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  • : L'Islam n'est pas le chemin que l'on parcourt avec ses pieds mais avec son Coeur
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  Vendredi 26 Mars 2010   soit  le 10 Rabi'Al Akhir 1431

 

  Que la Paix d'Allah Le Tout Miséricordieux
Et Sa Miséricorde vous accompagne

 

As-Salamou 'Alykom wa rahmatoullahi wa barakatouhoh

الصلاة و السلام على سيدنا ومولانا و نبينا و رسولنا الذي بعث هاديا للناس أجمعين و على آله و صحبه و من تبعه إلى يوم الدين
 

***Freres et Soeurs n'oubliez pas de faire beaucoup de Dou3a(invocations) pour nos freres et soeurs En PALESTINE***

GAZA a besoin de nous


aidons les ===>


SOS GAZA


Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /2010 10:50
Bon nombre de filles adressent des correspondances aux garçons et expriment à travers les lignes de leurs lettres beaucoup de propos que je salirais ma plume et vos oreilles en les reproduisant. C’est un phénomène qui s’est répandu dans cette société. C’est pourquoi nous nourrissons d’immenses espoirs que vous daignerez écrire un traité qui aborde cette question avec tous les arguments appropriés. J’ai même discuté avec beaucoup d’entre eux sur le danger que représente cette affaire, mais compte tenu de l’étroitesse de mes connaissances due à mes lectures peu étendues, je n’ai pas réussi à les convaincre en dépit de plusieurs tentatives.

Louange à Allah

Parmi les objectifs essentiels de l’Islam figure la préservation de la progéniture et de l’honneur. C’est pour cela qu’Allah a interdit la fornication et a prescrit la peine de la flagellation et celle de la lapidation. Il a également interdit l’usage de toutes les voies qui y mènent tel que le tête-à-tête avec une femme étrangère, un regard pécheur, un clin d’œil traître, un voyage sans mahram (sans l’accompagnement d’un proche parent) le fait pour la femme de sortir de chez elle bien parfumée, exhibitionniste et négligemment vêtue, dans le but de s’emparer des cœurs des jeunes, de les séduire et de les détourner de leur religion.

Il en est de même du discours d’un séducteur adressé à une femme et la réponse de celle-ci par des propos de nature à attirer l’autre, à le pousser à nourrir des illusions, à susciter son désir (sexuel et à le faire tomber dans ses filets). Cela peut se passer aussi bien dans la rue qu’à travers une communication téléphonique ou une correspondance épistolaire ou autre. C’est pour ces considérations qu’Allah a interdit aux femmes de Son messager (bénédiction et salut soient sur lui) - bien qu’elles fussent des femmes irréprochables - de perpétuer la conduite anté-islamique et d’utiliser un langage assez doux pour susciter l’espoir d’un homme au cœur malade (hypocrite). C’est pourquoi Il leur a donné l’ordre de tenir un langage correct. A ce propos, le Très Haut dit : « Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d' avant l' Islam (Jâhiliya). Accomplissez la Salâ, acquittez la Zakâ et obéissez à Allah et à Son messager. Allah ne veut que vous débarrasser de toute souillure, ô gens de la maison (du prophète), et veut vous purifier pleinement. Et gardez dans vos mémoires ce qui, dans vos foyers, est récité des versets d' Allah et de la sagesse. Allah est Doux et Parfaitement Connaisseur. » (Coran, 33 : 33-34).

Les jeunes hommes musulmans doivent craindre Allah, préserver leur sexe, baisser leur regard, contrôler leur langage et leur plume pour les débarrasser de l’indécence, des propos dégradés, de l’échange de paroles scabreuses avec les jeunes filles et des tentatives menées pour les tromper.

Les jeunes musulmanes doivent, elles aussi, avoir le même comportement, garder leur chasteté, éviter de sortir de chez elles vêtues mais nues (porteuses de vêtements transparents) pour se livrer à l’exhibitionnisme.

Il est rapporté de façon sûre que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «  Je n’ai pas encore vu deux catégories de pensionnaires de l’enfer : des hommes munis de cravaches telles des queues de bœuf avec lesquelles ils frappent les gens, et des femmes habillées mais nues et qui marchent nonchalamment la tête parée par des tresses semblables à la bosse inclinée d’un chameau. Celles-là n’entreront pas au paradis et n’en sentiront pas l’odeur. Pourtant son odeur est perceptible à tant ou tant de jours de marche. » (rapporté par Ahmad et par Mouslim dans le Sahih).

Si les jeunes hommes et les jeunes femmes obéissent à Allah et à son Messager, transcendent les bassesses, s’écartent des voies conduisant aux tentatives et aux endroits douteux, cela sera plus propre et plus pur pour leurs cœurs et plus apte à hisser leur rang et protéger leur société. C’est Allah qui nous assiste.


Extrait des avis de la Commission Permanente, 12/381-382.

source: www.islam-qa.com/fr
Par Bouchra & Samir - Publié dans : Questions /Reponses
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /2010 12:12

On en parle pas souvent, mais si on savait toutes les portes et les moyens que Dieu nous accorde pour faire le bien on s'empresserait de le faire...

 

Avant tout voici la parole d'Allah

Tout ce que vous faites comme bien, Allah le sait parfaitement"

"Celui qui fait dans le bien le poids d'un grain de poussière le verra

"Celui qui fait du bien c'est à son propre avantage"

 

Premier moyen :

Dans un long hadith unanimement reconnu authentique :

"Epargnes aux autres ton mal car c'est là une aumône que tu peux faire pour toi-même "

 

Second moyen :

Hadith rapporté par Muslim

"Chaque matin vous avez à payer une aumône pour chacun de vos organes. Chaque fois que vous dites : "Gloire et pureté à Dieu ( Soubhanallah) c'est une aumône. Chaque fois que vous dîtes : "La louange est à Dieu ( Alhamdoulilah) c'est une aumône.
Chaque fois que vous dîtes : "Il n'y a de Dieu que Dieu ( la ilaha ilallah ) c'est une aumône. Chaque fois que vous dîtes : "Dieu est Grand ( Allahou akbar ) c'est une aumône.
La proscription du mal et une aumône. Mais il suffit de faire à la place de tout cela deux unités de prière en cours de matinée."

 

Alors conclusion ?

  • Eviter le mal aux autres
  • Chaque matinée faire deux unités de prière ( la prière de Douha )

Troisième moyen :

Selon Abou dharr Le prophète a dit :

"On m'a présenté les oeuvres de ma communauté aussi bien les bonnes que les mauvaises. J'ai vue mentionné dans ses bonnes actions le fait d'ôter de la voie publique ce qui peut nuire aux passants. [...] "

 

Quatrième moyen :

Selon Abou dharr Le prophète a dit :

"Ne méprise aucune bonne action, si petite soit-elle, comme le fait d'accueillir ton frère avec un visage souriant".

 

Conclusion ?

  • Retirer les choses nuisible de la voie publique
  • Sourire à son frère en Dieu

 

Cinquième moyen :

Selon Abou Hourayra le Prophète a dit :

« Celui qui va à la mosquée le matin et le soir, Dieu lui prépare dans le Paradis un endroit confortable pour chacun de ses allers ».

 

Sixième moyen :

Selon Abou Hourayra , le Messager de Dieu a dit :

« O femmes de l’Islam ! Que l’une de vous ne méprise pas le cadeau qu’elle fait à sa voisine si petit soit-il, ne serait-ce que le sabot d’un agneau. »

 

Septième moyen :

Selon Abou Hourayra, le Prophète a dit :

« La foi comporte un peu plus de soixante dix ou de soixante branches. Le plus élevée est la proclamation qu’il n’y a de dieu que Dieu et la moindre est le fait d’ôter de la voie publique ce qui peut nuire aux passants. La pudeur est l’une des branches de la foi ». (Unanimement reconnu authentique)

 

 

Huitième moyen :

Selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu a dit :

« Cependant qu’un homme poursuivit son chemin, voilà qu’il ressentit une grande soif. Il trouva alors un puits, y descendit et en but. A sa sortie du puits se présenta un chien haletant et léchant la terre humide tellement il avait soif. L’homme se dit : « Ce chien souffre de la soif autant que j’en souffrais moi-même. Il redescendit dans le puits, remplit d’eau sa chaussure, la tint avec ses dents et remonta. Il en abreuva le chien et Dieu loua son acte et lui pardonna ses péchés ». Ils dirent : « O Messager de Dieu ! Avons-nous donc un salaire pour nos bonnes actions envers les animaux ? » Il dit : « Pour toute créature vivante il y a un salaire à qui lui fait du bien ».

 

Conclusion ?

  • Effectuer ses prières à l'heure
  • Ne pas hésiter à faire des cadeaux aussi petit soit-il
  • Rechercher à acquérir les branches de la Foi
  • Bien s'occuper des animaux
Par Bouchra & Samir - Publié dans : Rappels
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 21:30




U
n beau matin de printemps, un fermier et son fils emmenaient leur âne au marché pour le vendre.

Le père et son fils marchaient et l'âne les suivait. A peine avaient-ils fait quelques pas qu'ils rencontrèrent un groupe de filles marchant dans la direction opposée.

- " Regardez-les ! ", s'est exclamée une des filles en montrant le fermier du doigt,
"Qu'ils sont idiots ! Ils marchent à pied alors qu'ils pourraient monter sur leur âne! ".

Entendant cela, le vieil homme dit tranquillement à son fils de monter à l'arrière de l'âne puis ils continuèrent leur chemin en direction du marché...

 

Ils passèrent devant un groupe d'hommes assis sur le côté de la route et le fermier entendit un des hommes dire :

" Les jeunes n'ont plus aucun respect pour leurs vieux parents de nos jours.
Faites descendre ce garçon paresseux pour reposer les jambes de son père! ".

Le fils descendit alors d'un bond et son père prit sa place...

 

Bientôt, ils croisèrent des femmes avec leurs enfants.

 " Regardez cet homme cruel ! " se sont-elles écriées !
" Il marche si rapidement que le pauvre garçon peut à peine le suivre!

Le fermier s'est alors arrêté et a soulevé le garçon pour le mettre derrière lui...

 

Ils continuèrent leur chemin et étaient presque arrivés au marché quand un commerçant les arrêta .

" Est-ce votre âne? " a-t-il demandé.

" Oui," a répondu le fermier.

" Et bien je suis choqué de la façon dont vous le traitez," a répondu le commerçant.
" Deux personnes à l'arrière d'un âne, c'est trop !
Il va sûrement mourir de cette façon. Vous devriez plutôt le porter!"

 

Suite à ce conseil, le fermier et son fils descendirent de l'âne, lui lièrent ses pattes et le portèrent. Mais l'âne refusa d'être ainsi porté et, luttant à coups de pattes, il cassa la corde qui tenait ses pattes puis tomba dans une rivière près de la route et se noya. Le fermier n'ayant rien pu faire, il retourna bredouille à la maison.

 

Morale :

Quoi que l'on dise, quoi que l' on fasse, les gens trouveront toujours quelque chose à redire.
Alors, oeuvrons selon ce qui satisfait Allâh car c'est à Lui Seul que nous devons plaire.

Et quant aux conseils d'autrui, prenons-en le meilleur et laissons le reste !

Par Bouchra & Samir - Publié dans : petite histoires et Sagesses
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 19:05

De nos jours, la kunya est un usage délaissé par une grande partie des Musulmans vivant en France et dans les pays du Maghreb. Par contre, elle est très utilisée au Moyen-Orient. Dans un hadith authentique, le prophète saws dit :"Celui qui fait revivre une de mes sounnah, aura la récompense de tous ceux qui vont se mettre à re-suivre cette sounnah. C’est donc dans le but de revivifier cette sounnah que cet article explique ce qu’est une kunya et présente différents hadiths qui s’y réfèrent.

 

La kunya est un surnom composé de deux parties comme suit :

Abou + prénom ou qualificatif pour un homme,
Oum + prénom ou qualificatif pour une femme

Où Abou signifie « père de » et Oum « mère de ». En général, le prénom fait référence au fils aîné de la personne. Par exemple, si AbdAllah a un fils nommé Mohammad, sa kunya sera Abou Mohammad.

L’usage de la kunya est ancien chez les Arabes et il a été approuvé et encouragé dans l’islam. La kunya fut employée par le Prophète saws, les compagnons et les musulmans pieux. Son utilisation est une forme de respect et d’estime, un titre honorifique. La kunya fait donc partie des bonnes manières islamiques dans nos relations avec les autres.

Dans les cas où la personne n’a pas de garçon ou pas d’enfants du tout, elle peut prendre une kunya de son choix. Le terme qui suit Abou peut alors être soit un prénom quelconque, soit une spécification. En effet, la sounnah consiste à prendre une kunya même si l’on n’a pas d’enfant, à plusieurs reprises, le Prophète saws a attribué une kunya à des personnes qui n’en avaient pas. Par exemple, Aicha (qu’Allah l’agrée) reçut sa kunya du Prophète saws, comme l’indique le hadith :
Aicha rapporte qu’elle a dit au messager d’Allah : "Ô Messager d’Allah ! Toutes tes femmes possèdent une kunya exceptée moi." Le messager d’Allah répondit : "Tu es Oum ’Abdillah." [
1]
Ali (Qu’Allah l’agrée) s’est vu donné le surnom d’Abou Tourab par le Prophète saws pour l’avoir vu couvert de sable (en arabe, tourab signifie terre, poussière). Abou Hourayra reçut son surnom du Prophète saws parce qu’il portait souvent une chatte (en arabe, hourayra signifie petite chatte). On voit ici qu’il n’y a pas de référence à une personne mais à un évènement ou une habitude. La kunya peut donc également décrire une qualité de la personne. Même un petit enfant peut avoir une kunya. En effet, le hadith suivant le montre :
Anas rapporte : "J’avais un petit frère ayant comme kunya Abu Oumayr. Il possédait un petit oiseau avec lequel il jouait. Puis cet oiseau mourut, lorsque le messager d’Allah se présenta chez nous et qu’il constata la tristesse de l’enfant. Il demanda qu’a-t-il ? On lui a dit il est triste car son oiseau est mort. Le messager lui a donc dit : "Ô Abou Oumayr qu’a fait ton oiseau ?" [
2] Oumayr signifie en arabe petit Omar.

Cependant, il y a une kunya qu’il est interdit d’utiliser à savoir celle du Prophète saws : Abou Al Qasim. Il ne faut donc pas nommer son premier garçon Qasim, afin que les gens n’appelle pas le père par la kunya du Prophète saws. De nombreux hadiths l’expriment clairement dont les deux suivants :
Abou Hourayrah et ‘Anas (qu’Allah soit satisfait d’eux) rapportent que le Prophète saws a dit : « Portez mon nom mais n’utilisez pas ma kunya. » [
3]
‘Abir bin ‘Abdillah (qu’Allah soit satisfait de lui) rapporte qu’un garçon d’un homme des Ansars était né, il l’appela Qasim. Les Ansars lui dirent : « Nous ne t’appelerons pas Abou Al Qasim et nous ne satisferons pas tes yeux avec ça. » Quand le Prophète saws apprit cela, il dit : « Les Ansars ont bien fait ! Portez mon nom, mais n’utilisez pas ma kunya. J’ai été fait Qasim - un distributeur - parce que je distribue et juge parmi vous. Portez donc mon nom mais n’utilisez pas ma kunya. » Le Prophète saws dit alors à l’homme : « Appelle ton fils Abdur-Rahman. » [
4]

En conclusion, la kunya n’est pas obligatoire, il est préférable de l’utiliser car c’est une sounnah. Celui qui aime une personne, aime faire ce que celle-ci aime. En l’occurrence, si l’on aime le Prophète saws, on doit s’efforcer le plus possible de faire ce qu’il aime.


Sources : Charh Sounnane Abu Dawud de Cheikh AbdelMouhssine Al ’Abbad et Charh Sahih Al Boukhari de Cheikh Ar-rajahi.


[1] Jugé Authentique par Cheikh Al Albani dans As-Sahiha n°132

[2] Boukhari, Muslim, authentifié par Cheikh Al Abani Sunane Abu Dawud N° 4969

[3] Boukhari, Muslim

[4] Boukhari, Muslim


source aslim-taslam

auteur:Leila R.

Par Bouchra & Samir - Publié dans : Rappels
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 21:48
(maintenant Abdoullah Mounichy), ancien chrétien, enfant de chœurs fréquentant assidûment les écoles chrétiennes. A fait beaucoup de recherches spirituelles. Désespoir, puis espoir, assorti d'une foi ferme et communicante. Actuellement chef d’une entreprise de dépannage multiservice. (Converti à l'Islam en 1984)

“L’enseignement et le mode de vie proposés par l’Islam répond le mieux aux besoins de chaque être humain. L'Islam apporte beaucoup de réponses aux questions que l’on se pose à divers moments de l’évolution de notre vie. La conception de l’unicité de Dieu est la pierre angulaire de cette religion. Pierre sur laquelle j’ai buté, au travers d’un ami musulman. Après étude, analyse, et méditation, j’ai réalisé qu’en acceptant l’Islam, je ne reniais en rien les véritables enseignements de Jésus et des autres prophètes. Là fut la surprise, par rapport aux clichés connus de l’Islam. Ma conversion, puis celle de mon épouse, furent donc naturelles et rationnelles. Un choix découlant de l’analyse et non d’une impulsion. Je remercie Dieu pour Sa Guidée.”

Adresse actuelle: [...] St Pierre - Réunion

Par Bouchra & Samir - Publié dans : ~Témoignages ~
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /2009 21:02



Très cher ennemi,


Ce matin comme tous les autres matins, tu as tenté de me faire paresser au lit ! Mais la voix du muezzin fut plus forte que tes murmures.

J’ai prié à la mosquée et je sais que cela t’a brisé le cœur, à ma grande joie bien sûr.

Tu m’as ensuite fais croire que je devais dormir un peu, que faire mes zikr pouvaient attendre, mais pire, que lire le Saint Coran en ce djuma béni m’empêcherait d’être à l’heure au boulot.

Heureusement, depuis le temps qu’on se connaît, je sais maintenant reconnaître tes méthodes.

J’admire ton courage car malgré tous ces revers tu es revenu à la charge..

Je sais que c’est toi qui a inspiré ce client important pour qu’il me donne RDV à 12H30, c’est vrai que 13H, c’était trop flagrant !

Mais hélas pour toi, j’ai préféré le RDV avec mon créateur et en plus à l’heure.

Ton malheur fait mon bonheur et je ne peux m’empêcher de me marrer chaque fois que tu es malheureux et en colère.

Rappelles-toi, « l’harceleuse » que tu as mis sur mon chemin, il y a quelque temps. J’avoue qu’elle avait beaucoup de charme, « shaytaniquement » bien inspirée, ma foi battait de l’aile ; mais Celui qui sauve m’a sauvé et malheur pour toi, Il m’a rendu plus fort.

Tu es imprévisible, tu te caches où on ne t’attend pas. Roi de la ruse, du camouflage et de la diversion ! Tu as des armes de destruction massive de foi (femmes, argent, pouvoir, orgueil,...). Tu es vraiment un ennemi coriace mais sache que les enjeux sont trop grands et que je suis prêt pour le combat !

Ce n’est pas un combat à mort, loin de là, car si je le perds ce qui m’attend est pire que la mort : LE FEU ETERNEL !!!

En faisant des omelettes un matin, je me suis brûlé, tout juste un peu et là j’ai réalisé toute l’étendue de la HAINE que tu as pour moi ! Aussi loin qu’il me sera possible de l’imaginer, je sais que ta HAINE sera des milliards de fois plus grande.

Je n’ai pas encore une telle capacité de haine mais pour toi, je serai prêt à tous les sacrifices... pour te détester chaque jour un peu plus !

Je ne pouvais terminer sans te faire chagriner un peu, très cher ennemi !
Tu vois, tout ce que j’accomplis aujourd’hui, les victoires sur toi aussi petites soient-elles, sont en réalité l’œuvre d’ALLAH Le Tout Puissant ! C’est Lui mon Protecteur contre tes malices et contre moi-même ! Ma reconnaissance vis-à-vis de Lui te fend le cœur, et bien, j’en suis soulagé !

Mais j’ai gardé le meilleur pour la fin, je Lui demande de me pardonner mes fautes (les premières comme les dernières) ainsi qu’à tous ceux qui croient en Lui, morts comme vivants et que le Paradis des délices soit notre demeure finale à tous inchaallah.

Maintenant, j’attends tes représailles avec plaisir mais déjà souffre encore du fait que mes frères et sœurs en la foi, ferons suivre ce message à autant de personnes que possible ! N’est-ce pas qu’ALLAH a promis la guidée à ceux qui appellent au Bien ? Mais ça tu le sais déjà, n’est-ce pas ! Eh bien, c’est ce qu’ils feront tous en envoyant ce mail, sauf ceux que tu auras peut être distrait, fasse ALLAH qu’il n’y en ait pas !

Sais-tu combien de personnes liront ce message ? bien sûr que non, ALLAH Seul Sait !
Je te laisse avant que tu ne m’empêches d’envoyer mon message sur un air que tu connais bien « a’ouzoubilahi mina shaytan ni radjim » "Je cherche refuge auprès d’Allah contre satan le maudits" ! !

Au plaisir de te faire mal !!!

Esclave d’Allah, avec un cœur plein de haine pour toi.

Par Bouchra & Samir - Publié dans : Rappels
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /2009 07:44

 

 


Les bases

 

 Penser du bien d’autrui

 

 Eviter tout soupçon, et tout jugement

Allah  dit dans le Coran :

 « O Croyant, évitez autant que possible les soupçons, il y a des soupçons qui sont des péchés.»
[ Sourate 49 - Verset 12 ]
 

 

  Avoir le cœur pur de la moindre haine

 Dans le Coran il est dit :

 « […] Seigneur, pardonnes-nous ainsi qu' à nos frères qui nous ont précédé dans la foi, et ne mets dans nos coeurs, aucune rancœur, pour ceux qui ont cru. Seigneur Tu es le compatissant et Très Miséricordieux.»
[ Sourate 59 - Verset 10 ]
 

Le croyant qui dans son cœur, fait preuve de rancœur ou de haine envers son frère ne pourra l'aimer en Dieu, c'est ainsi qu'il est bon d'invoquer Allah   afin de nous préserver le cœur de toute chose néfaste.

 

 Faire grâce et pardonner

Allah  nous exhorte au pardon en nous apprenant : « Si vous pardonnez cela est plus proche de la piété », en sachant bien que le musulman n'a pas le droit de ne plus parler à son frère dans une période supérieure à trois jours.

 Il faut se dire, nous voulons qu’Allah   soit Miséricordieux envers nous, et nous aimons que notre Seigneur nous pardonne, alors pourquoi ne pardonnons nous pas ?

 

 Ne pas voir en nous, une supériorité par rapport aux autres

 Le musulman ne doit pas voir en lui une supériorité par rapport à son frère, car celle-ci pourrait le mener à le mépriser.

Nombreux sont ceux qui ne côtoient pas les pauvres, car ils se disent « ils ne m’apportent rien » soubhan Allah ! Comment pourrions nous penser ainsi, en sachant que nous sommes nés nus, et que nous mourrons dans le même état, comment pouvons nous nous sentir supérieurs en bien ?

C'est à cet effet que l'homme, afin de ne pas être ingrat, regardera dans les affaires de ce bas monde celui qui est inférieur à lui, ainsi il sera toujours reconnaissant envers son Créateur. Et en ce qui concerne le domaine de la science, regarder toujours celui qui est supérieur à lui, ainsi il recherchera toujours la concurrence dans le bien.

 

 Aimer propager le bien

 Nous n’avons pas besoin d’être riche, ou fort, ou reconnu pour aimer propager le bien, de plus c’est une exhortation d'Allah  dans le Glorieux Coran qui dit :

 

« Ô vous qui croyez ! Inclinez-vous, prosternez-vous, adorez votre Seigneur, et faites le bien.
Peut-être réussirez vous ! »
[ Sourate 22 - Verset 77 ]

 

« Et dépensez dans le sentier d'Allah. Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction.
Et faites le bien. Car Allah aime les bienfaisants.»
[ Sourate 2 - Verset 195 ]

 

 

Les Moyens

 

 Se transmettre le salut :

 Le prophète  a dit:

« voulez vous que je vous indique une chose qu’en la faisant vous vous aimerez ?
Saluez vous les uns les autres »
[ rapporté par Mouslim ]

 

 Se sourire :

 Le prophète  a dit:

« ne négliges rien de bien, même le fait de rencontrer ton frère avec un visage souriant »

 

 Se rendre visite :

 Un grand fléau du siècle, malgré tous les moyens de transport et facilités qui sont à notre disposition, qui est : les visites en Dieu.

Si vous n’avez pas toujours le temps, il n’est pas obligé de rester toute un après midi, un quart d’heure suffit pour prendre des nouvelles de son frère en toutes occasions: évènements heureux, mais aussi et surtout en cas de difficulté. La visite est un moyen pour renforcer les liens et s'aimer en Dieu.

 De plus Abou Houreyra  rapporte que le prophète  a dit :

« Celui qui rend visite à un malade ou à un frère à lui en Dieu est appelé par un appeleur : « Béni sois-tu ! Bénie soit ta marche et puisses-tu t’installer dans une demeure du Paradis. » [rapporté par Attirmidhi]

Par Bouchra & Samir - Publié dans : Rappels
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /2009 23:09

     




Ramadan Moubarak a tous


 

Par Bouchra & Samir - Publié dans : ~ Les Souhaits,pensées, citations~
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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /2009 17:52
Mon mari et moi-même, voulons suivre des cours d’arabe. Mais les classes sont mixtes et nous savons que cela est interdit. Qu’est-ce que la mixité? Quel est son statut ? Quel en est l’argument ?
Voici quelques détails complémentaires : la classe contient 10 étudiants dont une majorité de femmes à côté de non musulmans. Pouvons-nous, mon mari et moi-même y assister ?

Louange à Allah

La réunion des hommes et des femmes en un seul lieu, le mélange des deux groupes, leur interpénétration, leur bousculade, le fait que les femmes se dévoilent en présence des hommes sont des choses interdites par la loi parce que causes de tentation et de provocation du plaisir charnel et pouvant constituer des facteurs susceptibles de conduire aux turpitudes et aux péchés.

Les arguments de l’interdiction de la mixité abondent dans le livre et la Sunna. Nous en citons les propos du Très Haut : «ش vous qui croyez! N' entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu' invitation ne vous soit faite à un repas, sans être là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu' on vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé, dispersez- vous, sans chercher à vous rendre familiers pour causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il se gênait de vous (congédier), alors qu' Allah ne se gêne pas de la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez- le leur derrière un rideau: c' est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d' Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui; ce serait, auprès d' Allah, un énorme péché.  » (Coran, 33 : 53).

Dans le cadre de son explication de ce verset, Ibn Kathir (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : «  De même que je vous ai interdit de les envahir, de même abstenez-vous totalement de les regarder. Si l’un de vous avait besoin de quelque chose auprès de l’une d’elle, qu’il ne la regarde pas et qu’il ne s’adresse à elle qu’à travers une barrière.

Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a tenu compte de l’interdiction de contact direct entre les hommes et les femmes, même dans les lieux qui lui sont les plus aimés sur terre : les mosquées, d’où la séparation entre les rangs des hommes et ceux des femmes et la pause recommandée aux hommes après la prière afin de permettre aux femmes de se retirer et l’affectation d’une porte spéciale aux femmes. Tout cela s’atteste dans ce qui suit :

- Um Salamata (P.A.a) a dit : « Quand le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) avait terminé sa prière, les femmes se retiraient aussitôt. Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) marquait une petite pause avant de se lever ». Ibn Shihab a dit : «  Je pense - Allah le sait mieux - qu’il observait la pause pour permettre aux femmes de se retirer avant d’être rattrapées par les premiers partants » (rapporté par Boukhari, n° 793) et par Abou Dawoud n° 876 dans le livre de la prière sous le titre : chapitre sur le départ des femmes avant les hommes.

-Ibn Omar a dit : « Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «  Si nous laissions cette porte aux femmes ? » Nafi dit : « Ibn Omar n’est pas passé par ladite porte jusqu’à sa mort ». (Rapporté par Abou Dawoud, n° 484 dans le livre de la prière, chapitre «contrôle strict de cela ».

- Abou Hourayra (P.A.a) dit : «  Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «  Le premier des rangs occupés par les hommes en est le meilleur  et le dernier des rangs occupés par les femmes en est le meilleur » (rapporté par Mouslim, n° 664).

Ceci fait partie des plus grandes preuves de l’interdiction par la Charia des contacts directs entre les hommes et les femmes. Ce texte indique que plus l’homme est éloigné des rangs des femmes, mieux cela vaudra, et plus la femme est éloignée des rangs des hommes, mieux cela vaudra.

Si ces dispositions s’imposent dans la mosquée qui est un lieu de culte propre où les hommes et les femmes sont très éloignés de l’excitation de leurs désirs charnels, il est certain qu’elles s’imposent davantage ailleurs.

- Abou Assid al-Ansari a rapporté avoir entendu le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dire alors qu’il sortait de la mosquée et que les hommes et les femmes se mélangeaient dans le passage : « Ô femmes, reculez car vous n’avez pas à emprunter le milieu du passage, marchez sur les bords ». Depuis lors, la femme collait au mur au point que ses vêtements s’y accrochaient ». (rapporté par Abou Dawoud dans le livre des règles de conduite de Ses Sunan, chapitre : «  La marche des hommes et des femmes sur le même chemin. »

Nous savons que la mixité et la bousculade entre hommes et femmes constituent une épreuve généralisée à nos jours dans la plupart des lieux tels que les marchés, les hôpitaux, les universités et ailleurs, mais (nous disons ceci) :

Premièrement, ce n’est pas notre choix et nous n’en sommes pas content en particulier au cours des conférences religieuses et des réunions des conseils d’administration des centres islamiques.

Deuxièmement, nous prenons des dispositions pour éviter le contact direct entre les hommes et les femmes et réaliser le maximum d’intérêts qui peuvent l’être. C’est ainsi que nous isolons les places réservées aux hommes de celles réservées aux femmes et affectons des portes à chaque groupe et utilisons des moyens de communication modernes pour faire entendre tout le monde et nous nous efforçons d’atteindre rapidement la suffisance en matière d’enseignement féminin, etc.

Troisièmement, nous craignons Allah dans la mesure du possible en baissant la voie et en maîtrisant nos âmes.

Voici un extrait d’une étude menée par un chercheur sociologue musulman à propos de la mixité. Voici ce qu’il a dit : « Quand nous avons posé la question suivante : «  Quel est le statut de la mixité dans la Charia selon vous ? » Nous avons obtenu les réponses suivantes :

- 76 % des personnes interrogées ont répondu qu’elle n’était pas permise ;

- 12 % ont répondu qu’elle était permise dans le respect des dispositions             morales et religieuses ;

- 12 % ont répondu par « je ne sais pas ».

A la question : qu’allez-vous faire si vous aviez à choisir comme lieu de travail entre un milieu mixte et un milieu non mixte, les réponses ont donné les pourcentages que voici :

- 67 % ont choisi le milieu non mixte

- 9 % ont choisi le milieu mixte

- 15 % ne refusent aucun milieu approprié à leur spécialité qu’elle soit mixte ou           pas.

Très gênant :

- Avez-vous vécu une situation gênante en raison de la mixité ?

Parmi les situations gênantes citées par les participants aux enquêtes figurent les suivantes :

- au cours d’un jour ouvrable, je me suis rendu au service. Une de mes collègues voilées qui se trouvait au milieu de ses collègues femmes s’était dévoilée et mon arrivée l’a surprise. Ce qui m’a beaucoup gêné….J’étais censé effectuer une expérience au laboratoire de l’Université, mais je me suis absenté ce jour-là et devais y aller le lendemain pour me rendre compte que j’étais devenu le seul objet de conversation de tout un groupe d’étudiants auquel s’était jointe la directrice de l’établissement et la responsable du Labo. Ceci m’a beaucoup gêné et bloqué mes mouvements quand je me suis confronté à ces regards féminins désapprobateurs et gênants qui ne cessaient de me poursuivre.

- j’essayais de sortir un vêtement féminin d’un placard au moment où, un collègue, qui se trouvait derrière moi, vint prendre quelque chose de son propre placard. Mon collègue se rendit compte de mon embarras et se barra très vite pour ne pas me gêner.

- Il est arrivé qu’une des étudiantes de l’Université s’est heurtée à moi au tournant d’un couloir bourré de monde. La collègue courait très vite pour assister à un cour magistral. Après le choc, elle a perdu son équilibre et je l’ai retenue de mes bras comme si j’allais la serrer contre moi. Vous pouvez imaginer combien nous étions gênés quand nous nous sommes aperçus que nous étions devant un groupe de jeunes insouciants.

- une collègue est tombée dans l’escalier de l’auditorium de l’Université et ses vêtements se sont repliés d’une façon très gênante et la façon dont elle était tombée ne lui a pas permis de faire l’effort nécessaire pour se relever tout de suite. C’est pourquoi un jeune homme qui a assisté à la scène n’a pas hésité à l’aide à se relever.

- je travaille dans une société. Une fois, je me suis rendue auprès de mon patron pour lui remettre certains papiers. Quand j’allais sortir du bureau, le patron m’a rappelée et quand je me suis retournée vers lui, je me suis rendue compte qu’il tenait sa tête entre ses mains. Je m’attendais à ce qu’il me demandât un dossier ou des papiers et je m’étonnais de son hésitation... Il s’est tourné vers le côté gauche de son bureau faisant semblant d’être occupé tout en m’adressant la parole. Je m’attendais à ce qu’il me dît tout sauf que mes vêtements étaient entachés du sang des menstrues. Est-ce que la terre pourrait s’ouvrir pour engloutir une personne absorbée par un instant de prière ? J’ai effectivement demandé que la terre m’engloutisse.

Les victimes de la mixité :  histoires réelles.

L’espoir est-il perdu ?

Um Muhammad est une femme mûre ayant dépassé la quarantaine. Elle raconte son histoire.

J’ai vécu avec mon mari une vie discrète, même si elle n’était pas marquée par le rapprochement et la cohésion. Mon mari ne possédait pas la forte personnalité qui convenait à mon orgueil de femme, mais sa bonté me poussait à passer sous silence le fait que j’assumais la majeure partie de la responsabilité des décisions qui concernaient ma famille.

Mon mari répétait souvent le nom de son associé et collègue au travail en ma présence et il le rencontrait souvent dans son bureau qui faisait partie de notre appartement et cela a duré pendant des années. Par la suite, des circonstances ont conduit cette personne et sa famille à nous rendre visite. A partir de ce moment, des visites familiales se sont répétées. La forte amitié qui liait la personne en question à mon mari faisait qu’on ne s’était pas rendu compte de l’augmentation du nombre des visites ni les heures qu’elles duraient. Il venait même parfois s’asseoir avec nous pendant de longues heures. La confiance que mon mari lui faisait n’avait pas de limite. Au fil des jours, j’ai connu l’homme de près. Il était magnifique et respectable et j’ai commencé à pencher vers lui et au même moment, il partageait mon sentiment.

Les choses se sont déroulées ensuite de façon étonnante car j’ai découvert que c’est cette personne qu’il me fallait et c’est d’une telle personne que j’avais rêvée... Pourquoi vient-elle maintenant après tant d’années ? Au fur et à mesure que cette personne gagnait de l’importance à mes yeux, mon mari en perdait comme si j’avais besoin de découvrir la beauté de sa personnalité pour me rendre compte de la laideur de la personnalité de mon mari.

Mes rapports avec cette personne n’ont pas dépassé ces sentiments qui m’ont préoccupé nuit et jour. Ni lui, ni moi n’avons pas révélé ce qui se cachait dans nos cœurs jusqu’à ce jour. Pourtant mon mari ne représentait plus pour moi qu’une personne faible, réticente et négative. Je commençais à le détester et me demandais comme il ne s’en était pas rendu compte. Je me demandais encore comment j’avais pu supporter tout ce fardeau pendant toutes ces années. L’évolution des choses a entraîné une dégradation de la situation au point que je lui ai demandé le divorce et il me l’a accordé compte tenu de mon désir. Mais il est devenu une épave.

Pire, après la dislocation de mon foyer et le choc subi par mes enfants du fait de mon divorce, la situation familiale de l’homme (l’amant) s’est détérioré car, par intuition féminine, sa femme a deviné ce qui se passait dans les méandres de nos cœurs et a transformé sa vie en enfer. Sa jalousie était telle qu’au cours d’une nuit, elle a quitté son domicile à deux heures du matin pour venir m’attaquer chez moi en criant, en pleurant et m’accablant d’accusations. Son foyer aussi allait s’écrouler.

J’avoue que les belles rencontres que nous avions ensemble nous ont donné l’occasion de nous connaître à un moment de notre vie qui n’était pas approprié.

Sa famille s’est disloquée comme la mienne.

J’ai tout perdu et je sais que les circonstances dans lesquelles nous vivons, lui et moi ne permettent pas de faire un pas en avant vers une union conjugale. Je suis devenue plus malheureuse que jamais et je suis à la recherche d’un bonheur fictif et d’un espoir perdu.

L’une pour l’autre

Um Ahmad nous a racontés ce qui suit : Mon mari avait un groupe d’amis mariés. La solidité de nos relations nous poussait à nous rencontrer hebdomadairement au domicile d’un membre du groupe.

En moi-même, je ne me sentais pas à l’aise dans cette atmosphère qui entourait ces dîners agrémentés par de chocolats et des apéritifs ponctués de vagues successives de rire suscitées par des plaisanteries qui dépassaient souvent les limites de la décence.

Au nom de l’amitié, elle a laissé de côté les manières et s’est permise d’écouter d’un moment à l’autre des chuchotements étouffés et secrets entre une telle et l’époux d’une telle. Les plaisanteries de mauvais goût s’étendaient sans pudeur à des sujets très sensibles comme le sexe et des choses réservées aux femmes. C’était courant, acceptable et très apprécié.

Je participais à ces causeries mais ma conscience en souffrait. Puis arriva un jour qui dévoila le caractère dégradé et méprisable de ces rencontres.

Le téléphone sonna et j’entendis la voix d’un des amis membres du groupe. Elle lui souhaita la bienvenue et s’excusa en raison de l’absence de son mari. Le correspondant affirma qu’il savait cela et qu’il appelait pour moi. Je devins furieuse quand il me proposa d’avoir un rapport  (intime) avec moi. Je lui tins des propos très durs. Mais il éclata de rire en disant : laisse tomber ce sérieux avec moi. Sois sérieuse avec ton mari et regarde ce qu’il fait. Ces propos m’ont brisé mais je me suis dit cette personne veut détruire mon foyer . En fait, il a réussi à m’inspirer des doutes à l’égard de mon mari.

Peu de temps après, arriva la grande catastrophe. Car j’ai découvert que mon mari me trompait avec une autre femme, c’était pour moi une question de vie ou de mort. J’en ai parlé directement à mon mari en ces termes : tu n’es pas le seul à pouvoir établir des relations extra-conjugales. En effet, on m’a déjà proposé un projet similaire ! Puis je lui ai raconté l’histoire de son compagnon et il n’en revenait pas... Si tu veux que j’accepte tes relations avec cette femme, accepte mon projet !

Il m’a donné sur le champs une gifle qui m’a secouée. Pourtant il savait que je n’entendais pas exécuter un tel projet. Mais il a réalisé le malheur qui avait frappé notre vie et l’atmosphère viciée dans laquelle nous baignions. J’ai beaucoup souffert avant que mon mari ne se soit débarrassé de cette traînée à laquelle il était attaché comme il me l’a avoué par la suite.

Oui, il l’a abandonnée et est retourné à moi et mes enfants. Mais qui pourra lui redonner la considération dont il jouissait auprès de moi ? Qui pourra lui redonner le respect et l’estime que je lui portais ? La grande blessure que ces rencontres ont infligé à mon cœur y provoque le regret et la brûlure ... Cette blessure fournira toujours un témoignage sur le caractère néfaste de ses veillées dites innocentes. Ce cœur blessé sollicite la pitié du Maître puissant.

L’intelligence est aussi une source de tentation

Je travaille comme chef de section dans une grande société. J’éprouve une certaine admiration pour l’une de mes collègues depuis bien longtemps. Ce n’est point pour sa beauté mais pour son sérieux dans le travail, son intelligence et sa supériorité doublée du fait qu’elle est une femme très respectable, très réservée qui ne s’occupe que de son travail. Mon admiration s’est transformée en attachement. Pourtant je suis un homme marié qui craint Allah et qui ne néglige aucune prescription. Je lui ai fait part de mon sentiment, mais elle s’est détournée de moi car elle aussi est mariée et a des enfants et ne voit aucune justification pour l’établissement de quelque relation que ce soit avec elle, et quelle que soit l’appellation donnée aux relations comme amitié, collégialité, admiration etc. Parfois un mauvais sentiment m’envahit car il m’arrive de souhaiter au fond de moi-même que son mari se sépare d’elle pour que je l’épouse.

J’ai commencé à exercer des pressions sur elle au travail et je disais du mal de son niveau devant ses supérieurs. C’était une sorte de revanche. Mais elle accueillait mes remarques avec tolérance sans formuler une plainte, un commentaire ou une désapprobation. Elle poursuivait son travail et celui-ci prouvait son niveau. Ce qu’elle savait très bien. Plus je m’attachais à elle, plus elle s’éloignait de moi.

Je ne suis l’homme que les femmes peuvent séduire facilement car je crains Allah et ne dépasse pas dans mes relations avec elle le cadre des nécessités du travail. Mais voilà que celle-là m’a bien séduit. Quelle solution ? Je n’en sais rien.

Tel père tel fils ?

N.A.A, une fille de 19 ans a raconté ceci :

Jeune enfant, je regardais de mes propres yeux les veillées qui réunissaient les amis de la famille à la maison. Ce dont je me souviens est que je ne voyais qu’un seul homme : mon père. J’observais ces mouvements et ces déplacements. Ces regards dévoraient littéralement les femmes depuis les jambes jusqu’aux poitrines. Il savourait l’évocation des yeux de l’une, des cheveux d’une deuxième et de la taille d’une troisième. Ma pauvre mère, obligée d’organiser les cérémonies, était une femme très simple.

Parmi les invités, il y avait une dame qui cherchait délibérément à attirer l’attention de mon père, elle s’installait près de lui tantôt et faisait des gestes très laxistes tantôt. J’observais tout cela avec intérêt alors que ma mère, restée dans la cuisine, s’occupait de ses hôtes.

Les réunions ont été interrompues brusquement et, malgré mon jeune âge, j’ai essayé de comprendre ce qui s’était passé et d’analyser ce qui était arrivé, mais je n’y suis pas parvenue.

Ce dont je me souviens c’est que ma mère s’était complètement effondrée à l’époque et ne supportait plus d’entendre parler de mon père à la maison. J’entendais les adultes chuchoter autour de moi et employer des termes comme : (trahison, chambre à coucher, elle les a vus de ses propres yeux, la traînée, dans une situation déshonorante..) entre autres termes clés que seuls les adultes comprenaient.

Devenue adulte, j’ai compris et j’ai détesté tous les hommes et les ai pris pour des traîtres. Ma mère, ruinée, accuse toute femme qui vient nous voir qu’elle est une voleuse d’hommes et qu’elle va s’emparer de mon père. Quant à celui-ci, il est resté égal à lui-même et n’a cessé de se livrer à son passe-temps préféré qui consiste à courir derrière les femmes.

Maintenant, j’ai 19 ans et je connais beaucoup de jeunes et j’éprouve un plaisir débordant quand je me venge d’eux puisque je les considère tous comme une copie conforme de mon père. Je les attire et leur fais espérer sans qu’ils puissent couper un de mes cheveux ; ils me poursuivent dans les centres commerciaux et les marchés à cause de mes mouvements et mes gestes suggestifs délibérés. Mon téléphone ne cesse de sonner. Parfois, j’éprouve une certaine fierté de mes actes qui visent à venger le sexe féminin donc ma mère. Tantôt, j’éprouve remords et déception au point d’en étouffer. Ma vie reste un gros nuage noir qui porte le nom de mon père.

Avant que la hache ne s’abatte  sur la tête

S.N. A raconte son expérience :

Je ne pouvais pas imaginer qu’un jour les circonstances qui entourent mon travail me mettraient en contre direct avec l’autre sexe (les hommes). Mais c’est ce qui s’est passé effectivement.

Au début, je me cachais devant les hommes en utilisant le voile. Mais certaines sœurs m’ont fait savoir que ce vêtement attire davantage l’attention des autres sur moi et qu’il valait mieux l’abandonner, étant donné surtout que mes yeux étaient un peu attirants. J’ai effectivement retiré le voile en croyant que c’était préférable...

Après m’être habituée à la fréquentation de mes collègues, je me suis rendue compte que je me singularisais en leur sein à cause de ma froideur et mon manque de participation aux conversations et à l’échange de propos courtois. Tout le mode se méfiait de cette femme (sauvage à leurs yeux). C’est ce qu’une personne m’a révélé quand elle m’a assuré qu’elle ne désirait pas traiter avec une personne orgueilleuse et hautaine. Pourtant, j’étais tout sauf cela. Toujours est-il que j’ai décidé de ne pas me faire injustice en me plaçant à l’écart des collègues. J’ai commencé à partager leur vie pleinement. Et ils se sont tous rendus compte que je jouissais d’une grande éloquence et d’une grande capacité de convaincre et d’influencer. Je parlais de manière tranchée mais assez attractive pour certains collègues. Peu après, j’ai remarqué une certaine influence sur le visage d’un responsable direct. Cette influence se traduisait par la confusion, le jaunissement du teint, un plaisir perceptible tiré de ma manière de parler et de mes gestes.

Ce responsable suscitait délibérément certains sujets pour m’attirer dans la discussion. Ces yeux laissaient apercevoir des regards haineux. Cependant je ne puis pas nier qu’à partir de ce moment j’ai commencé à penser à cet homme, même si cela s’accompagnait d’une certaine stupeur et de l’étonnement pour la facilité avec laquelle l’homme peut tomber dans les filets d’une femme engagée !... Je me demandais ce qu’il en serait si cet homme avait affaire à une femme exhibitionniste qui l’invitait à la débauche ? Il est vrai que je ne pensais pas à lui de manière illégale, mais après tout, il a occupé une place dans ma pensée pour un laps de temps non négligeable. Peu après, mon orgueil et mon refus d’être l’objet d’un plaisir quelconque, fût -il purement moral, pour cet homme étranger, m’ont poussé à barrer la route à tout ce qui pouvait m’obliger à me retrouver en tête-à-tête avec lui. Au bout du compte, j’ai appris les leçons que voici :

1. Les deux sexes s’attirent l’un vers l’autre dans n’importe quelle situation, quel que soit l’effort fait par l’homme et la femme  pour ignorer cela. L’attrait peut commencer dans la légalité et finir dans l’illégalité.

2. Quel que soit l’effort fourni pour se protéger, l’on ne peut pas être à l’abri des filets de Satan.

3. Si l’on se sent vacciné et traite avec l’autre sexe dans les limites du raisonnable, on ne peut pas maîtriser les sentiments et les impressions de l’autre partie.

4. La mixité ne comporte aucun bien et ne produit pas les fruits qui lui sont prétendument reconnus. Bien au contraire, elle paralyse la réflexion saine...

Quoi après ?

Nous nous demandons après avoir abordé tous ces aspects liés à la mixité, que faudrait-il en déduire ?

Il est temps de reconnaître que, quel que soit notre effort mené pour embellir la mixité ou la minimiser, ses mauvais effets nous poursuivent et ses dégâts frappent nos familles.

La nature saine se refuse à admettre que la mixité offre une atmosphère saine aux relations sociales. C’est cette nature qui a poussé la majorité des personnes interrogées (76 %) à préférer travailler dans un cadre non mixte. Le même pourcentage (76 %) ont déclaré la mixité illégale.

Ce qui attire le regard ce n’est pas cet honorable pourcentage qui montre que notre société musulmane est encore propre selon ses membres, mais plutôt, le petit pourcentage de ceux qui affirment la légalité de la mixité soumise aux critères fournis par la religion, la coutume, les traditions, les mœurs, la conscience, la pudeur, la discrétion jusqu’à la fin d’une série de belles valeurs aptes selon eux à tracer les limites de la mixité.

Mais nous leur demandons : est-ce que la mixité à laquelle nous assistons aujourd’hui dans nos universités, nos marchés, nos lieux de travail et nos rencontres familiales et sociales est conforme aux critères susmentionnés ? Ces lieux ne regorgent-ils pas d’excès dans la manière de s’habiller, dans les conversations et les comportements ? Nous voyons l’exhibitionnisme, le laxisme vestimentaire, les tentations, les relations suspectes...

En fait, plus de morale, plus de conscience, plus de discrétion. C’est comme si l’on voulait dire : la mixité telle qu’elle se manifeste actuellement ne satisfait même pas ceux qui sont favorable à une mixité saine.

Il est temps pour nous de reconnaître que la mixité est cette chose chaude, humide et collante qui offre un terrain fertile aux parasites sociaux toxiques. Car ils se développent dans ses angles, sur ses murs et plafonds. Ils prolifèrent en tous sens sans que l’on se rende compte que la mixité en est la cause. La mixité est en vérité la source d’une tentation silencieuse. Car c’est à son ombre que les cœurs gagnés par les désirs charnels font mauvais pas et les trahisons éclatent et les foyers comme les cœurs s’écroulent.

Nous demandons à Allah le salut, la sécurité et l’amélioration de notre situation. Puisse Allah bénir notre Prophète Muhammad.

Islam Q&A
Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid

source: http://www.islam-qa.com/fr/cat/17
Par Bouchra & Samir - Publié dans : Questions /Reponses
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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /2009 16:51

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Premièrement
: il est recommandé au jeûneur de dire à celui qui s’attaque à lui ou le combat : « J’observe le jeûne ». En plus, il doit le traiter bien compte tenu de ce qui a été rapporté par al-Boukhari et par Mouslim d’après Abou Hourayra selon qui le Messager d’Allah a dit :

« le jeûne est une protection ; que le jeûneur s’abstienne de tout propos obscène et n’agisse pas avec légèreté. Si quelqu’un s’attaque à lui ou lui adresse des injures qu’il dit : « J’observe le jeûne » deux fois. Au nom de celui qui tient mon âme en Sa main ! L’odeur de la bouche du jeûneur est plus agréable à Allah le Très Haut que celle du musc. Le jeûneur cesse de manger, de boire et de s’adonner au plaisir sexuel à cause de moi. Et je me chargerai de le récompenser et toute bonne action sera décuplée ». [Al-Boukhari n° 1894 et Mouslim 1151]

 

Deuxièmement, il est recommandé au jeûneur de prendre un repas à l’aube en application d’un hadith rapporté dans les Deux Sahih d’après Anas Ibn Malick , hadith selon lequel le Prophète a dit :

« Prenez le repas de l’aube, car il est béni » [ Rapporté par al-Boukhari, 1923 et par Mouslim, 1095]

 

Troisièmement, il est recommandé au jeûneur de retarder la prise du dit repas conformément à ce qui a été rapporté par Al-Boukhari, à savoir que Zayd ibn Thabit   a dit :

« Nous avons pris le repas de l’aube avec le Prophète puis il s’est levé pour aller prier ». « Combien de temps se passait entre l’appel à la prière et le début de celle-ci ? » - «  A peu près le temps de la lecture de 50 versets » [ Rapporté par al-Boukhari, 1921]

 

Quatrièmement, il est recommandé de hâter la rupture du jeûne compte tenu de la parole du Prophète  :

« Les gens seront bien aussi longtemps qu’ils rompront très vite leur jeûne dès le coucher du soleil » [Rapporté par al-Boukhari, 1957 et par Mouslim, 1098.]

 

Cinquièmement, il est recommandé de couper son jeûne en prenant des dattes fraîches ou, à défaut, des dattes tout court. Si l’on n’en trouve pas, que l’on se contente de l’eau, compte tenu du hadith dans lequel Anas dit :

« le Messager d’Allah coupait son jeûne en prenant des dattes fraîches avant d’aller prier. Quand il n’y en avait pas, il prenait des dattes sèches ou, à défaut, quelques gorgées d’eau ». [ Rapporté par Abou Dawoud, 2356 et par at-Tirmidhi, 696 et jugé « beau » par al-Irwa, 4/45.]

 

Sixièmement, il lui est recommandé – c’est même un devoir plus exactement – de prononcer le nom d’Allah et de dire après avoir rompu son jeûne : « Mon Seigneur ! J’ai jeûné pour Te complaire et coupé mon jeûne grâce à Ta subsistance. Mon Seigneur ! Agrée mon action, Tu es certes Celui qui entend tout et sait tout ». Ce hadith est faible d’après l’affirmation d’Ibn al-Qayyim dans Zad al-Maad, 2/51. Il est rapporté encore qu’il est recommandé de dire :

« La soif est étanchée et les veines sont arrosées et la récompense confirmée, s’il plaît à Allah »  [Rapporté par Abou Dawoud, 2357 et par al-Bayhaqui, 4/239 et jugé « beau » dans al-Irwa, 4/39.]

 

Des hadith sont rapportés à propos du mérite des prières du jeûneur. En voici quelques uns :

1/ D’après Anas le Prophète a dit :

« Trois prières ne seront pas rejetées : celle du père (pour son enfant), celle du jeûneur et celle du voyageur » [ Rapporté par al-Bayhaqui, 3/345 et jugé authentique par al-Albani dans as-Sahiha, 1797.]

2/ Un hadith rapporté par Abou Umama et hautement attribué au Prophète   dit :

« Allah le Très Haut, le Béni affranchit des gens à chaque rupture du jeûne »  [ Rapporté par Ahmad, 21698 et déclaré authentique par Al-Albani dans Sahih at-Targhib, 1/491.]

3/ Abou Said al-Khoudri a rapporté ce hadith qu’il a attribué hautement :

« Allah, le Très Haut, le Béni affranchit des gens dans chaque jour et chaque nuit du Ramadan, et tout musulman a chaque jour et chaque nuit uen prière exaucée » [ Rapporté par al-Bazzaz et déclaré authentique par al-Albani dans Sahih at-Targhib, 1/491.]

Par Bouchra & Samir - Publié dans : * Special Ramadan*
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