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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 16:25

« Et Allah Omniscient et Sage »
Sourate 4, An-Nisa’ (Les femmes), verset 17

 

Une carotte coupée en tranches ressemble à l’oeil humain. La pupille, l’iris et les lignes de rayonnement ressemblent exactement à l’oeil humain... Et OUI, la science prouve maintenant que les carottes augmentent considérablement le flux de sang vers les yeux.

Une tomate a quatre chambres et est rouge. Le coeur est rouge et a quatre chambres. Toutes les recherches montrent que les tomates sont en effet un aliment pur pour le coeur et le sang.

Les raisins s’accrochent en une forme qui est celle du coeur. Chaque grain de raisin ressemble à un globule sanguin et toutes les recherches aujourd’hui montrent que les raisins sont également un aliment fortement vitalisant pour le coeur et le sang.

Une noix ressemble à un petit cerveau, avec un hémisphère gauche et droit, cerveaux supérieurs et cervelets inférieurs. Même les rides ou les plis sont sur la noix juste comme le neo-cortex. Nous savons maintenant que les noix aident à développer plus de 3 douzaines de neurone-émetteurs pour la fonction du cerveau.


Les haricots rouges guérissent réellement et aident à maintenir la fonction du rein et oui, ils ressemblent exactement aux reins humains.


Source inconnue et modifiée

 

 

Leila R.


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Published by Bouchra & Samir - dans Science
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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 20:03
Dr. Mouslim SHALTOUT




L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre, le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme …  ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane, époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of Western Civilization", souligne à son propos :  « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les recherches d'Averroès en philosophie ».
L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre, le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme …  ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane, époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of Western Civilization", souligne à son propos :  « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les recherches d'Averroès en philosophie ».
L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre, le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme …  ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane, époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of Western Civilization", souligne à son propos :  « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les recherches d'Averroès en philosophie ».
L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre, le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme …  ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane, époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of Western Civilization", souligne à son propos :  « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les recherches d'Averroès en philosophie ».
L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre, le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme …  ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane, époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of Western Civilization", souligne à son propos :  « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les recherches d'Averroès en philosophie ».
L'Islam a placé le savoir et les savants dans un rang éminent en incitant à chercher le savoir, d'autant plus que son miracle est un livre, le saint Coran dont l'un de ses versets dit : "lit au nom de Allah". En effet, nous sommes les pionniers des sciences car, à une certaine époque, nous avions guidé l'humanité sur les sentiers de la gloire et de la suprématie, et ce, grâce à une élite de savants arabes et musulmans. Ces derniers avaient porté le flambeau qui illuminait les ténèbres de l'ignorance, où sombrait l'Europe. Nous sommes, de ce fait, la nation dotée du plus riche patrimoine, grâce à la succession de plusieurs civilisations. A cette époque de gloire, la langue arabe était la langue universelle des sciences, la majorité des ouvrages scientifiques étaient écrits en langue arabe. A ce titre, la civilisation occidentale moderne est reconnaissante à la civilisation arabo-musulmane, dans son ère d'expansion, pour sa forte contribution au développement de la pensée occidentale. En effet, les européens se sont penchés au Moyen Age sur la traduction des ouvrages de la langue arabe vers les diverses langues européennes. Ils se sont également abreuvés des connaissances et du savoir des pôles prééminents de la civilisation arabo-musulmane au cours du Moyen Age, tels que l'Andalousie et Cécile, lors des Croisades et la conquête du Sud-est de l'Europe par les Ottomans. Aujourd'hui, il est de notre devoir de porter le même flambeau, et de continuer le chemin entamé par nos prédécesseurs arabes musulmans, dont nous sommes les descendants.
Certes, l'attaque occidentale actuelle contre la civilisation arabo-musulmane, et qui coïncide avec les violences sauvages de l'occident contre les peuples arabo-musulmans, faits qualifiés de guerre contre le terrorisme …  ne sont autres qu'une nouvelle guerre des Croisades. Pourvu qu'elle serve de leçon et morale aux arabes et musulmans que nous sommes. Nous devons relever le défi car le savoir est notre ultime issue pour retrouver la puissance et atteindre la gloire. Il est donc de notre intérêt de nous adapter aux tendances mondiales, peut être, serons nous capables de reprendre les devants, comme le faisaient nos ancêtres auparavant.
Par ailleurs, les spécialistes de l'histoire des sciences des arabes s'accordent que les trois premiers maîtres des sciences sont Aristote le grec, Al-Farabi le turc musulman, et Avicenne le persan musulman. Al-Farabi (870 – 950) est l'un des plus célèbres philosophes musulmans, il est un repère de la pensée humaine tant en Orient qu'en Occident. Aux années 50 du 20ème siècle, le monde a célébré le centenaire de sa disparition.
Quant à Avicenne (980 – 1036), il est le pionnier de la pensée humaine à l'époque de l'apogée de la civilisation scientifique musulmane, époque ayant connu le rayonnement d'Avicenne, d'Ibn Al-Haytham et d'Al-Biruni. Les savants occidentaux se sont mis à traduire les œuvres d'Avicenne en latin, qui furent traduites par la suite dans presque toutes les langues. Sa philosophie a considérablement inspiré les philosophes l'ayant succédé. En effet, l'italien Dante le positionne dans les rangs d'Hippocrate et de Galenus.
Alors que George Sarton a qualifié Ibn Al-Haytham (965 -1038) dans son ouvrage "Science ancienne et ville moderne" du plus illustre scientifique musulman qui s'est intéressé à l'optique. Ibn Al-Haytham, égyptien musulman, considérait que la qualité de base des bonnes mœurs, celle du savant vertueux, est de faire valoir la raison sur la passion. N'est ce pas un exemple à suivre, toujours valable bien qu'un millénaire qui nous sépare de son époque.
Abu Al-Rayhan Al Biruni (963 – 1048), musulman afghan, était doté d'une pensée unique, il est, selon l'orientaliste Skhaou, le plus illustre penseur scientifique et le plus émérite savant de tous les temps. Alors que l'orientaliste américain "Iriobob" affirme que tout répertoire énumérant les grands savants doit obligatoirement faire occuper à Al-Biruni un rang distingué.
En outre, et quant au philosophe arabo-andalous Averroès (Ibn Rochd) (1126 – 1198), "Rom Landau" dans son ouvrage "The Arab Heritage of Western Civilization", souligne à son propos :  « les philosophes occidentaux n'auraient pas pu atteindre leurs exploits actuels s'ils n'avaient pas pris comme point de départ les recherches d'Averroès en philosophie ».

Source: 55a.net
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23 octobre 2005 7 23 /10 /octobre /2005 00:00

Abou Houreyra (que Dieu soit satisfait de lui) rapporte : Anas (que Dieu soit satisfait de lui) rapporte :
« [...] J’ai effectivement servi le Messager de Dieu saws durant dix années et jamais il ne m’a dit « Ouf ! » (En signe d’impatience et de réprobation). Jamais il ne m’a dit pour quelque chose que j’avais faite - « Pourquoi l’as-tu faite ? » - ni pour quelque chose que je n’avais pas faite, « Que ne l’aies-tu faite ? »
(Hadith unanimement reconnu authentique)

Nous voyons à travers ce hadith encore un exemple de comportement admirable du Saint Prophète de l’Islam saws et nous constatons à quel point il était doux et aimable envers son entourage.
Nous devons réellement nous inspirer de ce comportement car nombre d’entre nous ne cesse d’utiliser leur langue pour se plaindre, pour reprocher et pour disputer autrui, sans réelle nécessité et de manière déplacée.
A l’heure actuelle, les adolescents sont caractérisés par leurs états d’âme impulsifs, la révolte de tout ce qui les entoure, jusqu’au non respect de leurs parents, leurs géniteurs qui n’ont de cesse de veiller à la satisfaction de leurs besoins. Allah nous met en garde :

« Ton Seigneur en a décidé ainsi : Que vous n’adoriez que Lui et de traiter les deux géniteurs avec bienveillance. Si l’un d’eux ou tous deux atteignent chez toi la vieillesse, ne leur dit pas « Ouf », ne leur réponds pas avec brutalité et tiens-leur un langage généreux. Baisse pour eux l’aile de l’humilité par miséricorde et dit : « Seigneur ! Aie-les en Ta clémence comme ils m’ont élevé enfant. »
Sourate 17, Al Israh (Le voyage nocturne), versets 23 et 24

Ces mêmes adolescents sont parodiés, à juste titre, par leur fréquence à dire « J’en ai marre ! » et au fil de l’évolution de l’âge, les personnes âgées sont caractérisées pour être des personnes jamais satisfaites, bougonneuses, etc.
Entre l’adolescence et la vieillesse, l’homme étant dans « la pleine force de l’âge », nombreuses sont les occasions qu’il a eu de reprocher à tout va ce qui lui déplait : en couple, envers les enfants, au travail et dans la vie sociale, les occasions ne manquent pas !
Il est néanmoins important de nuancer. Il est du rôle du musulman de donner de bons conseils à son entourage, d’encourager à faire le bien, interdire le mal et éduquer ceux qui l’entourent. Le Prophète saws était guidé par la Lumière de Son Seigneur quand il dénonçait le mal et corrigeait les erreurs sans faire de compromis. Il n’avait pas le droit de laisser traîner des erreurs et il devait justifier de leur valeur auprès de ceux qui les commettaient en temps voulu.
Ce dont il est question ici sont les critiques déplacées, les reproches infondés et permanents, les signes d’impatience que l’on montre envers autrui, bien souvent envers ses proches.

Quand on corrige les erreurs des autres, il est primordial d’avoir pour intention de gagner le plaisir d’Allah, et surtout de ne pas démontrer de la supériorité envers celui ou celle que l’on corrige, ni d’en profiter par moments de colère, ni d’impressionner les autres. Il faut noter à ce sujet que quand le Prophète saws faisait des remarques à ses Compagnons, il avait un impact positif et non négatif sur eux. Ils étaient anxieux et soucieux de plaire dans leur comportement au Prophète saws. C’est pourquoi ils observaient constamment le comportement du Prophète saws. C’est ce à quoi nous devons nous attacher. Nous nous rendons compte que cet homme qu’Allah a élu comme étant Son Messager ne se permettait pas de s’impatienter, ni de critiquer, ne serait-ce l’homme qui l’a servit pendant dix ans.
Il saws nous enseigne ces règles :
« Ne soyez pas envieux les uns des autres. Ne truquez point les enchères. Ne vous détestez pas et ne vous tournez pas le dos les uns aux autres. Ne faites pas de surenchère et soyez - ô esclaves de Dieu ! - frères. Le Musulman est le frère du Musulman. Il ne le fait pas d’injustice, ne le méprise pas et ne lui refuse pas son secours ; la piété est ici (en désignant sa poitrine trois fois de suite). Il suffit à quelqu’un, pour être mauvais, de mépriser son frère Musulman. Tout Musulman est sacré pour tout autre Musulman : son sang, ses biens et honneur. »
(Hadith unanimement reconnu authentique)

Si nous suivons ces règles, la société ne peut se porter que très bien. Ce sont des enseignements fondamentaux pour garantir la bonne entente entre les individus ainsi que préserver l’éthique et les bonnes mœurs de chacun. Nous devons les connaître et les suivre pour assurer notre assise sur le droit chemin, le chemin des vertueux (ses) semé de l’excellente discipline du Prophète Mohammed saws.

« Certes, un Messager pris parmi vous, est venu à vous, auquel pèsent lourd les difficultés que vous subissez, qui est plein de sollicitude pour vous, qui est compatissant et miséricordieux envers les croyants. »
Sourate 9, At-Tawba (Le repentir), verset 128

Yamina H.

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24 septembre 2005 6 24 /09 /septembre /2005 00:00

      Nous assistons à un véritable ballet où la lune tourne autour de la Terre,
la terre tourne sur elle-même et l'ensemble terre-lune vogue autour du soleil !

  

Qui gouverne ces mouvements ? Qui programme ces vitesses de rotation ? Qui veille au maintien des distances entre chaque astre ?

  Dans l'Antiquité, la logique des Anciens leur faisait dire que notre planète était portée sur le dos d'un homme gigantesque, Atlas. Depuis le physicien Newton, nous savons que c'est la force gravitationnelle, une force invisible, qui maintient l'ordre dans l'Univers.

 

Force gravitationnelle ou force divine ?

Encore un mot qui cache la réalité : l'Eternel gouverne les mouvements de milliards d'étoiles, de planètes, de comètes, d'astéroïdes.  Il leur donne un commencement, les guide, les soutient, et les fait mourir. Et nous, humains, esprits pensants grâce à sa volonté, simples mortels, poussières de l'Univers, nous nous permettons de douter de sa présence, de son éternité, de sa puissance.

 

     Notre orgueil nous fait oublier notre fragilité : un virus ou une bactérie peut exterminer l'espèce humaine !

Un séisme, une petite secousse de l'écorce terrestre et voilà que des milliers de personnes meurent !

Un volcan entre en éruption tel que celui du Mont St Helens aux USA, en 1980, et des milliers de fois l'équivalent de l'énergie de la bombe atomique d'Hiroshima est dégagé ! 500 km² de forêt autour du volcan ont été soufflés.

Une légère fièvre, la température monte, nous voilà allongés au lit, ne pouvant plus bouger ! Dès qu'un problème insurmontable nous accable, nous prononçons alors son nom : « Oh mon Dieu ! ». Notre coeur parle alors ! Chaque cellule qui constitue notre corps reconnaît son créateur mais nous, possesseurs de ce corps, nous ne le reconnaissons pas !

Nous vivons sur Sa terre, sous Son ciel. Nous respirons Son oxygène, nous sommes chauffés et illuminés par Son soleil. Nous buvons Son eau et profitons de Ses bienfaits. Nous pensons avec le cerveau qu'Il nous a donné. Mais malgré cela, les Hommes préféreront choisir la négation. Pourquoi ?

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9 août 2005 2 09 /08 /août /2005 00:00

 

 

 

 

Nous vivons dans un univers en parfaite harmonie. En étudiant tous ses aspects, on ne peut que s’accorder sur le fait que des lois viennent l’ordonner et que des mécanismes universels se répètent infiniment dans le temps. Les matières inertes ou vivantes sont cadrées dans leur environnement et les interactions limitées à celui-ci. Elles ne peuvent en aucun cas choisir de changer cet équilibre originel, cette guidance imposée. On pourrait penser que l’homme est différent : il arrive à s’adapter au contexte ou modifier ses besoins, il peut recourir à son instinct ou s’y opposer. Cette sorte de guidance de libre-choix n’empêche pas que celui-ci n’est pas apte à modifier les lois. Il est incapable, par exemple, de prolonger son cycle de vie, de ne plus respirer ou de s’échapper de ce modèle espace-temps imposé. Le créateur de cet univers ne peut être que Dieu, celui qui a créé cet ordre et guida toutes ses créatures, même si les athées se sont jurés de l’appeler "Nature" pour s’évader du dilemme. Nous verrons en quoi le miracle scientifique proposé par le Coran, est convaincant et restera éternellement le défi de l’humanité.

Quand on médite sur la création, on ne peut être qu’effaré et bouleversé. Comment tout pourrait s’accorder et aucune erreur se produire, alors qu’une seule d’entre elle serait fatale et créerait un chaos par des réactions en chaînes. Tout marche ensemble, rien ne fonctionne indépendamment. Si on ne regarde que les poils dans le corps humain, on remarque que les sourcils poussent uniformément puis s’arrêtent à un stade précoce pour ne recouvrir que quelques centimètres carrés. Tandis que la barbe et les cheveux poussent infiniment et atteignent des mètres si on les coupe pas. Pourquoi en est-il ainsi ? Pourtant ils sont si proches les uns des autres. La réponse peut paraître évidente mais c’est justement cette échappatoire à questions qu’il faut bannir, cette évidence trompeuse qui ne signifie rien qu’une hypocrisie, un refus de voir plus clair. Il "est évident" de voir quelle gêne il y aurait, avec des sourcils qu’il faudrait raser tous les jours et on finirait par dire "cette nature est bien mal faite", "en quoi ses poils peuvent-ils me servir ? Ils gênent ma vue, quelle calamité". Les sourcils sont-ils dotés d’intelligence ou sont-ils guidés ? Ainsi chaque membre du corps humain devient inutile sans le corps entier, à quoi servirait bien un foie, un poumon en dehors de leurs contextes ? La bouche mange-t-elle pour elle ? L’œil regarde-t-il pour lui-même ? Le cœur fait-il circuler le sang pour lui-même ou pour un tout ? L’équilibre est donc dépendant de tous les constituants, l’univers est une multiplication, si un facteur s’annule, il devient caduc. Cette corrélation ne peut que sous-entendre qu’à l’homme seul appartient le devoir de s’harmoniser avec la nature, lui qui a le choix, mais comment doit-il faire alors ?

Dieu qui a guidé toute chose ne serait-ce qu’un poil, ne guiderait-il pas l’homme ? Pour cela, il a envoyé des prophètes, êtres humains certes, mais venant avec des preuves irréfutables, des miracles qui bouleversent l’ordre que nous connaissons. Ces signes nous poussent à croire que celui qui a modifié cette propriété jusqu’alors non modifiable et inchangée ne peut être que celui qui l’a instaurée. De par Sa miséricorde, Il fit en sorte que les miracles choisis vinrent défier les domaines de prédilection des peuples auxquels était envoyé l’avertisseur. Ainsi, Moïse est venu défier les magiciens d’Egypte, Jésus défia les plus grands médecins et Mohammed saws est venu défier les poètes incontestés qu’étaient les arabes de l’époque pré-islamique. Ce dernier ayant un message universel et non destiné à un peuple se devait même de défier l’humanité jusqu’à nos jours et jusqu’à la fin des temps. Et c’est ce que le Coran, principal miracle du dernier prophète, continue de faire en bouleversant tous ceux qui ont essayé de le défier.

Pour qu’un fait soit admis par l’homme, deux étapes sont nécessaires, celle du questionnement et celle de l’observation dans le monde réel. Si ces deux concordent, l’homme admet la loi comme validée, conforme à son esprit. Et c’est ainsi qu’opère le Coran en nous exposant des vérités qui se voient par la suite validées, prouvées parce que l’observation coïncide parfaitement avec les faits mentionnés. Les occidentaux ne comprennent pas "ce retour au passé ténébreux" et moyenâgeux, synonyme de refus de la science actuelle si compétente à leurs yeux, pourtant c’est dans ce milieu que le Coran a défié les élites de ce siècle. Les étapes de la naissance de l’homme sont expliquées dans le verset 5 de la sourate "Le pèlerinage"(Al Hajj-5), l’explication est impressionnante : elle retrace le cycle de développement de l’enfant du spermatozoïde, des stades embryonnaires, du fœtus jusqu’à la naissance ! Quand A. Zendani1 se rendit au Canada dans les années 80, il rencontra un grand spécialiste d’embryologie, de renommée internationale, le professeur Keith Moore. Celui-ce venait à peine d’achever son œuvre sur le développement humain, découvertes qu’il était seul à posséder pour le moment mais A. Zendani vint lui prouver le contraire en lui donnant la description complète du verset. Le professeur fut troublé, comment cet homme peut parler dans un domaine qui n’est pas le sien avec autant de précision ? Il lui montra en fait qu’il tirait ses connaissances du Coran, révélé il y a quatorze siècles. Il ne tarda pas à devenir musulman2

Le Coran relate aussi des phénomènes physiques récemment découverts, comme les isthmes océaniques, véritables filtres qui préservent l’uniformité des eaux de part et d’autre. Le Coran évoque aussi l’isthme entre les fleuves et les mers, l’eau douce et l’eau de mer ne se mélangent pas, seul l’isthme de quelques kilomètres les séparent. De même l’origine de l’univers, la naissance des étoiles à partir de fumée, la formation des continents à partir des volcans, etc. sont autant de vérités scientifiques qui prouvent que l’origine de ce livre ne peut en aucun cas être humaine. Maintenant comment expliquer que la plupart des gens ne sont pas convaincus par ces faits irréfutables et convaincus. Le Coran dépasse encore une fois l’entendement humain en disant "Ils [les mecquois] ne te [Ô Mohammed] renient pas ton message", ils se sont contentés de dire "sorcier", "devin", "menteur" tout en sachant qu’il était connu auparavant pour sa sincérité à toute épreuve et incapable de produire parce qu’illettré. Aujourd’hui, il en de même, les intérêts matériels sont menacés, l’homme refuse de se soumettre à ce qu’il pense être des contraintes, parce que la religion suppose des concessions. Darwin a reçu tous les éloges des classes laïques, quand il compila une solution toute faite permettant de comprendre nos origines, parmi eux s’ajoutèrent tous les religieux qui redevinrent laïcs cherchant en vain des prétextes. Ils se contentent de la théorie pourtant jamais démontrée "mais après la vérité il n’y a qu’illusion et perdition".

 

1 Abdelmajid Zendani, actuellement président du Conseil international du "miracle scientifique du Coran" et parlementaire yéménite.

2 Le Pr. K. Moore accepta de mettre par la suite dans son livre, en parallèle avec l’étude scientifique, des passages entiers du Coran et de la tradition prophétique. Ce livre est "The Developing Human" Pr. Keith Moore, traduit en plusieurs langues.

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18 juillet 2005 1 18 /07 /juillet /2005 00:00

Avant la naissance des ordinateurs et de l’informatique, des générations de savants se sont succédées pour inventer des théories mathématiques et logiques. Il se trouve que ces théories auront un impact considérable parce qu’elles seront à la base des programmes et des logiciels développés aujourd’hui. On repère, en particulier, la matière fondamentale qui est l’algorithmique que tout bon informaticien, du moins tout programmeur, se doit de connaître.

Le mot algorithme est un dérivé du nom d’un illustre savant musulman d’origine iranienne Muhammad Ibn Musa Al Khawarizmi qui vécut au neuvième siècle de l’ère chrétienne, sous le règne du calife abbasside Al-Ma’mun. Il était l’un des membres du Bayt Al-Hikma " la Maison de la sagesse ", centre de recherche de pointe de l’époque. Grand mathématicien, il publia aussi des livres sur l’astronomie, notamment le Kitab Az-Zidj, le grand livre des tables astronomiques, et le Kitab Surat Al-Ard, le livre de configuration de la Terre, et disposait aussi de connaissances profondes dans la jurisprudence islamique. Il fut, comme beaucoup de ces contemporains de ces siècles des lumières de l’Islam, un savant aux " n-compétences ". Il révolutionna les mathématiques en élaborant un système de résolution des problèmes : la méthode des algorithmes. Elle consiste en la simplification des données complexes en données élémentaires, ou d’équations complexes en équations simples. Ceci nécessite donc une méthodologie, une certaine logique et beaucoup de rigueur dans les notations. En fait, un algorithme est une suite d’instructions élémentaires. Nous sommes tous les jours confrontés à des algorithmes, par exemple lorsque vous voulez réaliser un repas, vous sortez l’algorithme " recette de cuisine ", qui est une suite d’instructions simples (prendre un œuf, battre les blancs en neige, faire cuire à feu doux, etc..).

Si on en revient à l‘informatique, on s’aperçoit vite de l’intérêt de cette logique. La machine est incapable de traiter les informations complexes. Elle est loin de pouvoir résoudre un problème mathématique comme certains pourraient le penser. S’il existe des logiciels pouvant faire du calcul vectoriel ou des équations de grande complexité, tout cela ne change pas sa manière de fonctionner. Elle ne comprend que le langage binaire, c’est à dire qu’elle ne sait " lire " que les " un et les zéros ". Physiquement, la machine ne sait distinguer que l’absence de courant (représenté par le zéro) ou la présence de courant (le un), ou bien, elle fera la différence entre un faible courant (le zéro) et un courant plus élevé (le un). C’est ainsi que cette nouvelle mathématique est née, une mathématique aux fonctions booléennes, qui à deux antécédents associent un univers.

En informatique, les algorithmes se caractérisent par trois éléments :

¤ un glossaire : où l’on spécifie les objets utilisés

¤ une liste d’instructions élémentaires

¤ un ordonnancement : qui correspond aux conjonctions de coordinations des liens logiques

Si on en revient à la recette de cuisine, le glossaire correspond aux ingrédients (1 œuf, 200 g. de farine, 1 kg. de beurre, 3 g. de sel, etc.), la liste d’instructions correspond aux différentes étapes marquées par des verbes (battre les œufs, ajouter le beurre, etc.) et l’ordonnancement correspond aux conjonctions qui marquent la logique d’élaboration de la recette (d’abord, puis, ensuite,etc.). Pour sortir de la recette, nous allons écrire un exemple simple d’algorithme qui pourra être à l’origine d’un programme informatique. On se propose de calculer la moyenne de deux nombres réels, on écrira alors l’algorithme suivant :

Programme : Moyenne

Début :

Avec : nbre_a ; nbre_b ; résultat : réel

Saisir nbre_a

Saisir nbre_b

résultat ß (nbre_a + nbre_b) / 2.0

Afficher résultat

Fin Moyenne

Il est évident que plus le problème sera difficile et plus le programme sera long et fera appel à d’autres notions. L’ordinateur n’invente pas et d’une manière mécanique transformera chaque ligne de commandes en une suite de nombres binaires.

Quelques outils sophistiqués contenus dans le processeur, nous permettront de garder des valeurs en mémoire, afin de faire les différents calculs. Mais tout s’arrête là. Le fait même que le processeur fasse des additions ou des opérations diverses, est le résultat de siècles de recherche pour créer des circuits qui vérifient les lois de ces opérations respectives. Ceci étant, le retour au mathématiques est essentiel. L’hommage le plus grand reste à ceux qui ont établit les bases de l’informatique moderne et parmi eux, il y a sans doute Muhammad Al Khawarizmi.

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