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15 avril 2005 5 15 /04 /avril /2005 00:00

 Une nuit, alors que Junayd Baghdâdî était en train d'accomplir sa prière, un voleur se glissa dans la maison.


Junayd comprit qu'un intrus venait de pénétrer chez lui, mais il continua quand même sa prière.


Le voleur cherchait des objets de valeur, mais tout ce qu'il put trouver fut une chemise neuve. Il la prit et sortit de la maison à pas de loup.


Junayd avait bien entendu tout ce chahut, mais il n'y avait prêté aucune attention, étant profondément concentré sur sa prière.


Le bon vieux Junayd croyait vraiment que le voleur avait besoin de la chemise, et que le seul moyen de l'avoir était de la voler. C'est pourquoi il garda l'incident secret.


Quelques jours plus tard, tout en flânant au marché, Junayd rencontra deux hommes qui se disputaient. « Pourquoi tout ce bruit ? » demanda Junayd qui était toujours soucieux de calmer les disputes. « Hé bien, expliqua le client, je veux acheter cette chemise à cet homme, et je veux être sûr qu'elle n'a pas été volée. Je veux qu'il me présente un témoin prouvant que cette chemise lui appartienne vraiment.


Mais il refuse d'amener un témoin ! » Junayd reconnut sa chemise et pensa : « Quelle coïncidence ! » Mais il décida de ne rien dire. Il s'offrit même d'être le témoin et, plus encore, il proposa d'acheter lui-même la chemise.


Le client, impressionné par l'enthousiasme de Junayd, acheta immédiatement la chemise. Peu de temps après, le voleur apprit toute l'histoire. Il se souvint que Junayd n'avait rien chez lui présentant une quelconque valeur. Il se rappela comment Junayd n'avait jamais rien dit à propos du vol et comment il s'était porté témoin pour prouver que la chemise n'avait pas été volée.


Son cœur se serra et il se sentit affreusement mal à cause de ce qu'il avait fait.


Il courut chez Junayd et tout en pleurant et implorant son pardon, il avoua son crime.


Il décida sur le champ de devenir un bon musulman et de ne plus jamais voler.


Et, d'après ce que racontent les gens, il tint sa promesse. Le vieux Junayd n'était pas un saint réputé, mais par son acte, un frère musulman changea sa façon de vivre : de mauvais qu'il était, il passa au droit chemin.


Cette petite histoire nous apprend beaucoup de belles choses : trouver une excuse à quelqu'un qui nous cause un tort, lui pardonner, lui venir en aide, ne pas être attaché aux biens matériels de ce monde…


C'est ce que le comportement de Junayd nous enseigne. Mais le comportement du voleur nous apprend aussi qu'on peut commettre des péchés puis revenir sur le droit chemin
.

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11 avril 2005 1 11 /04 /avril /2005 00:00
Me plaindre moi...   Plus jamais !
source inconnue

J'ai vu aujourd'hui dans un autobus, une très jolie jeune fille, avec une chevelure blonde. Je l'ai trouvé chanceuse, elle semblait si gaie ; j'ai regretté de n'être pas si jolie, quand soudainement elle s'est levée pour descendre. Je l'ai vue boiter tout au long de l'allée s'appuyant sur une béquille; elle n'avait qu'une jambe. En passant, elle m'a souri.

Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j'ai deux jambes, le monde est à moi.


Je suis entré dans une boutique pour acheter des bonbons. Le garçon qui m'a servi était très gentil. J’ai conversé avec lui… que je sois en retard n'était pas important. Quand je l'ai quitté, il m'a dit:" Je vous remercie madame ; vous avez été des plus gentille. Ça fait du bien de parler à des gens comme vous parce que vous voyez… je suis aveugle".

on DiMeu, excusez-moi de me plaindre, j'ai deux yeux, le monde est à moi.

Plus tard, marchant dans la rue, j'ai vu une jeune fille avec des yeux tellement beaux et tellement bleus. Elle regardait les autres enfants jouer. Il me semblait qu'elle ne savait pas quoi faire. Je lui ai demandé : ''Pourquoi ne jouez-vous pas avec les autres ?'' Comme elle ne me répondait pas, j'ai compris qu'elle était sourde.

Oh Dieu, pardonnez-moi si je me plains, j'ai deux oreilles, le monde est à moi.
 J’ai deux jambes pour m'amener où je veux ; j'ai deux yeux pour voir se lever et se coucher le soleil ; j'ai deux oreilles pour entendre le chant des oiseaux.  Mon Dieu, pardonnez-moi si je me plains, vous êtes là et le monde est à moi.

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6 avril 2005 3 06 /04 /avril /2005 00:00
Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit , il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.

Il vivait seul, il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre ou elle passerait la nuit.

Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfumée, séduisante.

Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.

Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.

C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente brûlure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin.

Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s'était passé à son père, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.

Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et Allah.

Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre.

Alors, il expliqua :

« La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'empêcher de commettre un péché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie, ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! »

Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.

La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.


forcez-vous à éviter les péchés...
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