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8 octobre 2005 6 08 /10 /octobre /2005 00:00

On raconte que dans une ville d'entre les villes, où l'on enseignait toutes les sciences, vivait un jeune homme beau et studieux. Bien que rien ne lui manquât, il était possédé du désir de toujours apprendre d'avantage. Il lui fut un jour révélé, grâce au récit d'un marchand voyageur, qu'il existait dans un pays fort éloigné, un savant qui était l'homme le plus saint de l'Islam et qui possédait à lui seul autant de science, de sagesse et de vertu, que tous les savants du siècle réunis. Malgré sa renommée, ce savant exerçait le simple métier de forgeron, comme son père avant lui et son grand-père avant son père.

Ayant entendu ces paroles, le jeune homme rentra chez lui, prit ses sandales, sa besace et son bâton, et quitta la ville et ses amis sur le champ. Il marcha pendant quarante jours et quarante nuits. Enfin il arriva dans la ville du forgeron. Il alla directement au souk et se présenta à celui dont tous les passants lui avaient indiqué la boutique. Il baisa le pan de la robe du forgeron et se tint devant lui avec déférence.

Le forgeron qui était un homme d'âge au visage marqué par la bénédiction lui demanda :

- Que désires-tu, mon fils ?

- Apprendre la science. répondit le jeune homme.

Pour toute réponse le forgeron lui mit dans les mains la corde du soufflet de la forge et lui dit de tirer. Le nouveau disciple répondit par l'obéissance et se mit aussitôt à tirer et à relâcher la corde sans discontinuer, depuis le moment de son arrivée jusqu'au coucher du soleil. Le lendemain il s'acquitta du même travail, ainsi que les jours suivants, pendant des semaines, pendant des mois et ainsi toute une année, sans que personne dans la forge, ni le maître, ni les nombreux disciples qui avaient chacun un travail tout aussi rigoureux, ne lui adressât une seule fois la parole, sans que personne ne se plaignît ou seulement murmurât.

Cinq années passèrent de la sorte. Le disciple, un jour, se hasarda timidement à ouvrir la bouche :

- Maître...

Le forgeron s'arrêta dans son travail. Tous les disciples, à la limite de l'anxiété, firent de même. Dans le silence il se tourna vers le jeune homme et demanda :

- Que veux-tu ?

- La science !

Le forgeron dit :

- Tire la corde !

Sans un mot de plus tout le monde reprit le travail. Cinq autres années s'écoulèrent durant lesquelles, du matin au soir, sans répit, le disciple tira la corde du soufflet, sans que personne ne lui adressât la parole. Mais si quelqu'un avait besoin d'être éclairé sur une question de n'importe quel domaine, il lui était loisible d'écrire la demande et de la présenter au Maître le matin en entrant dans la forge. Le Maître ne lisait jamais l'écrit. S'il jetait le papier au feu, c'est sans doute que la demande ne valait pas la réponse. S'il plaçait le papier dans son turban, le disciple qui l'avait présenté trouvait le soir la réponse du Maître écrite en caractères d'or sur le mur de sa cellule.

Lorsque dix années furent écoulées, le forgeron s'approcha du jeune homme et lui toucha l'épaule. Le jeune homme, pour la première fois depuis des années, lâcha la corde du soufflet de forge. Une grande joie descendit en lui. Le Maître dit :

- Mon fils, tu peux retourner vers ton pays et ta demeure, avec toute la science du monde et de la vie dans ton coeur. Car tout cela tu l'a acquis en acquérant la vertu de la patience !

Et il lui donna le baiser de paix. Le disciple s'en retourna illuminé dans son pays, au milieu de ses amis. Et il vit clair dans la vie.

Qu'ALLAH nous guide  .AMINE

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21 septembre 2005 3 21 /09 /septembre /2005 00:00
J'ai reçu cela d'une soeur dans ma boite email, cela fait vraiment réfléchir... on dit souvent ah je n'ai pas eu le temps mais en réalité nous devrions plutot dire je n'ai pas pris le temps car du temps Allah nous en donne avec largesse....


je me suis agenouillée pour prier mais pas pour longtemps.
J'avais trop de choses à faire. Je devais me dépêcher et
d'arriver au travail car le salaire en dépendait. Donc je
me suis agenouillée et j'ai dit une prière pressée, ensuite
j'ai sauté sur mes pieds. Mon devoir de MUSULMAN...était
fait. Mon âme pouvait reposer tranquillement. Tout au long
de la journée
je n'avais pas le temps de prononcer un mot de bonne
disposition. Pas le temps de parler de Mouhammad (sws) à
mes amis. Je craignais qu'ils rient de moi.
Pas de temps, pas de temps, trop à faire. C'était mon cri
constant, Pas de temps à donner à des âmes dans le besoin.
Mais enfin arriva le temps, le temps de mourir. Je suis
arrivée devant le Seigneur. J'étais debout avec l'air
battu. Dans ses mains, Dieu tenait un livre.
C'était le livre de vie. Dieu examina son livre et dit: "
Je ne peux trouver ton nom. J'allais une fois l'écrire en
bas, mais je n'ai jamais trouvé le temps.


"Moralité:

Quelle que soit la manière dont nous Sommes pressés ou
occupés (à quoi?), nous devons faire de notre vie une
Eternelle prière, toujours garder le contact avec Dieu.
Alors, trouverez-vous Maintenant le temps de transmettre ce
message à quelqu'un d'autre ???
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9 août 2005 2 09 /08 /août /2005 00:00

Je vais vous racontez une très belle histoire qui s’est réellement passée

  

 
Au 1er siècle de l’hégire dans la ville de Koufah, Sabeth marche sous un soleil brûlant en plein midi. Il arrive dans un jardin et voit une pomme tombée à terre. Il la ramasse et en mange la moitié. Puis il se rappelle qu’il n’a pas le droit de manger quelque chose qui ne lui appartient pas, il se blâme d’avoir manger la moitié de cette pomme, et à ce moment, survient le jardinier.

Sabeth lui dit :
« Je vous demande pardon pour la moitié de pomme que je viens de manger ; voilà, je vous rends ce qui reste de la pomme. »

Le jardinier dit :
« Je ne suis pas le propriétaire du jardin, et je n’ai pas le pouvoir de vous accorder le pardon. »

« Qui est le propriétaire alors ? » demande Sabeth.

Le jardinier lui indique une maison. Sabeth s’y rend, demande à voir le propriétaire et lui raconte ce qui s’est passé.

Le propriétaire dit :
« Je vous pardonne à une seule condition ! Si vous l’acceptez ; vous êtes pardonné, sinon vous me rendrez des comptes au jour du jugement dernier devant Celui Qui veille tout le temps et Qui n’oublie rien. »

Sabeth se met à trembler de tout son corps, de peur que la condition ne soit trop dure.
« Quelle est cette condition ? » demanda-t-il.

« Je veux vous donner ma fille en mariage. » répondit le propriétaire.

« Est-ce là une condition ? C’est plutôt un prix de mérite et une récompense d’encouragement. »

Mais le propriétaire du jardin poursuit aussitôt :
« Je vais vous décrire ma fille : Elle est aveugle, sourde, muette, handicapée. Elle ne peut ni entendre, ni parler, ni voir, ni marcher ! Si vous la prenez pour épouse, je vous pardonne, sans cela vous ne pourrez pas bénéficier de mon pardon. »

Sabeth réfléchit longuement, la tête baissée...

Puis il dit :

-  "Je l’épouserai. Maintenant, pardonnez-moi. Je la servirai devant Dieu Tout Puissant."

Le propriétaire fait venir deux compagnons du Prophète saws pour être les témoins du mariage. Puis arrive le jour du mariage.

Le père de la fille dit :

-  "Je vous ai préparé une chambre dans ma maison."

Il introduit ensuite sa fille dans la chambre et Sabeth entre à son tour. Il la voit assise et lui adresse le salut conformément aux préceptes de l’Islam.

Son père lui avait dit qu’elle était aveugle, muette, sourde, et handicapée. Or celle-ci répond à son salut puis se lève, et lui serre la main. Il constate alors qu’elle n’est ni aveugle, ni sourde, ni muette, ni handicapée !

Etonné, il s’exclame :

-  "Expliquez-moi ? Votre père vous avez décrit autrement ! ! Vous n’êtes donc pas aveugle, sourde, muette et handicapée ?"

Elle lui répond :

-  "
Mon père ne vous a pas mentit : Il a dit que je ne voyais pas, et effectivement, je suis aveugle à tout ce qui puisse provoquer la colère de Dieu Tout Puissant.

Il vous a dit également que j’étais sourde : Effectivement, mes oreilles n’ont jamais entendu ni médisance, ni diffamation, ni frivolité, ni futilité.

Il vous a dit que j’étais muette : Effectivement, je n’ai jamais prononcé de paroles susceptibles de susciter la colère de Dieu. Je suis muette à tout ce qui peut me divertir de mon adoration de Dieu.

Il vous a dit que j’étais handicapée : Effectivement, je ne fréquente aucun lieu qui ne donne pas satisfaction à Dieu. Je vais seulement à la mosquée et accomplir de bonnes œuvres.

Mon père n’a pas menti mais a bien dit la vérité
."

Sabeth la regarde alors, et la trouve d’une beauté éblouissante. De leur union naquit le grand imam Abou Hanifa.

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3 août 2005 3 03 /08 /août /2005 00:00


photo

Un homme se dirigeait vers la Mecque pour le Pèlerinage et il portait sa
maman durant le pélerinage sur son dos. Il demanda alors au Prophète :
« Ô Messager d’Allah, est-ce que j’ai rendu son droit à ma maman ? »
alors il répondit : « Même pas d’un cri qu’elle a poussé lorsqu’elle t’a porté et mis au monde ! ».
L’homme, étonné, s’est écrié « Comment cela se fait-il ô Messager d’Allah ? ». Le Messager répondit : « Tu la portes en attendant sa mort alors qu’elle t’a porté en attendant ta vie ! »

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14 juillet 2005 4 14 /07 /juillet /2005 00:00


 

 

Trois hommes marchaient lorsqu’un orage les surprit. Ils se réfugièrent dans une grotte. Un rocher se détacha de la montagne et boucha l’entrée.

L’un d’entre eux dit : " Que chacun de vous invoque Allah en Lui indiquant la meilleure action qu’il a faite pour obtenir Son amour ; invoquez-le et priez Allah, peut-être seriez vous délivrés de cette grotte ".

L’un d’eux commença par dire :

" Ô Seigneur ! j’avais un père et une mère, tous deux très âgés et des jeunes enfants. J’étais berger et tous les jours, je sortais faire paître le troupeau  ; puis, aussitôt rentré, je trayais les brebis et donnais à boire à mes parents avant mes enfants. Un jour, j’ai mené paître mes bêtes un peu loin, et je rentrai si tard que je trouvai mon père et ma mère endormis. Je ne voulais les déranger dans leur sommeil pour leur servir le lait, et il m’était désagréable de commencer par les enfants bien que ceux-ci pleuraient de faim à mes pieds. Je restai ainsi pendant toute la nuit jusqu’à l’aube. Ô Seigneur ! Si Tu sais que j’ai fait ça pour Ton amour, pratique-nous une ouverture qui nous permette de voir le ciel ".

Allah, le Très-Haut, ordonna alors de leur pratiquer une ouverture leur permettant de voir le ciel.

" Ô Seigneur ! J’avais une cousine que j’aimais très fort, aussi fort qu’un homme peut aimer une femme. Je me suis mis à la séduire, elle refusa à moins que je ne lui donne cent dinars. J’ai travaillé et ramassé cette somme. Je suis allé la trouver avec l’argent et alors que nous étions enlacés, elle me dit : "Ô Serviteur d’Allah ! Crains Dieu et respecte moi ! ". Aussitôt, je me levai et la laissai. Si Tu sais, Seigneur, que j’ai agi ainsi, seulement pour Ton amour, écarte nous cette roche ".

Et la roche s’écarta encore un peu.

 

" Ô Seigneur ! s’écria le troisième, j’avais employé un ouvrier moyennant un fariq de riz (c’est une mesure médinoise équivalente à huit kilos de riz). Quand il termina son travail, je lui présentai son salaire qu’il refusa de prendre le jugeant trop bas et s’en alla. Je pris alors le riz, le semai et plus tard je pus acheter, grâce au produit, des bœufs et employa des bergers. Quelque temps après, le même homme vint me trouver et me dit : " Crains Allah et donne-moi mon salaire et ne me lèse pas ".
- " Va prendre ces bœufs avec leurs bergers ", lui répondis-je.
- " Crains Allah et ne te moque pas de moi ! " me répliqua-t-il.
- " Mais non, je ne me moque pas de toi, lui dis-je, prends ces bœufs et leurs bergers ".
Seigneur ! Si Tu sais que j’ai fait cela pour Te plaire, délivre-nous ".

 


Allah ordonna alors
de leur ouvrir complètement
l’issue de la grotte
.

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16 juin 2005 4 16 /06 /juin /2005 00:00

 

 

énormes jarres Minoennes

 

 Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
 aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.
 L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre
 conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison
 du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse
> cargaison en cours de route.
>
> Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau
> ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
>
> Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle
> parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
>
> Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se
> sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la
> moitié de ce dont elle était censée être capable.
>
> Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec
> permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,
> au moment où celui-ci la remplissait à la source.
>
> "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
>
> "Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
>
> "Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
> à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
> fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
> à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
> Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
> lui dit la jarre abîmée.
>
> Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein
> de compassion, répondit: "Pemndant que nous retournons à
> la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs
> magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
>
> Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long
> de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs
> baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
> du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait
> toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié
> de son eau.
>
> Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il
> n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune
> du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su
> que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
>
> J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,
> chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.
>
> Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
> fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
  je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."

  Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,
 des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
 Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres
  ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop
 gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués
 physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous
 qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

 Ilvaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il
 y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
 Il y a beaucoup de bon en vous, Christian!

 Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être
 déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents
 qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.

 Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus
 important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres,

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1 juin 2005 3 01 /06 /juin /2005 00:00
 Il était une fois un Imam, nommé Haselhoef. Un matin il arriva a la mosquée avec une vielle cage d'oiseau rouillée et la posa sur une chaise. De nombreux sourcils furent froncés.

   L'imam Haselhoef commenca a raconter :

   "Hier, alors que je marchais dans la ville, je vis un petit garcon avec cette cage à la main. Au fond de la cage, trois petits oiseaux grelotaient de peur.

   Je me suis arrêté et je lui ai demandé : "Qu'as-tu là mon enfant?"

   Le petit garçon repondit : "Deux vieux oiseaux".

   Et que vas-tu en faire?"

   Il repondit : "Je vais les prendre à la maison et m'amuser avec. je vais leur retirer les plumes et les laisser se battre ensemble, c est tellement amusant!"

   "Et quand tu auras assez de ces oiseaux, que comptes-tu en faire?", demandais-je.

   "Oh, j'ai deux chats qui aiment beaucoup les oiseaux", dit le petit garçon.

   J'en étais bouche bée. Je lui demandai : "Combien veux-tu pour ces oiseaux?"

Il demanda : "Pourquoi voulez-vous ces oiseaux monsieur?, ils sont laids, vieux et ne chantent plus".

   A nouveau, je lui demandai : "Combien en veux-tu?".

   Il me regarda en pensant, sans doute, "Il est fou!" et dit "Cinq Euros".

   Je lui remis 5 Euros et parti immediatement.

   Je suis allé jusqu'au jardin se trouvant au bout de la rue, j ai posé la cage sur le sol et j'ai libéré les oiseaux. Voila pourquoi cette cage est vide...

   L'imam continua :

   On peut comparer cette histoire à une éventuelle conversation entre un prophète et Satan! Satan rentre d'une visite sur terre et se vante :

   "Je viens juste d acheter la terre et tous ses habitants. J ai un piège auquel aucun d'eux ne résistera!"

   "Mais que vas-tu faire d eux?" demanda le prophète.

   Satan répond : "Oh, je vais m'amuser avec eux! Je vais m'amuser avec eux! Je vais leur apprendre comment se marier et ensuite divorcer, comment se haïr, comment abuser des autres, comment boire et fumer. Je vais leur apprendre comment faire des armes et des bombes et comment s'entretuer! Je vais vraiment m'amuser avec eux!!!"

   "Et que feras-tu d'eux quand tu en aurras assez?", demanda le prophète.

   "Oh, je vais les tuer!", dit satan fier.

   "Combien demandes-tu pour eux?", demanda le prophète.

Que veux-tu en faire?", demande satan. ils sont mauvais. Ils te détestent et te crachent à la figure. Ils te maudissent et te tuent. Tu ne veux pas de ces gens!!!".

   "Combiens?" demanda à nouveau le prophète.

   Satan regarda le prophète en souriant. "Toutes tes larmes et ton sang", lui dit-il.

   Le prophète répondit : "Marché conclus" et paya le prix.

   Ensuite l'imam prit la cage et s'en alla.    N'est-il pas naïf de penser qu'Allah est la cause de la dégradation de ce monde?    N'est-il pas triste de croire à tout ce que les journaux disent tandis que l'on se pose des questions sur ce qui est écrit dans le Coran?

   N'est-il pas triste de voir que tout le monde desire aller au paradis, alors que nous n'avons pas la foi et que nous n'y pensons pas et que nous ne faisons pas ce que Allah nous demande?

   N'est il pas triste d'entendre certaine personne dire : "je crois en Allah", pendant qu'ils suivent le chemin de satan, le mème satan qui croit en ALLAH!!

   Il est aussi triste de constater qu'il est simple d'envoyer des milliers de blagues par e-mail et qu'ils seront transférés par tous mais que lorsqu'il s'agit de la parole d'Allah, peu d'entre nous les transmetteront.

   N'est-il pas triste de constater que les vulgarites, les grossiertés, les choses ordinaires et le porno passent facilement alors qu'une discution sur Mohamed, au travail ou a l'école, est si difficile?

   N'est-il pas triste que tu te preoccupes plus de ce que les gens vont penser que de ce qu'Allah pense de toi?

Qu'ALLAH nous guide

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14 mai 2005 6 14 /05 /mai /2005 00:00




                Afrique du Sud

Pardonne moi si je n'ai pas été le frère que j'aurais dû être.

Au lieu de t'enseigner le Coran, je t'ai enseigné les derniers raps à la mode.

Au lieu de t'apprendre à respecter nos parents, je t'ai appris à leur répondre.

Au lieu de t'emmener prier à la mosquée, je t'emmenais traîner dans les rues des banlieues.

Au lieu de te parler de notre bien-aimé Prophète Mouhammad (saws), je te parlais de Tupac et de Eminem.

Au lieu de t'encourager à économiser pour aider nos pauvres frères et soeurs dans le monde, je te disais d'économiser pour t'acheter une nouvelle paire de Nike ou de Lacoste.

Au lieu de t'apprendre l'arabe pour comprendre le Coran, je t'apprenais le verlan pour comprendre les crapules du quartier.

Au lieu d'être fier de toi pour tes notes à l'école et à l'école coranique, j'étais fier de toi pour tes scores a Donkey Kong 2.

Je t'ai appris combien il est important d'être habillé à la mode et non combien il est important de suivre la Sounna de notre bien-aimé prophète (pbsl).

Durant des heures, je t'ai parlé de moi alors que j'aurais dû te parler d'Allah.

Demande à Allah swt de me pardonner pour ne pas avoir été un frère pour toi.

Et demande à Allah swt de te guider car moi je n'ai pas su le faire.

J'espère avoir appris pour ne pas faire la même erreur avec mes enfants.

Et J'espère que toi, tu ne feras pas la même chose avec ton petit frère.



Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah.

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8 mai 2005 7 08 /05 /mai /2005 00:00
سحر الطبيعة
 
 
Le Prophète Mohammed (saws) avait pour habitude de s'appuyer sur un tronc de palmier pendant qu'il faisait le sermon du vendredi à la mosquée de Médine.

Un jour, on lui proposa de lui construire un minbar où il se tiendrait pour faire ce sermon et il accepta.
Quand la chaire fut installée et que le vendredi vint, le Prophète (saws) monta sur la chaire pour débuter son sermon. C'est alors que le tronc de palmier émit un gémissement de douleur: il ne suppportait plus la séparation du prophète (saws)!

Le Prophète (saws) accourut vers lui et passa sa main sur le tronc, alors le tronc se calma.

Ce miracle a été attesté par plusieurs témoins parmi les compagnons du Prophète.

An-Nasâ'î raconte: "Les gens se mirent à pleurer quand ils entendirent le tronc gémir jusqu'à ce que le Prophète l'eut consolé en passant sa main dessus".

Le Prophète (saws) dit:
"Par Celui qui possède mon âme, si je ne l'avais pas consolé, il aurait continué ainsi jusqu'au jour du jugement dernier".
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29 avril 2005 5 29 /04 /avril /2005 00:00

 

Il était une fois un homme très pauvre qui vivait avec son épouse. Un jour, son épouse, qui avait de longs cheveux, lui demanda de lui acheter un peigne pour parvenir à se coiffer. L’homme, très désolé, lui dit qu’il n’avait même pas assez d’argent pour réparer le bracelet de sa montre qu’il venait de casser. Emue elle aussi, elle n’insista pas pour sa demande.


L’homme alla à son travail en passant chez l’horloger. Il lui revendit sa montre abîmée à bas prix et s’en alla acheter un peigne pour son épouse.


Le soir, il revint à la maison, le peigne dans la main, prêt à l’offrir. Quelle fut sa surprise lorsqu’il vit que son épouse s’était coupée les cheveux très courts, les avait vendus et tenait en main un nouveau bracelet de montre.

Des larmes coulèrent simultanément de leurs yeux, non pas pour l’inutilité de leur acte, mais pour la réciprocité de leur amour.

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  • : L'Islam n'est pas le chemin que l'on parcourt avec ses pieds mais avec son Coeur
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