ni un égal et se traduit encore par l’obéissance à Ses ordres et l’abandon de Ses interdits dans le but d’obtenir Son agrément et l’accès à Son paradis, et se traduit enfin par la crainte de Son mécontentement et de l’entrer en enfer. Allah voit bien Ses fidèles serviteurs.


Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid

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16 novembre 2005 3 16 /11 /novembre /2005 00:00
Un agent de police vivant dans un pays musulman a écrit la lettre qui va suivre à un Cheikh. Cette lettre décrit les événements qui ont mené à son retour à Allah...:

Les accidents et victimes de la route faisaient partie de mon quotidien au travail, mais un jour un incident différent s’est produit.

Mon partenaire et moi nous étions garés sur la bande d’arrêt de l'autoroute et avions commencé à discuter. Mais en une fraction de seconde, tout a changé lorsque nous avons entendu le bruit horrible de corps et de métal fusionner. Nous nous sommes aussitôt retourné pour voir ce qui venait de se passer : une collision de front, résultat d'un véhicule qui venait de glisser sur la route en plein milieu de la circulation.


Impossible de vous décrire le carnage. Deux jeunes hommes étaient étendus dans la première voiture, tous les deux se trouvaient dans un état critique. Avec précaution nous les avons portés puis éloignés de la voiture avant de les reposer au sol.
Nous sommes très vite repartis pour secourir le conducteur de la deuxième voiture. Mais il était mort. Nous sommes alors retournés vers les deux jeunes hommes couchés côte à côte sur le trottoir.


Mon partenaire commença alors à leur réciter la Shahadah. “Dites: La iIaha illAllah, La iIaha illAllah…”
... mais leurs langues refusèrent de témoigner. Ils commencèrent plutôt à murmurer, comme sous hypnose, les paroles d’une chanson. J’étais horrifié. Mais mon partenaire, qui avait de l'expérience, continua à leur répéter son instruction.

J'étais debout et j’observais, sans faire le moindre mouvement, le regard fermé. De toute ma vie jamais je n’avais vu pareille chose. En fait, je n'avais jamais vu quelqu'un mourir devant moi, et encore moins d’une façon aussi satanique.


Mon partenaire continuait à leur dire de réciter la Shahadah mais cela ne servait à rien. Le murmure de leur chanson finit par prendre fin, laissant lentement place au silence. Le premier se tut, puis ce fut au tour du deuxième. Pas le moindre mouvement. Ils étaient morts.

Nous les avons alors emmenés jusqu’à notre voiture de patrouille, mon partenaire ne ne dit pas un mot. Nous n’échangeâmes pas même un soupir sur le trajet transportant les cadavres à l'hôpital le plus proche ..

L'officier de police retomba de nouveau dans la routine, raconte-t-il, et commença à s’éloigner du chemin d'Allah. Mais un autre événement particulier eut lieu dans sa vie et scella cette fois-ci son retour à Allah. Il poursuit ainsi son récit :
Quel drôle de monde. Après quelque temps, environ six mois, un accident étrange eut lieu. Un jeune homme conduisait normalement sur la route, mais dans un des tunnels menant à la ville, il fut mutilé à cause d’un pneu crevé.

Il s'était garé sur le côté dans le tunnel et était sorti chercher une roue de secours à l’arrière du véhicule. Le bruit sifflant d'une voiture roulant à toute vitesse arrivait derrière. Une seconde après, elle entrait en collision avec la voiture stationnée, le jeune homme se trouvant entre les deux véhicules. Il tomba au sol gravement blessé.

Je me précipitai alors sur les lieux, accompagné d’un autre partenaire différent de celui de l’accident précédemment mentionné. Nous transportâmes ensemble le corps du jeune homme jusqu’à notre voiture de patrouille et téléphonâmes à l'hôpital pour qu’ils se tiennent prêts pour son arrivée.

C'était un jeune adulte dans la fleur de l'âge. On devinait qu’il était religieux par son apparence. On l'entendait chuchoter des paroles en le portant, mais dans notre hâte, nous n'avions pas prêter attention à ce qu'il disait.

Cependant, lorsque nous l'avons placé sur le dos dans la voiture de patrouille nous avons fini par comprendre ce qu’il disait. Malgré la douleur, son coeur récitait le Coran ! Il était tellement absorbé dans sa récitation.. Subhan Allah, nul n'aurait pu croire que cette personne souffrait de douleurs atroces.


Trempés de sang, ses vêtements avaient viré au rouge cramoisi, ses os avaient certainement éclatés en plusieurs endroits. Pour dire la vérité, il avait le regard fixe de celui qui venait de voir la mort.

Il continuait à réciter de sa voix unique et tendre. Récitant chaque verset dans un rythme posé. De toute ma vie, je n'avais jamais entendu une telle récitation. Je me dis alors, je vais.. je vais lui dire de réciter la Shahadah tout comme l’avait fait mon ami; surtout maintenant que j'avais appris de ma précédente expérience.


Mon partenaire et moi écoutions attentivement cette voix douce. J’en eus des frissons dans le dos et le haut du bras, j’en avais vraiment la chair de poule.
Soudain, il cessa sa récitation. Je le regardai silencieusement lorsqu’il leva légèrement la main. Il avait l'index pointé vers les cieux, récitant la Shahadah (La ilaha illa Allah). Puis... sa tête retomba. Et plus rien.

Je sautai alors sur le siège arrière pour sentir son pouls sur sa main, son coeur, et sa respiration. Il était mort !

Je ne pouvais cesser de le regarder. Je laissai couler une larme mais honteux je la cachai aussitôt. Je me retournai vers mon partenaire et lui dit que la vie du garçon s’était arrêtée là - il a éclata alors en sanglots. En voyant cet homme pleurer ainsi devant moi, je n'ai pas pu me contrôler et mon partenaire disparut alors de ma vue du fait de mes propres larmes. Le voiture de patrouille elle-même était à peine visible du fait de l’émotion que j’éprouvais.

Nous arrivâmes à l'hôpital. Tout en traversant les couloirs avec précipitation, nous racontâmes à tous les médecins, les infirmières, et les personnes présentes ce qui était arrivé. Tant de personnes furent touchées par notre récit, certains en restèrent immobiles et muets, les yeux pleins de larmes.


Aucun d’eux ne voulut quitter le jeune garçon avant de s’assurer de l’heure et du lieu de son enterrement.

Un membre du personnel de l'hôpital téléphona à son domicile. Son frère répondit et fut informé de l'accident.

Voici ce que son frère nous raconta à son sujet : Il avait pour habitude de sortir tous les lundis visiter son unique grand-mère qui habitait en dehors de la ville. Chaque fois qu’il lui rendait visite il prenait soin de passer du temps avec les enfants pauvres qui erraient dans les rues et les orphelins.

Le village le connaissait bien - il était pour eux celui qui leur apportait des livres et des k7 sur l’Islam. Son Mazda poussiéreux était toujours plein de riz et de sucre et même des sucreries ; jamais il n’oubliait d'apporter des sucreries aux familles qui étaient dans le besoin.


Personne ne pouvait le décourager de prendre le long voyage quiconduisait jusqu’à ce village. Il répondait toujours poliment que ce long trajet lui permettait de revoir le Coran et d’écouter des cassettes de lectures islamiques.


Et... et que grâce à chaque étape conduisant à la ville il espérait trouver une récompense auprès d’Allah..

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15 novembre 2005 2 15 /11 /novembre /2005 00:00

Que dire!!! Mach'ALLAH ! ALLAHOU AKBAR !!

Je vous laisse admiré

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15 novembre 2005 2 15 /11 /novembre /2005 00:00
Seigneur, nous avons commis des injustices contre nous-mêmes, et si Tu
ne nous pardonnes pas, nous serons certes parmi les perdants.

Rabana zhalamna an-foussana wa in-lam taghfir lana wa tar-hamna
lana-kounana min-el khasirine

 

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14 novembre 2005 1 14 /11 /novembre /2005 00:00

 ALLAH Ta3a a dit :وَاصْبِرْ وَمَا صَبْرُكَ إِلاَّ بِاللّهِ

"Endure ! Ton endurance [ne viendra] qu'avec (l'aide) d'Allah."

 La patience est indispensable pour affronter les peines et les malheurs de la vie, dans ce bas-monde. Allah exhorte  à la patience en incitant les fideles à se metriset et à ne pas s'abandonner à la panique et au  desarroi quand des ecueils se dressent devant eux dans la réalisation d'un  objectif ou qunad une peine  les atteint ou un quelconque malheur les met dans l'affiction.

ALLAH Ta3a a dit: إِنَّمَا يُوَفَّى الصَّابِرُونَ أَجْرَهُم بِغَيْرِ حِسَابٍ

" Seuls les patients reçoivent leur recompense pleinment et sans compter"

La patience dans les epreuves est donc une energie morale. Le fidel ne doit pas ceder à la peur et au trouble dans les epreuves, et se laisser ecraser par le chagrin. Il doit plutot affronter les malheurs avec constance et endurance.

ALLAH Ta3a a dit:وَاصْبِرْ عَلَى مَا أَصَابَكَ إِنَّ ذَلِكَ مِنْ عَزْمِ الْأُمُورِ

"....Et endure patiemment ce qui t'arrive, c'est là le propre d'un ame resolue"

Dans tous ces versets, ALLAH couvres les patients d'éloges et repand sur eux Sa benédiction et Sa misericorde.

Le prophete a dit:   Assabrou dia'oum

" La patience est une clarté"  (rapporté part Moslim)

Freres et Soeurs , la patience nous apporte beaucoup d'espoire, patienté et vous serez recompencé inch'ALLAH .

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Published by Bouchra - dans Rappels
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