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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 21:30




U
n beau matin de printemps, un fermier et son fils emmenaient leur âne au marché pour le vendre.

Le père et son fils marchaient et l'âne les suivait. A peine avaient-ils fait quelques pas qu'ils rencontrèrent un groupe de filles marchant dans la direction opposée.

- " Regardez-les ! ", s'est exclamée une des filles en montrant le fermier du doigt,
"Qu'ils sont idiots ! Ils marchent à pied alors qu'ils pourraient monter sur leur âne! ".

Entendant cela, le vieil homme dit tranquillement à son fils de monter à l'arrière de l'âne puis ils continuèrent leur chemin en direction du marché...

 

Ils passèrent devant un groupe d'hommes assis sur le côté de la route et le fermier entendit un des hommes dire :

" Les jeunes n'ont plus aucun respect pour leurs vieux parents de nos jours.
Faites descendre ce garçon paresseux pour reposer les jambes de son père! ".

Le fils descendit alors d'un bond et son père prit sa place...

 

Bientôt, ils croisèrent des femmes avec leurs enfants.

 " Regardez cet homme cruel ! " se sont-elles écriées !
" Il marche si rapidement que le pauvre garçon peut à peine le suivre!

Le fermier s'est alors arrêté et a soulevé le garçon pour le mettre derrière lui...

 

Ils continuèrent leur chemin et étaient presque arrivés au marché quand un commerçant les arrêta .

" Est-ce votre âne? " a-t-il demandé.

" Oui," a répondu le fermier.

" Et bien je suis choqué de la façon dont vous le traitez," a répondu le commerçant.
" Deux personnes à l'arrière d'un âne, c'est trop !
Il va sûrement mourir de cette façon. Vous devriez plutôt le porter!"

 

Suite à ce conseil, le fermier et son fils descendirent de l'âne, lui lièrent ses pattes et le portèrent. Mais l'âne refusa d'être ainsi porté et, luttant à coups de pattes, il cassa la corde qui tenait ses pattes puis tomba dans une rivière près de la route et se noya. Le fermier n'ayant rien pu faire, il retourna bredouille à la maison.

 

Morale :

Quoi que l'on dise, quoi que l' on fasse, les gens trouveront toujours quelque chose à redire.
Alors, oeuvrons selon ce qui satisfait Allâh car c'est à Lui Seul que nous devons plaire.

Et quant aux conseils d'autrui, prenons-en le meilleur et laissons le reste !

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Published by Bouchra & Samir - dans petite histoires et Sagesses
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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 20:47





Il était une fois un homme pieux qui se trouvait à La Mecque. Il n’avait plus d’argent, il souffrait de la faim, il était presque sur le point de mourir. Pendant qu’il marchait dans une des ruelles de La Mecque, il trouva un collier de valeur, très précieux. Il prit donc le bijou et se rendit à la sainte Mosquée.

Là, il trouva un homme qui cherchait le collier. Ce dernier lui décrivit le bijou sans se tromper ; l’homme pieux lui donna donc le collier en espérant recevoir quelque chose en retour mais le propriétaire prit le bijou et partit sans rien lui donner... L’homme pieux fit cette invocation : "Ô mon Dieu, j’ai renoncé à ce collier pour Toi, remplace-le moi par quelque chose de meilleur."

Plus tard, l’homme partit en direction de la mer, il monta dans une barque mais un ouragan se déchaîna et l’embarcation fut détruite. L’homme pieux s’accrocha à un morceau de bois, il flottait ainsi à la surface de l’eau, le vent le faisait dériver jusqu’à ce qu’il atteignit une île. Là, il trouva une mosquée où des gens priaient, il pria donc puis se mit à lire le Coran. Les gens de l’île lui dire : "Tu lis le Coran ?"

Il répondit : "Oui"

Ils dirent : "Enseigne le Coran à nos enfants, s’il te plait"

Il commença donc à leur enseigner et recevait un salaire pour cela. Lorsque les gens virent qu’il savait également écrire, ils lui demandèrent d’apprendre l’écriture à leurs enfants, ce qu’il fit et il en fut rémunéré.

Les habitants de l’île dirent à l’homme pieux : "Il y a ici une orpheline dont le père, qui est décédé, était un homme de bien. Voudrais-tu l’épouser ?"

Il répondit : "D’accord."

Il se maria donc et trouva que sa femme portait le même collier que celui qu’il avait trouvé à La Mecque ! Il lui demanda alors : "Quelle est l’histoire de ce bijou ?"

Elle lui raconta que son père, un jour, perdit ce collier à La Mecque et qu’un homme le lui avait rendu. Son père, depuis ce jour, invoquait Dieu, dans la prosternation, de donner à sa fille un époux comme cet homme qui lui avait rendu le collier. L’homme pieux dit alors à sa femme : "Je suis cet homme..."

 

 


 

Leçons à tirer de cette histoire

-  L’homme pieux a résisté à la tentation de garder le collier pour lui alors qu’il avait très faim et avait besoin d’argent. L’épreuve était difficile mais il a tenu bon et Dieu Le Généreux Qui donne sans compter, lui a accordé plusieurs récompenses, à savoir : le meilleur travail possible c’est-à-dire enseigner le Coran, un endroit pour vivre et une épouse. Soubhanallah :

-  Il ne faut pas désespérer du secours divin, même dans les situations les plus difficiles. Regarde cet homme, il a failli mourir de faim puis de noyade mais Dieu l’a sauvé de tous ces dangers al hamdoulillah...

-  Le fait d’apprendre et de savoir faire quelque chose permet de trouver un travail. Cet homme savait lire et écrire, et cela lui a permis de travailler dans l’île. Chacun de nous est bon dans quelque chose, à nous de trouver dans quoi afin de développer le ou les dons que Dieu nous donne afin de participer au bien de tous.

-  Dieu Le Très Haut aime les patients et les pieux et répond à leurs invocations. Ainsi, lorsque l’homme pieux ne reçut rien pour avoir rendu le collier, il ne s’est pas énervé contre le propriétaire du bijou, au contraire, il a patienté et a invoqué Dieu. Allah, Le Généreux par excellence, a répondu à sa demande avec une générosité incroyable, digne de Sa Majesté. D’ailleurs la réponse de Dieu à l’invocation de l’homme pieux est un très grand miracle qui nous enseigne qu’il ne faut jamais désespérer de la miséricorde et des bienfaits de notre Créateur Unique et Tout Puissant Qui fait ce qu’Il veut, comme Il le veut et quand Il le veut car Il est capable de tout et que rien ne Lui est impossible. Louange à Lui pour l’éternité.

Que Dieu vous guide sur le droit chemin, ainsi que vos familles, qu’Il vous facilite le jeûne du mois de Ramadan, qu’Il vous aime, vous protège et qu’Il vous accorde le meilleur ici-bas et dans l’au-delà Amine.

 

 

Louange à Dieu, Seigneur des mondes

 

 

Référence : Ne sois pas triste Dr ’Aid al Quarni (en arabe)

Imane T.

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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 23:22
l'amour d'un fils pour son père mashaALLAH
Un homme arrive chez lui un soir fatigué
aps une dure joure de travail,
pour trouver son petit gaon de 5 ans
a
ssis sur les marches du perron.

"Papa, est-ce que je peux te poser une question?"

"Bien sûr!"

"Combien gagnes-tu de l'heure?"

"
Mais ça ne te regarde pas fiston!"

"Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi!"

"
Bon, si tu veux absolument savoir, 10 de l'heure".

Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.
Il revient vers son re et lui demande :

"Papa, pourrais-tu me pter 5 ?"

"Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir.
Pour m'emprunter de l'argent!

Va dans ta chambre et couche-toi.

J'ai eu une journée éprouvante,
je suis fatigué et j'ai pas le goût de me faire achaler

avec des niaiseries semblables".

Une heure plus tard,
le re qui avait eu le temps de décompresser un peu
se demande s'il n'avait pas agi trop fort à la demande de son fils.
P
eut-être bien qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important.
Il cide donc d'aller dans la chambre du petit.

"- Dors-tu?"

"
- Non, papa!"

"
- Écoute, j'ai fléchi et voici les 5 que tu m'as demandé".

"- Oh merci papa!"

L
e petit gars fouille sous son oreiller et en sort 5 .
L
e père en voyant l'argent devient encore plus irrité.

"- Mais pourquoi tu voulais 5 ?
Tu en as 5 ! Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?"


"- C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant j'en ai juste assez.
P
apa... est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps?
Demain soir, arrive à la maison plus tôt,

J'aimerais jouer avec toi ! "
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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 20:55

Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'étude.

Pendant plusieurs mois il avait admiré une belle voiture de sport exposée dans un showroom, et sachant que son père pouvait bien la lui offrir, il lui avait déjà dit que c'est ça qu'il voulait comme cadeau.

Comme le jour de la remise des diplômes s'approchait,le jeune homme s'attendait à voir des signes que son père lui avait déjà acheté la voiture.  Finalement, au matin du " jour J " , son père l'appela dans son bureau et il lui dit comment il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, et comment il l'aimait beaucoup. Le père tendit à son fils une boite dans un emballage cadeau, curieux mais aussi déçu le jeune homme ouvrit la boite et découvrit un beau Coran avec une couverture en cuir.

 

Furieux, il éleva la voix sur son père et lui dit : "Avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'un Coran ??? " et claquant la porte, il sortit de la maison en laissant derrière lui le Saint Coran.  Plusieurs années sont passées et le jeune homme se trouva couronné de succès dans le monde des affaires, il s'acheta une grande et belle maison et il fonda une famille merveilleuse.

Un jour, il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il devait aller le voir, car il ne l'avait plus revu depuis le jour qu'il avait obtenu son diplôme. Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc partir immédiatement pour s'occuper de son héritage  

Quand il arriva dans la maison de son père, soudain, son coeur fut rempli de tristesse et de regret...il se mit à fouiller dans les dossiers importants de son père et il tomba sur ce Coran à l'endroit même où il l'avait laissé il y a plusieurs années...il éclata en sanglots, ouvrit le Coran et se mit à tourner les pages.

Et comme il lisait ces paroles, une clé de voiture tomba d'une enveloppe qui était collée à la couverture à l'arrière du Coran.

 La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire du showroom, le même concessionnaire qui vendait la belle voiture de sport qu'il désirait  tant avoir et sur l'étiquette figurait la date du jour de la remise de son diplôme, et ces mots...

 TOUT A ETE PAYE

 

Combien de fois ne sommes-nous pas passés à coté des bénédictions d'Allah, simplement parce qu'elles ne viennent pas de la manière que nous le voulons ?

 

Allah n'est pas tel que nous Le représentons mais Il est tel qu'Il S'est présenté à nous !

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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 19:26

 Voici l'histoire les gens du Ukhdoud cité dans la sorate Al-Borouj

 

Tres belle histoire a voir en image

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28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 20:59

 

Quelques jours avant la fête de l'Aïd al-Adha, Selma sortit sa nouvelle robe pour la montrer à sa grand-mère en disant :

- Comme je suis contente que tu sois venue passer l'Aïd al-Adha avec nous ! Dis-moi, grand-mère, que penses-tu de ma robe neuve ? N'est-ce pas qu'elle est jolie ?

La grand-mère dit en riant :

- Quelle jolie robe !

Puis elle se tut, soudain plongée dans ses pensées.

- Qu'est-ce que tu as, grand-mère ? demanda Maher.

- Rien, Maher, répondit la grand-mère. Mais parler de l'Aïd m'a fait penser à une histoire qui m'est arrivée quand j'avais l'âge de Selma.

- Raconte, grand-mère, raconte ! s'exclamèrent en chœur Maher et Selma.

Et la grand-mère raconta :

" J'avais sept ans. Un jour, comme j'aidais ma mère, une Bédouine vint nous proposer d'acheter un agneau que nous pourrions élever pour le sacrifier le jour de l'Aïd. Je m'approchai de l'agneau et je me mis à jouer avec. Comme j'étais contente quand ma mère a décidé de l'acheter !

J'emmenais l'agneau promener dans la campagne, je le décorais de fleurs, je lui racontais mes secrets.

Un jour, j'entendis ma mère et ma tante parler en désignant mon mouton du " mouton de l'Aïd ", et discuter de comment elles allaient le faire cuire. Pour la première fois, je compris alors ce que cela voulait dire, que mon mouton soit " le mouton de l'Aïd " !

Le cœur lourd, j'emmenai le mouton brouter l'herbe. Il ne savait pas ce qui l'attendait, il sautait ici et là en bêlant : " Bêê… bêê… "

À ce moment-là, je décidai d'essayer de sauver mon ami. Je l'emmenai à une grotte que j'étais la seule à connaître, je l'y attachai et je repartis à la maison.

Ma mère me demanda où était le mouton et je dis qu'il s'était perdu. Ma mère s'écria :

- Le mouton de l'Aïd s'est perdu ! Comment cela ? Mais il était avec toi, Fatoum ! Dis-moi où il est ! Où ?

Je baissai la tête et je refusai de répondre.

Mes frères cherchèrent longtemps, longtemps… mais sans succès.

Mon grand-père (que Dieu ait son âme) m'aimait beaucoup. Je courus me cacher près de lui en pleurant et en disant :

- Pourquoi devons-nous sacrifier le mouton, grand-père ? Pourquoi ?

Il me prit dans ses bras et me dit doucement :

- Te rappelles-tu l'histoire de notre prophète Ibrahim (la paix soit sur lui) ? Comment l'ange Gabriel lui a donné un mouton à sacrifier à la place de son fils Ismaïl ?

Je hochai la tête, tout en continuant à pleurer.

Mon grand-père poursuivit :

- Le jour de l'Aïd al-Adha, ma chérie, tous les musulmans sacrifient un mouton comme l'a fait Ibrahim (la paix soit sur lui). Ils distribuent une partie de la viande aux pauvres, puis les familles se rassemblent autour du repas pour fêter l'Aïd.

Je répondis en pleurant :

- Oui… oui… Mais si tu savais, grand-père, comme j'aime ce petit mouton ! Il est devenu mon ami. Je t'en prie, aide-moi, grand-père !

- Que Dieu nous pardonne ! s'exclama mon grand-père. Les adultes n'auraient pas dû laisser une petite fille comme toi s'attacher au mouton de l'Aïd ! Allez, sèche tes larmes, ma petite, je vais essayer de t'aider… Mais attention Fatoum : ne t'attache plus jamais au mouton de l'Aïd !

- Promis, grand-père, promis ! répondis-je.

Mon grand-père se tut un instant, puis il appela ma mère et lui demanda :

- Que penses-tu, ma fille, si nous élevions " l'agneau de Fatoum " pour avoir un troupeau qui nous donnerait du lait ?

Ma mère commença par protester, puis elle finit par accepter.

Mon grand-père se tourna vers moi et me dit :

- Sèche tes larmes, petite Fatoum, et passe-moi ma bourse qui est dans mon coffre, pour que je donne à ta mère de quoi nous acheter un autre mouton pour l'Aïd.

Toute joyeuse, je couvris mon grand-père de baisers en disant :

- Promis, grand-père ! Promis, je ne m'attacherai plus au mouton de l'Aïd !

Le matin de l'Aïd, je mis ma robe neuve, je jouai avec mes frères, je mangeai des bonbons. Comme d'habitude, le repas de l'Aïd fut somptueux ! Ce fut, mes chers enfants, une fête que je n'oublierai jamais. "

Et qu'est devenu ton petit mouton, grand-mère ? demanda Maher.

La grand-mère répondit :

- Il a grandi, nous l'avons élevé avec d'autres et nous avons eu du lait et du fromage…

Selma dit à sa grand-mère en riant :

- Je ne savais pas, grand-mère, que tu étais si coquine quand tu étais petite !

La grand-mère répondit, les yeux brillants :

- Le vrai coquin, mes chéris, c'était votre père quand il était petit !

- Raconte, grand-mère, raconte ! s'écria Maher.

- Non, maman, non ! s'exclama Papa en riant.

- Mais si, je vais raconter ! dit la grand-mère en riant doucement.

Toute la famille se mit à rire, et s'apprêta à écouter le récit des bêtises du papa quand il était petit…

source: petitmusulman.com


 

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3 octobre 2006 2 03 /10 /octobre /2006 20:49

Un petit garçon demande à sa mère: " Pourquoi pleures-tu? "

"Parce que je suis une femme " lui répond-elle.

"Je ne comprends pas " dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit " Et jamais tu ne réussiras. "

Plus tard le petit garçon demanda à son père : "Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ? "

"Toutes les femmes pleurent sans raison" fut tout ce que son père pu lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il demanda à un sage!

Le sage lui fit signe:
"Quand Dieu a fait la femme, elle devait être spéciale. Ses épaules devaient être assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables ".

"Il lui a donné une force intérieure pour endurer les naissances et les rejets qui viennent souvent de ses enfants."

"Il lui a donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre."

"Il lui a donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle
circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement."

"Il lui a donné la force de supporter son mari dans ses défauts. "

"Il lui a donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir."

"Et finalement Il lui a donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle en ressent le besoin. "

"Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux. La beauté d'une femme réside dans ses yeux.

C'est la porte d'entrée de son coeur, la place où l'amour réside. Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

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22 juin 2006 4 22 /06 /juin /2006 16:42

L'Imam Abdallah Ibn Almoubarak rapporte:

Je me rendis à la ville sainte pour accomplir le pèlerinage et visiter la tombe du prophète . En chemin, je vis au loin une ombre noire, je m'approchais peu à peu pour me rassurer, c'était une femme vêtue d'une djellaba et d'un khimar en coton de couleur noire.
Ibn Almoubarak : Paix et miséricorde d'Allah sur vous.

La femme : "Salam" (paix et salut)! Parole de la part d'un Seigneur Très Miséricordieux. (Yassin 58)
سَلَامٌ قَوْلاً مِن رَّبٍّ رَّحِيمٍ

 

 

Ibn Almoubarak: Qu'Allah vous fasse miséricorde, que faites vous danss cet endroit?

la femme : « Et quiconque Allah laisse égarer, n'a plus personne pour le guider. » (Arra'd.33)
وَمَن يُضْلِلِ اللّهُ فَمَا لَهُ مِنْ هَادٍ

 

Ibn Almoubarak: (J'ai su qu'elle s'était perdue.)… Où allez vous??

la femme : « Gloire et Pureté à Celui qui de nuit, fit voyager Son serviteur (Muhammad ), de la Mosquée Al-Harâm à la Mosquée Al-'Aqsâ « (Al-issra'.1)
سُبْحَانَ الَّذِي أَسْرَى بِعَبْدِهِ لَيْلاً مِّنَ الْمَسْجِدِ

 

 

الْحَرَامِ إِلَى الْمَسْجِدِ الأَقْصَى الَّذِي بَارَكْنَا حَوْلَهُ لِنُرِيَهُ َ

 

 

مِنْ آيَاتِنَا إِنَّهُ هُوَ السَّمِيعُ البَصِيرُ
Ibn Almoubarak: «(J'ai su qu'elle avait accompli son pèlerinage et voulait visiter la mosquée sacrée Al-Aqssa à Al-Qouds ). …Depuis combien de temps êtes vous ici??

la femme : « Trois nuits tout en étant bien portant. » (Maryam.10)

ثَلَاثَ لَيَالٍ سَوِيّاً

 

Ibn Almoubarak: Je ne vois pas avec vous de nourriture?

la femme : « C'est Lui qui me nourrit et me donne à boire. » (Ach-chou’ara'.79)
هُوَ يُطْعِمُنِي وَيَسْقِينِ

 

Ibn Almoubarak: Avec quoi faites vous les ablutions??

la femme : « Si vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à une terre pure. » (An-nissa'.43)
فَلَمْ تَجِدُواْ مَاء فَتَيَمَّمُواْ صَعِيداً طَيِّباً

 

Ibn Almoubarak: J'ai avec moi de la nourriture, voulez vous manger?

la femme : « Puis accomplissez le jeûne jusqu'à la nuit. « (Albaqara.187)
ثُمَّ أَتِمُّواْ الصِّيَامَ إِلَى الَّليْلِ

 

Ibn Almoubarak: Il nous est permis de manger durant le voyage.

la femme : Mais il est mieux pour vous de jeûner; si vous saviez! « (Albaqara.184)
وَأَن تَصُومُواْ خَيْرٌ لَّكُمْ إِن كُنتُمْ تَعْلَمُونَ

 

Ibn Almoubarak: Pourquoi ne parlez vous pas comme moi??

la femme : « Il ne prononce pas une parole sans avoir auprès de lui un observateur prêt à l'inscrire. » (Qaf.18 )
 يَلْفِظُ مِن قَوْلٍ إِلَّا لَدَيْهِ رَقِيبٌ عَتِيدٌ  مَا

 

Ibn Almoubarak: Quelle genre de personne êtes vous??

la femme : « Et ne poursuis pas ce dont tu n'as aucune connaissance. L'ouïe, la vue et le cœur: sur tout cela, en vérité, on sera interrogé. » (Al-isra'.36)
وَلاَ تَقْفُ مَا لَيْسَ لَكَ بِهِ عِلْمٌ إِنَّ السَّمْعَ

 


وَالْبَصَرَ وَالْفُؤَادَ كُلُّ أُولـئِكَ كَانَ عَنْهُ مَسْؤُولاً

 

Ibn Almoubarak: Je me suis trompé, veuillez m'en excusez.

la femme : « Pas de récrimination contre vous aujourd'hui! Qu'Allah vous pardonne. » (Youssouf.92)
قَالَ لاَ تَثْرَيبَ عَلَيْكُمُ الْيَوْمَ يَغْفِرُ اللّهُ لَكُمْ

 

Ibn Almoubarak: Voulez vous que je vous porte sur mon chameau jusqu'à que vous rejoignez la caravane??

la femme : « Et le bien que vous faites, Allah le sait. » (Albaqara.197)
وَمَا تَفْعَلُواْ مِنْ خَيْرٍ يَعْلَمْهُ اللّهُ
Ibn Almoubarak: (J'ai fais accroupir mon chameau pour qu'elle puisse monter facilement.)

la femme : « Dis aux croyants de baisser leurs regards ». (Annour.30)
 يَغُضُّوا مِنْ أَبْصَارِهِمْ  قُل لِّلْمُؤْمِنِينَ
Ibn Almoubarak: Montez ! … (Lorsqu'elle voulait monter, le chameau s'et enfui et lui a déchiré ses habits.)

la femme : « Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont acquis. » (Ach-choura'.30)
 مُّصِيبَةٍ فَبِمَا كَسَبَتْ وَمَا أَصَابَكُم مِّن

 

أَيْدِيكُمْ
Ibn Almoubarak: Patientez. ! … (Lorsqu'elle est montée sur le chameau elle a dit:

« Gloire à Celui qui nous a soumis tout cela alors que nous n'étions pas capables de les dominer. C'est vers notre Seigneur que nous retournerons. » (Azzoukhrouf.13-14)
لِتَسْتَوُوا عَلَى ظُهُورِهِ ثُمَّ تَذْكُرُوا نِعْمَةَ رَبِّكُمْ إِذَا اسْتَوَيْتُمْ عَلَيْهِ وَتَقُولُوا سُبْحانَ الَّذِي سَخَّرَ لَنَا هَذَا وَمَا كُنَّا لَهُ مُقْرِنِينَ

 

وَإِنَّا إِلَى رَبِّنَا لَمُنقَلِبُونَ

 



 

Ibn Almoubarak: j’ai pris la laisse de mon chameau et j’ai commencé à crier tout en marchant vite.

la femme : « Sois modeste dans ta démarche, et baisse ta voix. « (Loqman.19)

وَاقْصِدْ فِي مَشْيِكَ وَاغْضُضْ مِن صَوْتِكَ

 

Ibn Almoubarak: Je me mis à marcher tout en chantonnât des poèmes.

la femme : « Récitez donc ce qui (vous) est possible du Coran. » (Almouzzammil.20)
فَاقْرَؤُوا مَا تَيَسَّرَ مِنَ الْقُرْآنِ

 

Ibn Almoubarak: Vous avez fait beaucoup de bien, qu'Allah vous récompense de notre part.

la femme : « Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. » (Albaqara.269)
وَمَا يَذَّكَّرُ إِلاَّ أُوْلُواْ الأَلْبَابِ
Ibn Almoubarak: (Après avoir fais un bout de chemin avec elle, je lui demandais si elle avait un mari.)

la femme : « Ô les croyants! Ne posez pas de questions sur des choses qui si elles vous étaient divulguées, vous mécontenteraient. » ( Almaïda.101)
 آمَنُواْ لاَ تَسْأَلُواْ عَنْ أَشْيَاء إِن تُبْدَ لَكُمْ تَسُؤْكُمْ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ

 

Ibn Almoubarak: (Je me suis tu jusqu’à ce que nous avons rattrapés la caravane.) …Connaissez vous quelqu'un dans cette caravane??

la femme : « Les biens et les enfants sont l'ornement de la vie de ce monde. » (Alkahf.46)
 زِينَةُ الْحَيَاةِ الدُّنْيَا  الْمَالُ وَالْبَنُونَ

 

Ibn Almoubarak: (j’ai su qu'elle avait des enfants.) … Que font-ils à la Mecque??

la femme : « Ainsi que des points de repère. Et au moyen des étoiles (les gens) se guident. » (Annahl.16)
 وَبِالنَّجْمِ هُمْ يَهْتَدُونَ  وَعَلامَاتٍ
Ibn Almoubarak: (J’ai su qu'ils étaient pauvres, alors je me suis dirigé vers les coupoles et les immeubles.) … Nous voilà arrivés aux coupoles, qui recherchez vous??

la femme : « Et Allah avait pris Abraham pour ami privilégié. » (Annissa'.125) … « Et Allah a parlé à Moïse de vive voix « (Annissa'.164) … « Ô ! Yahyâ, tiens fermement au Livre (la Thora)! (Maryam.12)
 وَاتَّخَذَ اللّهُ إِبْرَاهِيمَ خَلِيلاً

 

مُوسَى تَكْلِيمًا وَكَلَّمَ اللّهُ 

 

 

الْكِتَابَ بِقُوَّةٍ وَآتَيْنَاهُ الْحُكْمَ يَا يَحْيَى خُذ
Ibn Almoubarak: (Après les avoir appelés, 3 jeunes ressemblant aux lunes sont venus et se sont assis devant moi et leur mère, puis elle dit:

« Envoyez, donc l'un de vous à la ville avec votre argent que voici, pour qu'il voie quel aliment est le plus pur et qu'il vous en apporte de quoi vous nourrir. » (Alkahf.19)
فَابْعَثُوا أَحَدَكُم بِوَرِقِكُمْ هَذِهِ إِلَى الْمَدِينَةِ

 


أَيُّهَا أَزْكَى طَعَامًا فَلْيَأْتِكُم بِرِزْقٍ مِّنْهُ فَلْيَنظُرْ

 

Ibn Almoubarak: (L'un d'eux a acheté de la nourriture et ils me l'ont présentée.)

la femme : « Mangez et buvez agréablement pour ce que vous avez avancé dans les jours passés. » (Alhaqqa.24)
 هَنِيئًا بِمَا أَسْلَفْتُمْ فِي الْأَيَّامِ كُلُوا وَاشْرَبُوا

 

الْخَالِيَةِ

 

Ibn Almoubarak: Maintenant votre nourriture est pour moi illicite.

Les enfants : Pourquoi ô cheikh??

Ibn Almoubarak: Jusqu'à ce que vous m'informiez au sujet de votre mère.

Les enfants : Depuis 40 ans notre mère ne parle qu'avec le Coran de peur qu'elle ne commette un péché et qu'elle encoure la colère du Miséricordieux et ceci depuis sa lecture du verset suivant:

« Il ne prononce pas une parole sans avoir auprès de lui un observateur prêt à l'inscrire. (Qaf.18 )
يَلْفِظُ مِن قَوْلٍ إِلَّا لَدَيْهِ رَقِيبٌ عَتِيدٌ  مَا
Ibn Almoubarak: Gloire au Capable de ce qu'Il peut faire…. »Telle est la grâce d'Allah qu'Il donne à qui Il veut. Et Allah est le Détenteur de l'énorme grâce. (Alhahid.21)

 

 

ذَلِكَ فَضْلُ اللَّهِ يُؤْتِيهِ مَن يَشَاء وَاللَّهُ ذُو الْفَضْلِ الْعَظِيمِ

 

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13 juin 2006 2 13 /06 /juin /2006 14:53
voila l'extrait d'un article qui nous permet de faire un petit bilan...... bien nécéssaire!!!

C'est une belle journée ensoleillée. Je saute de mon lit avec joie, songeant déjà aux belles perspectives de la journée
qui m'attend.
J'avale avec empressement et appétit mon petit déjeuner, feuilletant négligemment mon journal, comme chaque
matin.
Quelques minutes après ma toilette, je suis prêt : aujourd'hui j'ai mis une cravate bleue foncée pour aller avec mon pantalon bleu nuit et
trancher sur ma chemise rose.
J'embrasse mon petit "bout de chou" de 9 mois qui gazouille et m'esquisse un sourire. Ma femme est déjà partie tôt ce matin au marché, où elle fait ses provision pour la semaine.
Je donne quelques conseils à notre nouvelle employée de maison, puis je me dirige vers l'autre pièce pour sortir. Après avoir claqué la porte de la pièce derrière moi, tout à coup un trou noir je m'arrête, au seuil de ma maison, stupéfait : je ne suis pas "dehors" ! Je suis de "l'autre côté de la pièce", dans une autre pièce, sombre. Je ne peux plus, malgré tous mes efforts, rentrer chez moi et fuir.
Cette pièce là, sombre et froide, se caractérise par un mur.
Ce mur est recouvert, du sol au plafond, de petits casiers - tiroirs à rangement pour fiches.
Un peu comme dans les bonne vieilles bibliothèques avec leurs lots de tiroirs et de fiches écornées, le tout classé par titre, par auteur, et par ordre alphabétique.
Mais ici, ces casiers qui s'étendent à perte de vue dans toutes les directions ont des titres bien différents. Et m'approchant du mur, le premier casier était étiqueté distinctement "les personnes que j'ai aimées". Je l'ouvre et commence à parcourir les cartes.
Et je le referme prestement avec un geste de recul, apeuré, choqué en réalisant que je connais chacun des noms inscrits sur ces cartes !

Sans autre explication, je commence à comprendre ou je suis. Exactement où je suis.

Cette pièce, sans vie, avec ses petits casiers est un catalogue exhaustif et sans complaisance, de ma vie. Ici sont inscrites les actions de chaque moment de ma vie, petites et grandes, avec un luxe de détail que ma mémoire ne pourrait jamais soutenir.

Une sensation d'émerveillement et de curiosité, couplée à une crainte réelle, m'envahit quand je commence à explorer, ici et là, le contenu des casiers. Certains m'apportent de la joie, m'entraînent vers des doux souvenirs, d'autres vers de grandes hontes. Et je regarde derrière moi pour m'assurer instinctivement que personne d'autres ne les voient.
Près d'un casier libellé "Amis" est accolé un autre marqué "Amis que j'ai trahis".
Les titres allaient ainsi du plus banal au plus bizarre "Livres que j'ai lus", "Mensonges que j'ai dits", "Réconfort que j'ai donné", etc... certains sont tellement exacts que j'en sourie : "Grossièretés hurlées à mes frères". d'autres me font moins sourire : "Choses faites dans ma colère", "Choses dites à voix basse envers mes parents", "Salaates faits par ostentation", "charités faites par ostentation", "Engagements non tenus".
C'est incroyable, les contenus ne cessent de me surprendre. Souvent il y a plus de cartes que je ne pensais. Quelques fois, moins que je ne l'espérais... Mais le souci de l'exactitude des détails m'impressionne.
Je suis débordé, écrasé par l'énorme volume de ma vie. Comment a t-il été possible que j'ai pu avoir le temps, durant mes 40 années, pour écrire chacune de ces milliers, voire, millions de cartes ?
Car chaque carte me confirme cette vérité....
Chacune est écrite de ma main, avec mon écriture.......
Chacune est dûment signée de ma main..

Alors que j'ouvre le tiroir marqué, "Chansons que j'ai écoutées", je réalise que la profondeur des casiers diffèrent en fonction de leur contenu respectif.
Ce casier-là est rempli de cartes, comme à l'étroit. Après l'avoir ouvert sur plus d'un mètre, je ne vois toujours pas le fond du tiroir. Je le referme alors brusquement, honteux, non pas tant de la qualité de la musique, mais à cause de l'énorme quantité de temps que représente ce tiroir.....

Je vois plus loin un casier intitulé "Pensée lubriques", j'ai tout un coup un frisson dans le dos. J'ouvre à peine le tiroir, voulant ignorer sa profondeur, puis j'en retire une carte. En découvrant son contenue détaillé, je me sens défaillir. Le sol semble fuir sous mes pieds. Une sensation de dégoût et de honte me submerge au fur et à mesure que s'impose l'idée que de tels moments aient été notés.
Alors une rage bestiale s'empare de moi. Une pensée domine le tout : "Nul ne doit voir ces cartes! Nul ne doit pénétrer dans cette pièce ! C'est à moi ! C'est mon intimité, mes gestes et pensées secrètes qui sont ici exposés ! Je vais tout détruire, tout brûler !"

Et avec frénésie, j'ouvre grand le tiroir. Sa taille m'importe peu maintenant : je vais le vider et tout brûler. Mais en essayant de pencher le tiroir vers le sol, je n'arrive pas à déloger une seule carte. D'un geste désespéré je prends une carte comme pour la lire, et en essayant de la déchirer de toute mes forces, je m'aperçois que c'est aussi solide que l'acier..Décu et totalement désemparé je referme le tiroir. Ma tête penché sur mon bras, en appui sur le mur, tout en sueur, je pousse un long souffle d'épuisement et de lassitude. Le regard hagard...Et je vois...
Le titre, fier, est "Les gens que j'ai instruits sur Allah".

La poignée brillait beaucoup plus que les autres, comme plus neuf, moins utilisée. Je tire sur la poignée frénétiquement, mais tiroir s'ouvre à peine.... Les cartes qu'il contient se comptent sur les doigts d'une seule main...

J'éclate je n'en peux plus, je tombe sur mes genoux et je pleure.
A travers mes yeux pleins de larmes, les tiroirs semblent danser autour de moi. Je pleure de honte et de regret, en répétant fort : "Personne ne doit savoir l'existence de cette pièce". "Personne ne...."

Une main mouillée me secoue l'épaule. "Réveille-toi" me dit ma femme. "Je faisais ma toilette et je t'ai entendu crier. De quelle pièce parlais-tu ?"
Je la regarde longuement et lui dit : "rien, ce n'est rien, j'ai fait un mauvais rêve...un cauchemar...certainement...".


Allah, dans le Saint Coran nous dit (Sourate 18 Verset 45/49)

45. Et propose-leur l'exemple de la vie ici-bas. Elle est semblable à une eau que Nous faisons descendre du ciel; la végétation de la terre se mélange à elle. Puis elle devient de l'herbe desséchée que les vents dispersent. Allah est certes Puissant en toutes choses!

46. Les biens et les enfants sont l'ornement de la vie de ce monde. Cependant, les bonnes oeuvres qui persistent ont auprès de ton Seigneur une meilleure récompense et [suscitent] une belle espérance.

47. Le jour où Nous ferons marcher les montagnes et où tu verras la terre nivelée (comme une plaine) et Nous les rassemblerons sans en omettre un seul.

48. Et ils seront présentés en rangs devant ton Seigneur. ‹Vous voilà venus à Nous comme Nous vous avons créés la première fois. Pourtant vous prétendiez que Nous ne remplirions pas Nos promesses›.

49. Et on déposera le livre (de chacun). Alors tu verras les criminels, effrayés à cause de ce qu'il y a dedans, dire: ‹Malheur à nous, qu'a donc ce livre à n'omettre de mentionner ni pêché véniel ni pêché capital?› Et ils trouveront devant eux tout ce qu'ils ont oeuvré.
Et ton Seigneur ne fait du tort à personne.

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1 mai 2006 1 01 /05 /mai /2006 18:20

Un homme qui se promenait vit un cocon dans un petit trou.

Il s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et on aurait dit qu'il avait fait tout ce qu'il pouvait pour sortir de ce trou, sans succès.

Alors, l'homme décida d'aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le cocon.

Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre et engourdit, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.L'homme continua à l'observer, pensant que d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il puisse prendre son envol.

Il n'en fut rien !

Et le pauvre papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries.

Jamais il ne pu voler.

Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C'était le moule à travers lequel Dieu (Exalté Soit-Il) le faisait passer pour grandir et se développer.

La morale de cette histoire est que, parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si Dieu (Exalté Soit-Il) nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités.

Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes.

J'ai demandé la force...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné les difficultés pour me rendre fort.

J'ai demandé la sagesse...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des problèmes à résoudre.

J'ai demandé la prospérité...Et Dieu (Exalté Sois-il) m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J'ai demandé l'amour...Et Dieu (Exalté Soit-il) m'a donné des frères et sœurs à aider dans leurs problèmes.

J'ai demandé des faveurs...Et Dieu (Exalté Soit-il) m'a donné des potentialités.

Je n'ai rien reçu de ce que j'ai demandé...Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin.

Vis ta vie sans peur, affronte tous les obstacles et démontre que tu peux les surmonter !

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